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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.157)
- ARRÊTÉ DU MINISTRE DE L'AGRICULTURE ET DU COMMERCE AUTORISANT LE CONGRÈS (p.1)
- ORGANISATION DU CONGRÈS (p.2)
- PROGRAMME -- RÉUNIONS PRÉPARATOIRES (p.2)
- LISTE DES ADHÉRENTS PRINCIPAUX AU CONGRÈS (p.5)
- SOCIÉTÉS QUI SE SONT FAIT REPRÉSENTER AU CONGRÈS (p.8)
- COMPOSITION DU BUREAU DU CONGRÈS (p.9)
- PROCÈS-VERBAUX DES SÉANCES (p.11)
- SÉANCE D'OUVERTURE, LE JEUDI 26 SEPTEMBRE 1878. SOMMAIRE -- Ouverture du Congrès et constitution du Bureau : MM. J. Garnier, Ad. Franck, Ch. Lemonnier (Suisse), Léon Richer, H. Bellaire, Potonié, F. Passy, L. Griffini (Italie) -- Communication de M. H. Bellaire, l'un des Secrétaires du Congrès -- Discussion générale -- Discours de M. Petavel-Olliff (Suisse) -- CONSTITUTION D'UNE FÉDÉRATION UNIVERSELLE DE LA PAIX ET D'UN COMITÉ PERMANENT REPRÉSENTANT CETTE UNION : MM. Franck, Van Eck (Hollande), Lemonnier, A. Laya (p.11)
- SÉANCE DU VENDREDI 27 SEPTEMBRE 1878. SOMMAIRE -- Communications et mémoires adressés au Congrès : M.H. Bellaire, secrétaire -- Reprise de la discussion générale : MM. le général Türr (Autriche-Hongrie), J. Colfavru, Mme E. Rose (États-Unis), MM. Le Doyen, Gurley (Angleterre), le marquis Pepoli (Italie) -- Discussion des Résolutions soumises aux délibérations du Congrès -- Discours de M. Henry Richard (Angleterre). Adoption de l'ARTICLE PREMIER DES RÉSOLUTIONS -- ARTICLE II. Discussion : MM. F. Passy, Franck, Lemonnier, Morin, Van Eck (Pays-Bas), Limousin, H. Bellaire, Ratisbonne, J. Garnier, A. Laya. Vote de l'Article II -- Adoption de l'ARTICLE III (p.32)
- SÉANCE DU SAMEDI 28 SEPTEMBRE 1878. SOMMAIRE -- Communication de M. A.-H. Love (États-Unis), lue par M. Lemonnier -- Mémoires adressés au Congrès : M.H. Bellaire, secrétaire -- Communication de Mme Léonie Rouzade -- Reprise de la discussion des Résolutions -- Discours de MM. Nadault de Buffon et Pease (Angleterre) -- ARTICLES IV, V, VII ET VIII DES RÉSOLUTIONS. Discussion : Mme Auclair, MM. Lemonnier (Suisse), Van Eck (Hollande), Krüger, J. Garnier, Fauvety, F. Passy, H. Bellaire, A. Laya, A. de Marcoartu (Espagne), Boutroux, J. Fabre, Ratisbonne, Morin. Vote des articles IV, V, VII et VIII -- Proposition complémentaire de M. Lourd, tendant à l'EXAMEN PAR LES PARLEMENTS DE LA QUESTION DE L'ARBITRAGE : MM. J. Garnier, H. Richard (Angleterre), le marquis Pepoli (Italie), Lemonnier. Adoption de la proposition -- Remise de la discussion : MM. Morin, le Président, H. Bellaire (p.56)
- SÉANCE DU LUNDI 30 SEPTEMBRE 1878. SOMMAIRE -- Lettres et communications diverses adressées au Congrès : MM. H. Bellaire, secrétaire, le marquis Pepoli (Italie), Ch. Lemonnier -- Propositions de M.A. de Marcoartu (Espagne) : MM. J. Garnier, Franck, Thiaudière -- Reprise de la discussion des Résolutions -- ARTICLE VII DES RÉSOLUTIONS. Discussion : MM. Th. Snape (Angleterre), A. de Marcoartu, J. Garnier. Adoption de l'article VI -- ARTICLE IX. Discussion : MM. Morin, le Président, J. Garnier. Adoption de l'article IX. Proposition additionnelle de M. Morin : MM. Morin, Fauvety ; rejet de l'amendement -- ARTICLES X ET XI : DÉSARMEMENT. Discussion : MM. de Gasté, Fauvety, Florès, Morin, Gardenphi (Italie), Desmoulins, Mme J. Ward-Howe (États-Unis), MM. J. Garnier, A. Hayem. Adoption des articles X et XI -- ARTICLE XII : ANNEXIONS. MM. J. Dollfus, le marquis Pepoli, J. Garnier, Bleck. Adoption de l'Article XII -- ARTICLE XIII. Discussion, amendements : MM. Thiaudière, A. Laya, A. de Marcoartu, Passy, Franck, le marquis Pepoli, Armand Hayem, Limousin, Bleck, Cremer (Angleterre), H. Richard (Angleterre). Vote de l'article XIII amendé. Renvoi à la Commission permanente des propositions de MM. Thiaudière, A. de Marcoartu et A. Laya. Proposition additionnelle de M.H. Bellaire -- Remise de la discussion à la séance suivante (p.87)
- SÉANCE DU MARDI 1er OCTOBRE 1878. SOMMAIRE -- Lettres et communications diverses : MM. J. Garnier, A. de Marcoartu (Espagne) -- Reprise de la discussion des Résolutions -- Retrait de la Proposition additionnelle à l'ARTICLE XIII, de M.H. Bellaire, et rejet de la disposition additionnelle au même article de M. Becker -- ARTICLE XIV DES RÉSOLUTIONS. Discussion, amendements : MM. Bratiano (Roumanie), Morin, J. Fabre, Lemonnier (Suisse), Fauvety, J. Dollfus. Vote de l'Article XIV -- ARTICLE XV. Discussion, amendements et additions : MM. J. Garnier, Nottelle, Coffinières, Fauvety, J. Fabre. Vote de l'Article XV -- ARTICLE XVI. Discussion : MM. Ratisbonne, A. Laya, Limousin, d'Eichtal, Fauvety, Krüger, Dupré. Vote de l'Article XVI -- PROPOSITIONS DUES À L'INITIATIVE INDIVIDUELLE : MM. Ed. Douay, Thiaudière, J. Fabre, Mme Eugénie Niboyet, MM. Nicolas Deutz, Derré, Boutroux, Fauvety. Votes de prise en considération ou de rejet -- FÉDÉRATION DES SOCIÉTÉS DE LA PAIX ET NOMINATION D'UN COMITÉ PERMANENT. Discussion : MM. Franck, le marquis Pepoli (Italie), Lemonnier (Suisse), J. Garnier, A. Laya, J. Fabre, Limousin. Vote de la proposition de M. le marquis Pepoli -- Clôture du Congrès. Discours de MM. Franck et H. Richard (Angleterre) (p.125)
- RÉSOLUTIONS votées par le Congrès international des Sociétés des Amis de la Paix (p.153)
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— 126 —
Nous devons remercier très publiquement M. Chaix de l’heureuse idée qu’il a eue de donner une immense publicité à cette poésie, en la faisant distribuer aux visiteurs de l’Exposition universelle. D’ailleurs le dévouement de M. Chaix à nos principes est connu; il en a donné et en donne chaque jour des preuves. Les nombreux apprentis qui reçoivent par ses soins, et avec une sollicitude touchante, un enseignement professionnel perfectionné, y sont initiés à nos doctrines par les professeurs dévoués qui les instruisent et qui préparent en eux à la fois d’habiles ouvriers, conscients de leur dignité, et d’honnêtes citoyens, conscients de leurs devoirs autant que de leurs droits. (Applaudissements.)
M. de Marcoartu. Je vous demande, Messieurs, la permission de vous lire une lettre d’un des hommes d’Etat les plus éminents, les plus respectables et les. plus honorés de France : M. Jules Simon.
Je lis le texte de cette lettre :
Monsieur, quoique je sois allé jusque dans votre pays, depuis que j’ai eu l'honneur de vous voir, j’ai trouvé le temps de lire votre brochure. Je l’ai lue avec beaucoup d’intérêt. Je ne suis pas de ceux qui admirent en souriant les partisans de la paix universelle; je les admire sans sourire, et je crois que, s’ils n’arrivent pas au terme de leurs épreuves, ils n’en font pas moins beaucoup de bien par leur prédication et par leur propagande. Vous, Monsieur, vous pensez avec raison qu’il ne faut pas se borner aux vers et à la poésie, et vous proposez une organisation pratique, qui pourrait être immédiatement réalisée et dont l’utilité n’est pas mieux démontrée par vos écrits que par les fautes et l’insuffisance de notre diplomatie et de nos Congrès européens. Je me permets seulement de remarquer que l’application de nos principes aurait été plus facile avant les malheurs de ces dernières années. On a laissé prendre à deux ou trois pays dans l’Europe une telle situation que je ne vois plus par quel moyen matériel ou moral on pourrait imposer un frein à leur ambition égoïste. Je vous demande pardon pour ces quelques réflexions écrites bien à la hâte. J’ai trouvé beaucoup de besogne arriérée en rentrant chez moi, et le temps me manque pour vous écrire une lettre qui soit digne du sujet et de la considération que j’ai, Monsieur, et dont je \ ou s prie d’accepter le témoignage, pour votre cause et votre personne.
Jules Simon.
J’ai reçu également une lettre de Belgique, d’un homme qui a été à coté de notre honorable Président, M. Garnier; il était secrétaire du Congrès delà Paix en i848.
L’honorable M. Le Hardy de Beaulieu regrette vivement que, par une coïncidence tout à fait imprévue, il n’ait pu assister au Congrès.
Je vous demande la permission de vous lire quelques passages de celle lettre :
Château de la Barrette, le a5 septembre 1878.
Mon cher Monsieur de Marcoartu,
Jusqu’aujourd’hui j’ai espéré pouvoir me rendre au Congrès de la Paix de Paris de 1878, précisément trente ans après le premier Congrès de Bruxelles, dont je lus le premier secrétaire ; mais une circonstance impérieuse me retient..................
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Nous devons remercier très publiquement M. Chaix de l’heureuse idée qu’il a eue de donner une immense publicité à cette poésie, en la faisant distribuer aux visiteurs de l’Exposition universelle. D’ailleurs le dévouement de M. Chaix à nos principes est connu; il en a donné et en donne chaque jour des preuves. Les nombreux apprentis qui reçoivent par ses soins, et avec une sollicitude touchante, un enseignement professionnel perfectionné, y sont initiés à nos doctrines par les professeurs dévoués qui les instruisent et qui préparent en eux à la fois d’habiles ouvriers, conscients de leur dignité, et d’honnêtes citoyens, conscients de leurs devoirs autant que de leurs droits. (Applaudissements.)
M. de Marcoartu. Je vous demande, Messieurs, la permission de vous lire une lettre d’un des hommes d’Etat les plus éminents, les plus respectables et les. plus honorés de France : M. Jules Simon.
Je lis le texte de cette lettre :
Monsieur, quoique je sois allé jusque dans votre pays, depuis que j’ai eu l'honneur de vous voir, j’ai trouvé le temps de lire votre brochure. Je l’ai lue avec beaucoup d’intérêt. Je ne suis pas de ceux qui admirent en souriant les partisans de la paix universelle; je les admire sans sourire, et je crois que, s’ils n’arrivent pas au terme de leurs épreuves, ils n’en font pas moins beaucoup de bien par leur prédication et par leur propagande. Vous, Monsieur, vous pensez avec raison qu’il ne faut pas se borner aux vers et à la poésie, et vous proposez une organisation pratique, qui pourrait être immédiatement réalisée et dont l’utilité n’est pas mieux démontrée par vos écrits que par les fautes et l’insuffisance de notre diplomatie et de nos Congrès européens. Je me permets seulement de remarquer que l’application de nos principes aurait été plus facile avant les malheurs de ces dernières années. On a laissé prendre à deux ou trois pays dans l’Europe une telle situation que je ne vois plus par quel moyen matériel ou moral on pourrait imposer un frein à leur ambition égoïste. Je vous demande pardon pour ces quelques réflexions écrites bien à la hâte. J’ai trouvé beaucoup de besogne arriérée en rentrant chez moi, et le temps me manque pour vous écrire une lettre qui soit digne du sujet et de la considération que j’ai, Monsieur, et dont je \ ou s prie d’accepter le témoignage, pour votre cause et votre personne.
Jules Simon.
J’ai reçu également une lettre de Belgique, d’un homme qui a été à coté de notre honorable Président, M. Garnier; il était secrétaire du Congrès delà Paix en i848.
L’honorable M. Le Hardy de Beaulieu regrette vivement que, par une coïncidence tout à fait imprévue, il n’ait pu assister au Congrès.
Je vous demande la permission de vous lire quelques passages de celle lettre :
Château de la Barrette, le a5 septembre 1878.
Mon cher Monsieur de Marcoartu,
Jusqu’aujourd’hui j’ai espéré pouvoir me rendre au Congrès de la Paix de Paris de 1878, précisément trente ans après le premier Congrès de Bruxelles, dont je lus le premier secrétaire ; mais une circonstance impérieuse me retient..................
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