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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- A M. le docteur Quesneville, directeur de la Revue scientifique et industrielle (p.1x67)
- Métiers à tisser (p.1x99)
- Outillage (p.1x117)
- Machines à vapeur (p.1x168)
- Moteurs et machines hydrauliques (p.1x217)
- Horlogerie (p.1x241)
- Instruments de précision (p.1x333)
- Instruments de musique (p.1x367)
- Table des matières contenues dans le XVIIe volume de la Revue scientifique et industrielle (p.1x435)
- Arquebuserie (p.2x5)
- Appareils de chauffage (p.2x26)
- Appareils d'éclairage (p.2x39)
- Balances et appareils de pesage (p.2x63)
- Serrures (p.2x68)
- Organes mécaniques divers (p.2x94)
- Arts de la forme (p.2x102)
- Lithographie (p.2x169)
- Fabrication de l'or en feuilles (p.2x207)
- Verres, cristaux, vitraux (p.2x215)
- Orfèvrerie (p.2x235)
- Plaqué (p.2x236)
- Puits artésiens (p.2x245)
- Instruments de chirurgie (p.2x283)
- Eau de Seltz (p.2x286)
- Glacière des familles (p.2x294)
- Capsules pour bouteilles (p.2x296)
- Sommiers élastiques (p.2x298)
- Distillation de l'eau de mer (p.2x299)
- Tuyaux en fer étirés à froid (p.2x300)
- Nouvelle machine à vapeur rotative (p.2x301)
- Marteau à vapeur (p.2x303)
- Dernière image
SUR UES PRODUITS DE L’iNDUSTRIE. 235
M. Lusson, du Mans, n’avait exposé qu’un seul vitrail d’une exécution en tout point satisfaisante, à part les critiques que les artistes pourraient adresser sous le rapport du dessin à l’auteur des cartons. L’effet en est harmonieux sans être sombre, et la disposition des couleurs est heureuse ; on a fait rarement un meilleur vitrail.
En résumé, la peinture surverreest franchement en voie de progrès, et nous promet des résultats encore plus remarquables pour l’exposition de 1849.
Orfèvrerie.
L’éclat dont brillait l’orfèvrerie parisienne dans les galeries de l’exposition n’était, d’après les renseignements que j’ai obtenus, le résultat d’aucun procédé nouveau; et cet art, malgré son importance, n’a pu devenir pour moi l’objet d’aucune observation technique, à l’exception de la fabrication de couverts de M. De-nière.
La fabrication du couvert s’exécute ordinairement par des for-geages et des emboutissages successifs, au moyen de poinçons et de matrices dans lesquels la pièce reçoit les formes voulues, sous l’action d’un marteau ou d’un mouton.
En 1817, un sieur Jalabert prit un brevet qui avait pour but de remplacer, par un laminoir, l’action des poinçons et des matrices.
L’appareil se composait de deux cylindres d’un assez grand diamètre , dont chacun portait une matrice qui y était fixée par des écrous, et qui représentait, par une gravure en creux, la forme de la pièce à obtenir.
On découpait le lingot, on préparait la pièce par la méthode ordinaire , et on la terminait en la faisant passer entre les deux matrices du laminoir.
Ces matrices mobiles présentaient des inconvénients graves, résultant de la difficulté de les fixer solidement sur les cylindres, et d’assurer l’exactitude de leur rencontre au moment de la pression.
Une note de ce même brevet annonce qu’en 1813, un sieur Garinet avait fait, devant le commissaire de police de la Cité, l’expérience d’une machine du même genre dans laquelle les matrices étaient fixes.
Mais ni l’une ni l’autre de ces machines n’entra réellement dans l’industrie, qui persista à se servir des anciens procédés.
En 1839, une nouvelle tentative fut faite également sans succès par M. Daru.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,01 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
M. Lusson, du Mans, n’avait exposé qu’un seul vitrail d’une exécution en tout point satisfaisante, à part les critiques que les artistes pourraient adresser sous le rapport du dessin à l’auteur des cartons. L’effet en est harmonieux sans être sombre, et la disposition des couleurs est heureuse ; on a fait rarement un meilleur vitrail.
En résumé, la peinture surverreest franchement en voie de progrès, et nous promet des résultats encore plus remarquables pour l’exposition de 1849.
Orfèvrerie.
L’éclat dont brillait l’orfèvrerie parisienne dans les galeries de l’exposition n’était, d’après les renseignements que j’ai obtenus, le résultat d’aucun procédé nouveau; et cet art, malgré son importance, n’a pu devenir pour moi l’objet d’aucune observation technique, à l’exception de la fabrication de couverts de M. De-nière.
La fabrication du couvert s’exécute ordinairement par des for-geages et des emboutissages successifs, au moyen de poinçons et de matrices dans lesquels la pièce reçoit les formes voulues, sous l’action d’un marteau ou d’un mouton.
En 1817, un sieur Jalabert prit un brevet qui avait pour but de remplacer, par un laminoir, l’action des poinçons et des matrices.
L’appareil se composait de deux cylindres d’un assez grand diamètre , dont chacun portait une matrice qui y était fixée par des écrous, et qui représentait, par une gravure en creux, la forme de la pièce à obtenir.
On découpait le lingot, on préparait la pièce par la méthode ordinaire , et on la terminait en la faisant passer entre les deux matrices du laminoir.
Ces matrices mobiles présentaient des inconvénients graves, résultant de la difficulté de les fixer solidement sur les cylindres, et d’assurer l’exactitude de leur rencontre au moment de la pression.
Une note de ce même brevet annonce qu’en 1813, un sieur Garinet avait fait, devant le commissaire de police de la Cité, l’expérience d’une machine du même genre dans laquelle les matrices étaient fixes.
Mais ni l’une ni l’autre de ces machines n’entra réellement dans l’industrie, qui persista à se servir des anciens procédés.
En 1839, une nouvelle tentative fut faite également sans succès par M. Daru.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,01 %.
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