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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- A M. le docteur Quesneville, directeur de la Revue scientifique et industrielle (p.1x67)
- Métiers à tisser (p.1x99)
- Outillage (p.1x117)
- Machines à vapeur (p.1x168)
- Moteurs et machines hydrauliques (p.1x217)
- Horlogerie (p.1x241)
- Instruments de précision (p.1x333)
- Instruments de musique (p.1x367)
- Table des matières contenues dans le XVIIe volume de la Revue scientifique et industrielle (p.1x435)
- Arquebuserie (p.2x5)
- Appareils de chauffage (p.2x26)
- Appareils d'éclairage (p.2x39)
- Balances et appareils de pesage (p.2x63)
- Serrures (p.2x68)
- Organes mécaniques divers (p.2x94)
- Arts de la forme (p.2x102)
- Lithographie (p.2x169)
- Fabrication de l'or en feuilles (p.2x207)
- Verres, cristaux, vitraux (p.2x215)
- Orfèvrerie (p.2x235)
- Plaqué (p.2x236)
- Puits artésiens (p.2x245)
- Instruments de chirurgie (p.2x283)
- Eau de Seltz (p.2x286)
- Glacière des familles (p.2x294)
- Capsules pour bouteilles (p.2x296)
- Sommiers élastiques (p.2x298)
- Distillation de l'eau de mer (p.2x299)
- Tuyaux en fer étirés à froid (p.2x300)
- Nouvelle machine à vapeur rotative (p.2x301)
- Marteau à vapeur (p.2x303)
- Dernière image
296 ÉTUDES TECHNIQUES
pas le seul dont on puisse se servir avec l’appareil de M. Villeneuve ; qu’un mélange d’eau et de nitrate d’ammoniaque produit le même résultat, avec cette différence importante, toutefois, qu’en faisant évaporer sur un feu doux l’eau de ce mélange, on reconstitue au nitrate d’ammoniaque ses propriétés primitives, et qu’il peut indéfiniment servir à de nouvelles opérations, tandis que le mélange d’acide chlorhydrique et de sulfate de soude ne peut servir qu’une fois. Le choix à faire est dans la dépense première, qui est plus considérable pour le nitrate d’ammoniaque, mais qui ne se renouvelle pas.
Dans les plus petits appareils, outre le cylindre de glace extérieur, on obtient, pour les frais indiqués dans le rapport, de vingt-cinq à trente glaces aussi volumineuses et aussi compactes que celles des cafés ; et si l’on considère que dans ces établissements, pour congeler les sorbets, fromages, bichoffs, le punch à la romaine, etc., pour faire toutes sortes de glaces, pour frapper l’eau et le vin ou toute autre espèce de liqueur, on emploie un mélange de glace ordinaire, de sel marin et de salpêtre, et que dans les localités où la glace est abondante ce réfrigérant occasionne une dépense plus forte de temps et d’argent que le congélateur, on donnera nécessairement la préférence à celui-ci, puisqu’il produit des résultats plus prompts, plus considérables et moins coûteux.
Capsules pour bouteilles. — Une fabrication dont les Parisiens, du moins les consommateurs, connaissent à peine les produits, qui en revanche sont singulièrement appréciés dans l’Inde et dans les pays chauds, est celle des capsules pour bouteilles de M. Dupré. Ces capsules , qui sont destinées à remplacer la ficelle et le fil de fer, ainsi que le goudron si malpropre et si peu conservateur dont on a encore trop fréquemment l’habitude de coiffer les bouteilles des meilleurs vins, sont en étain pur. On les place sur le bouchon, qu’elles enveloppent, ainsi que le goulot des bouteilles jusqu’au-dessous du cordon, où elles sont étranglées, par une forte ficelie qu’on tient serrée au moyen d’une pédale, pendant qu’on imprime à la bouteille un mouvement de rotation qui achève de sertir l’étain contre le goulot avec une énergie suffisante pour empêcher toute fuite, soit de liquide, soit de gaz, dans le cas où le bouchon serait défectueux, la résistance de la capsule étant plus que suffisante pour supporter l’effort du gaz sans se déchirer, lors même que cet effort serait assez puissant pour faire rompre la bouteille.
Exécutée avec le cachet du fabricant, pour les produits spéciaux,
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pas le seul dont on puisse se servir avec l’appareil de M. Villeneuve ; qu’un mélange d’eau et de nitrate d’ammoniaque produit le même résultat, avec cette différence importante, toutefois, qu’en faisant évaporer sur un feu doux l’eau de ce mélange, on reconstitue au nitrate d’ammoniaque ses propriétés primitives, et qu’il peut indéfiniment servir à de nouvelles opérations, tandis que le mélange d’acide chlorhydrique et de sulfate de soude ne peut servir qu’une fois. Le choix à faire est dans la dépense première, qui est plus considérable pour le nitrate d’ammoniaque, mais qui ne se renouvelle pas.
Dans les plus petits appareils, outre le cylindre de glace extérieur, on obtient, pour les frais indiqués dans le rapport, de vingt-cinq à trente glaces aussi volumineuses et aussi compactes que celles des cafés ; et si l’on considère que dans ces établissements, pour congeler les sorbets, fromages, bichoffs, le punch à la romaine, etc., pour faire toutes sortes de glaces, pour frapper l’eau et le vin ou toute autre espèce de liqueur, on emploie un mélange de glace ordinaire, de sel marin et de salpêtre, et que dans les localités où la glace est abondante ce réfrigérant occasionne une dépense plus forte de temps et d’argent que le congélateur, on donnera nécessairement la préférence à celui-ci, puisqu’il produit des résultats plus prompts, plus considérables et moins coûteux.
Capsules pour bouteilles. — Une fabrication dont les Parisiens, du moins les consommateurs, connaissent à peine les produits, qui en revanche sont singulièrement appréciés dans l’Inde et dans les pays chauds, est celle des capsules pour bouteilles de M. Dupré. Ces capsules , qui sont destinées à remplacer la ficelle et le fil de fer, ainsi que le goudron si malpropre et si peu conservateur dont on a encore trop fréquemment l’habitude de coiffer les bouteilles des meilleurs vins, sont en étain pur. On les place sur le bouchon, qu’elles enveloppent, ainsi que le goulot des bouteilles jusqu’au-dessous du cordon, où elles sont étranglées, par une forte ficelie qu’on tient serrée au moyen d’une pédale, pendant qu’on imprime à la bouteille un mouvement de rotation qui achève de sertir l’étain contre le goulot avec une énergie suffisante pour empêcher toute fuite, soit de liquide, soit de gaz, dans le cas où le bouchon serait défectueux, la résistance de la capsule étant plus que suffisante pour supporter l’effort du gaz sans se déchirer, lors même que cet effort serait assez puissant pour faire rompre la bouteille.
Exécutée avec le cachet du fabricant, pour les produits spéciaux,
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