Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.371)
- ARRÊTÉ DU MINISTRE DE L'AGRICULTURE ET DU COMMERCE AUTORISANT LE CONGRÈS (p.1)
- COMITÉ D'ORGANISATION (p.2)
- LISTE DES MEMBRES DU COMITÉ D'ORGANISATION (p.3)
- PROGRAMME DU CONGRÈS (p.4)
- LISTE GÉNÉRALE DES MEMBRES DU CONGRÈS (p.7)
- COMPOSITION DU BUREAU DU CONGRÈS (p.20)
- ORDRE DES TRAVAUX (p.21)
- PROCÈS-VERBAUX DES SÉANCES (p.23)
- SÉANCE DU LUNDI 5 AOÛT 1878 -- MINES ET MÉTALLURGIE. SOMMAIRE -- ALLOCUTION DE M. TRESCA, PRÉSIDENT DU CONGRÈS -- L'ART DU SONDAGE, mémoire de M. Lippmann ; discussion : MM. Brüll, Périssé, pour M. Chatelain absent, Lippmann, Taillard -- TRANSPORTS SOUTERRAINS ET AU JOUR PAR CHAÎNES FLOTTANTES, mémoire de M.A. Brüll ; observations de M. Mékarsky (p.23)
- SÉANCE SUPPLÉMENTAIRE DU SAMEDI 10 AOÛT 1878 -- MINES ET MÉTALLURGIE (Suite). SOMMAIRE -- Communication de M.L. Taskin sur un PROCÉDÉ POUR LE PERCEMENT DES GALERIES -- Communication de M. Guinotte sur les TRANSPORTS PAR CHAÎNES FLOTTANTES ; discussion : MM. Mékarsky, Guinotte, Tresca, de Quillacq (p.61)
- SÉANCE DU MARDI 6 AOÛT 1878 -- AGRICULTURE ET GÉNIE RURAL. SOMMAIRE -- Discours de M. Hervé-Mangon, président -- LABOURAGE À VAPEUR, mémoire de M. Decauville, présenté par M. le comte de Salis ; discussion : MM. Debains, Ganneron, le comte de Salis, de Cossigny -- Discours de M. Hervé-Mangon sur les MACHINES AGRICOLES (p.79)
- SÉANCE DU MERCREDI 7 AOÛT 1878 -- MACHINES. SOMMAIRE -- SOCIÉTÉS DE SURVEILLANCE DES APPAREILS À VAPEUR, rapport de M. Cornut ; discussion : MM. Testud de Beauregard, Thomasset -- UNIFICATION DANS LES DIMENSIONS DES ORGANES DE MACHINES, mémoire de M. Casalonga -- DE L'UNITÉ DU CHEVAL-VAPEUR, mémoire de M.E. Bourdon ; discussion : MM. Casalonga, Paul Le Gavrian (p.103)
- SÉANCE DU JEUDI 8 AOÛT 1878 -- ROUTES, RIVIÈRES ET CANAUX. SOMMAIRE -- BARRAGES MOBILES EN RIVIÈRE, rapport de M. de Préaudeau -- BARRAGES EN COURS D'EXÉCUTION EN FRANCE, rapport de M. Caméré -- BARRAGES MOBILES SUR LA MEUSE, rapport de M. Hans -- Dépôt d'une notice sur les modèles d'écluses à plan incliné qui figurent à l'Exposition -- Observations de M. Boulé, président. PROCÉDÉS DE MONTAGE DES PONTS MÉTALLIQUES, mémoire de M. Seyrig -- Observations de M. Clavenad (p.131)
- SÉANCE DU VENDREDI 9 AOÛT 1878 -- CHEMINS DE FER. SOMMAIRE -- FREINS CONTINUS POUR CHEMINS DE FER, mémoire de M. Georges Marié ; discussion : communication de M. Georges Hardy ; observations de M. Kapteyn -- Note de M. Achard sur le FREIN ÉLECTRIQUE, lue par M. Deprez ; reprise de la discussion : Sir Henry W. Tyler, M. Banderali -- MACHINES POUR TRAMWAYS, mémoire de M. Mallet ; observations de M. Tresca (p.169)
- SÉANCE DU SAMEDI 10 AOÛT 1878 -- NAVIGATION FLUVIALE ET MARITIME. SOMMAIRE -- COMMUNICATIONS ENTRE LA FRANCE ET L'ANGLETERRE À TRAVERS LE PAS-DE-CALAIS, mémoire de M. Abernethy -- Observations de M.H. Tyler -- Note de M. James Brunlees sur les FONDATIONS EN LIT DE RIVIÈRE ET AU BORD DE LA MER, présentée par M. Bergeron -- TOUAGE SUR CHAÎNE NOYÉE, mémoire de M. Imbert -- Communication de M. Détraux -- Communication de M. Bertin sur les LOIS DU TANGAGE ET DU ROULIS À LA MER (p.214)
- SÉANCE DU LUNDI 12 AOÛT 1878 -- CONSTRUCTIONS PUBLIQUES ET PARTICULIÈRES. SOMMAIRE -- ASSAINISSEMENT DES VILLES, rapport de M. Durand-Claye -- VENTILATION DES ÉDIFICES, mémoire de M. Bourdais -- FILTRATION NATURELLE DE L'EAU DANS LES VILLES, rapport de M. de Passy -- Observations de M. Léon Dru (p.269)
- SÉANCE DU MARDI 13 AOÛT 1878 -- PHYSIQUE ET CHIMIE INDUSTRIELLES. SOMMAIRE -- TRANSFORMATION DU TRAVAIL MÉCANIQUE EN CHALEUR. APPLICATION À LA PRODUCTION INDUSTRIELLE DU FROID, mémoire de M.J. Armengaud jeune -- Observations de M. Ribourt sur la FABRICATION DE LA GLACE ARTIFICIELLE -- CHAUFFAGE PAR GAZOGÈNES. Applications à la métallurgie, à la céramique et aux produits chimiques, rapport de MM. Fichet et Périssé (p.297)
- SÉANCE DU MERCREDI 14 AOÛT 1878 -- INDUSTRIES DIVERSES. SOMMAIRE -- LES NOUVELLES PÂTES À PAPIER ET LEUR FABRICATION, rapport de M. Chatard -- FABRICATION DE LA PÂTE DE BOIS, communication de M. Stolz -- Communication de M. Störmer sur le même sujet -- DÉCOLORATION DES PÂTES À PAPIER, communication de M. de Dienheim-Brochocki -- MOTEURS DOMESTIQUES, mémoire de M.H. Fontaine -- Observations de M. Bourdin -- DISCOURS DE CLÔTURE DE M. TRESCA (p.329)
- Dernière image
Lo sparte ou alfa d’Espagne et d’Àl‘ri(|ne, la paille et le bois.
Le sparte est d’un traitement facile, d’un rendement supérieur à celui du bois et de la paille, et donne des pâtes propres au plus beau papier; mais son prix est trop élevé pour que ce produit puisse être la base d’une fabrication courante en France. L’Angleterre, au contraire, qui aime les papiers solides et qui sait y mettre le prix, compte plusieurs usines qui l’emploient. Une grande société française a obtenu en Algérie une concession de 3oo,ooo hectares, dont on estime la production à 3oo,ooo tonnes d’alfa , et elle est en train de construire un chemin de fer pour son exploitation. Quand il sera achevé, peut-être pourra-t-on baisser les prix de vente. Ce serait à désirer.
La paille est un excellent succédané. Sa pale est superbe de netteté et de blancheur, mais sa libre est très courte et très faible, et cela s’explique par l’énergie relative du lessivage qu’exige la paroi extérieure de la paille, où domine la silice. Aussi, dans ces sortes de pales, Irouve-t-on quelquefois des parcelles jaunes de celle paroi extérieure qui ont résisté aux alcalis, à la cuisson du lessivage et au travail des machines broyeuses. Sa fabrication demande un matériel important et des soins assez minutieux.
La paille, après un triage qui a pour but de la débarrasser des herbes étrangères , est hachée, vannée, pour opérer la séparation des nœuds, puis portée an lessivage. Cette opération s'effectue dans des cylindres ou des sphères, appareils rotatifs chauffés par admission de vapeur. La paille y est soumise à l’action d’une dissolution de soude pendant six heures environ, sous une pression atteignant graduellement de h 1/9 à G atmosphères. La rotation des cylindres ou sphères est lente afin que l’agitation de la paille se fasse bien uniformément dans toute la masse. L’opération terminée, la pâte, séparée de sa lessive, est soumise à un lavage méthodique, et l’appareil le mieux approprié, spécialement au lavage de la pale de paille, est le laveur Lespermont, qu’on rencontre partout, même en Norvège et qui réduit au minimum tout à la fois la quantité d’eau à évaporer pour régénérer la soude et celle servant au lavage de la pâte. Des laveurs, la pâte est servie aux appareils de broyage, piles à cylindre, pulpogènc, ralli-nours Thod, selon les usines, pour ouvrir la fibre et diviser les parties uniformément désagrégées par le lessivage. Puis a lieu le blanchiment qui se fait dans de grandes piles blanchisseuses en maçonnerie, où la pâle séjourne environ vingt-quatre heures, en présence d’une dissolution de chlorure de chaux. Enfin, la pâte blanchie et lavée est servie à des presses-pâte, sorte de machines à papier simplifiées qui la pressent, la mettent en feuilles continues et en forment automatiquement des rouleaux.
Ces pâles entrent pour une notable partie dans la composition des papiers dont 011 peut voir de nombreux échantillons exposés, et dont quelques-uns présentent la composition suivante :
Chiffons
Kaolin. Paille. .
duve ou étoupe carton.......
10 ]). 0/0. 1 o
i.r)
(if)
Plusieurs importantes papeteries en Suède-Norvège, en France et en Bel-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,75 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Le sparte est d’un traitement facile, d’un rendement supérieur à celui du bois et de la paille, et donne des pâtes propres au plus beau papier; mais son prix est trop élevé pour que ce produit puisse être la base d’une fabrication courante en France. L’Angleterre, au contraire, qui aime les papiers solides et qui sait y mettre le prix, compte plusieurs usines qui l’emploient. Une grande société française a obtenu en Algérie une concession de 3oo,ooo hectares, dont on estime la production à 3oo,ooo tonnes d’alfa , et elle est en train de construire un chemin de fer pour son exploitation. Quand il sera achevé, peut-être pourra-t-on baisser les prix de vente. Ce serait à désirer.
La paille est un excellent succédané. Sa pale est superbe de netteté et de blancheur, mais sa libre est très courte et très faible, et cela s’explique par l’énergie relative du lessivage qu’exige la paroi extérieure de la paille, où domine la silice. Aussi, dans ces sortes de pales, Irouve-t-on quelquefois des parcelles jaunes de celle paroi extérieure qui ont résisté aux alcalis, à la cuisson du lessivage et au travail des machines broyeuses. Sa fabrication demande un matériel important et des soins assez minutieux.
La paille, après un triage qui a pour but de la débarrasser des herbes étrangères , est hachée, vannée, pour opérer la séparation des nœuds, puis portée an lessivage. Cette opération s'effectue dans des cylindres ou des sphères, appareils rotatifs chauffés par admission de vapeur. La paille y est soumise à l’action d’une dissolution de soude pendant six heures environ, sous une pression atteignant graduellement de h 1/9 à G atmosphères. La rotation des cylindres ou sphères est lente afin que l’agitation de la paille se fasse bien uniformément dans toute la masse. L’opération terminée, la pâte, séparée de sa lessive, est soumise à un lavage méthodique, et l’appareil le mieux approprié, spécialement au lavage de la pale de paille, est le laveur Lespermont, qu’on rencontre partout, même en Norvège et qui réduit au minimum tout à la fois la quantité d’eau à évaporer pour régénérer la soude et celle servant au lavage de la pâte. Des laveurs, la pâte est servie aux appareils de broyage, piles à cylindre, pulpogènc, ralli-nours Thod, selon les usines, pour ouvrir la fibre et diviser les parties uniformément désagrégées par le lessivage. Puis a lieu le blanchiment qui se fait dans de grandes piles blanchisseuses en maçonnerie, où la pâle séjourne environ vingt-quatre heures, en présence d’une dissolution de chlorure de chaux. Enfin, la pâte blanchie et lavée est servie à des presses-pâte, sorte de machines à papier simplifiées qui la pressent, la mettent en feuilles continues et en forment automatiquement des rouleaux.
Ces pâles entrent pour une notable partie dans la composition des papiers dont 011 peut voir de nombreux échantillons exposés, et dont quelques-uns présentent la composition suivante :
Chiffons
Kaolin. Paille. .
duve ou étoupe carton.......
10 ]). 0/0. 1 o
i.r)
(if)
Plusieurs importantes papeteries en Suède-Norvège, en France et en Bel-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,75 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



