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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- A M. le docteur Quesneville, directeur de la Revue scientifique et industrielle (p.1x67)
- Métiers à tisser (p.1x99)
- Outillage (p.1x117)
- Machines à vapeur (p.1x168)
- Moteurs et machines hydrauliques (p.1x217)
- Horlogerie (p.1x241)
- Instruments de précision (p.1x333)
- Instruments de musique (p.1x367)
- Table des matières contenues dans le XVIIe volume de la Revue scientifique et industrielle (p.1x435)
- Arquebuserie (p.2x5)
- Appareils de chauffage (p.2x26)
- Appareils d'éclairage (p.2x39)
- Balances et appareils de pesage (p.2x63)
- Serrures (p.2x68)
- Organes mécaniques divers (p.2x94)
- Arts de la forme (p.2x102)
- Lithographie (p.2x169)
- Fabrication de l'or en feuilles (p.2x207)
- Verres, cristaux, vitraux (p.2x215)
- Orfèvrerie (p.2x235)
- Plaqué (p.2x236)
- Puits artésiens (p.2x245)
- Instruments de chirurgie (p.2x283)
- Eau de Seltz (p.2x286)
- Glacière des familles (p.2x294)
- Capsules pour bouteilles (p.2x296)
- Sommiers élastiques (p.2x298)
- Distillation de l'eau de mer (p.2x299)
- Tuyaux en fer étirés à froid (p.2x300)
- Nouvelle machine à vapeur rotative (p.2x301)
- Marteau à vapeur (p.2x303)
- Dernière image
SUR LES PRODUITS DE L’INDUSTRIE. 287
préférence à cet acide à cause de son prix peu élevé, et surtout parce qu’il dispensait d’un agitateur pour renouveler les surfaces de contact entre l’acide et le marbre, attendu que les sels résultant de sa décomposition par cet acide sont très solubles > et qu’ils ne s’opposent pas à la continuité du dégagement de l’acide carbonique.
Mais un inconvénient assez grave a fait renoncer à l’emploi de cet acide. Il contient toujours un peu d’acide sulfureux que ne retenait pas entièrement le liquide des vases laveurs. D’un autre côté, comme l’acide chlorhydrique repasse facilement à l’état de gaz, il était presque impossible qu’il ne pénétrât pas jusqu’à l’eau destinée à dissoudre l’acide carbonique, et ne lui communiquât pas des propriétés désagréables ou même délétères. On lui a donc substitué l’acide sulfurique, qhi peut s’employer avec tous les carbonates ; mais parmi ceux-ci on donne la préférence à la craie bien lavée, qu’on se procure à bas prix presque partout.
Mais, de l’action de l’acide sulfurique sur Un carbonate de chaux , résulte un sel insoluble, le sulfate de chaux, circonstance qui exige l’emploi d’un agitateur pour renouveler les points de contact et rendre le dégagement de l’acide carbonique continu. Sans l’emploi de l’agitateur ce dégagement s’arrêterait, le sulfate insoluble de chaux enveloppant les particules de carbonate et les soustrayant à l’action de l’acide sulfurique.
L’appareil où s’opère le développement de l’acide carbonique se compose ordinairement d’un tonneau doublé en plomb, muni à l’intérieur d’un agitateur, et dans lequel se trouve un mélange de craie en poudre et d’eau. Sur le fond hermétiquement fermé du tonneau, est un vase en plomb contenant de l’acide sulfurique ; un robinet de verre règle l’ouverture par laquelle l’acide sulfurique s’écoule dans le tonneau ; un petit tube de plomb établit une seconde communication entre le tonneau et la partie supérieure du vase pour équilibrer la pression au-dessus et au-dessous de l’acide, et déterminer la chute de celui-ci uniquement par son propre poids.
Du tonneau où il s’est développé, l’acide carbonique passe dans un tonneau laveur, également fermé, mais dans lequel il ne pénètre que par un double fond percé d’un grand nombre de petits trous qui le divisent en petites bulles. Enfin, du vase laveur, le gaz se rend sous la cloche d’un gazomètre.
Dans le système dit de Genève , le gaz est extrait du gazomètre par une pompe qui le refoule dans un tonneau rempli d’eau. Mais comme l’acide carbonique n’a que très peu d’affinité pour l’eau, il
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,89 %.
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préférence à cet acide à cause de son prix peu élevé, et surtout parce qu’il dispensait d’un agitateur pour renouveler les surfaces de contact entre l’acide et le marbre, attendu que les sels résultant de sa décomposition par cet acide sont très solubles > et qu’ils ne s’opposent pas à la continuité du dégagement de l’acide carbonique.
Mais un inconvénient assez grave a fait renoncer à l’emploi de cet acide. Il contient toujours un peu d’acide sulfureux que ne retenait pas entièrement le liquide des vases laveurs. D’un autre côté, comme l’acide chlorhydrique repasse facilement à l’état de gaz, il était presque impossible qu’il ne pénétrât pas jusqu’à l’eau destinée à dissoudre l’acide carbonique, et ne lui communiquât pas des propriétés désagréables ou même délétères. On lui a donc substitué l’acide sulfurique, qhi peut s’employer avec tous les carbonates ; mais parmi ceux-ci on donne la préférence à la craie bien lavée, qu’on se procure à bas prix presque partout.
Mais, de l’action de l’acide sulfurique sur Un carbonate de chaux , résulte un sel insoluble, le sulfate de chaux, circonstance qui exige l’emploi d’un agitateur pour renouveler les points de contact et rendre le dégagement de l’acide carbonique continu. Sans l’emploi de l’agitateur ce dégagement s’arrêterait, le sulfate insoluble de chaux enveloppant les particules de carbonate et les soustrayant à l’action de l’acide sulfurique.
L’appareil où s’opère le développement de l’acide carbonique se compose ordinairement d’un tonneau doublé en plomb, muni à l’intérieur d’un agitateur, et dans lequel se trouve un mélange de craie en poudre et d’eau. Sur le fond hermétiquement fermé du tonneau, est un vase en plomb contenant de l’acide sulfurique ; un robinet de verre règle l’ouverture par laquelle l’acide sulfurique s’écoule dans le tonneau ; un petit tube de plomb établit une seconde communication entre le tonneau et la partie supérieure du vase pour équilibrer la pression au-dessus et au-dessous de l’acide, et déterminer la chute de celui-ci uniquement par son propre poids.
Du tonneau où il s’est développé, l’acide carbonique passe dans un tonneau laveur, également fermé, mais dans lequel il ne pénètre que par un double fond percé d’un grand nombre de petits trous qui le divisent en petites bulles. Enfin, du vase laveur, le gaz se rend sous la cloche d’un gazomètre.
Dans le système dit de Genève , le gaz est extrait du gazomètre par une pompe qui le refoule dans un tonneau rempli d’eau. Mais comme l’acide carbonique n’a que très peu d’affinité pour l’eau, il
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