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  • Exposition universelle. 1878. Paris - Congrès international d'homoeopathie [homéopathie]
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    • TABLE DES MATIÈRES (p.199)
    • ARRÊTÉ MINISTÉRIEL AUTORISANT LE CONGRÈS (p.1)
    • LISTE DES MEMBRES DU COMITÉ D'ORGANISATION -- RÈGLEMENT GÉNÉRAL -- PROGRAMME DU CONGRÈS (p.2)
    • LISTE GÉNÉRALE DES ADHÉRENTS (p.3)
    • DÉLÉGUÉS (p.4)
    • COMPOSITION DU BUREAU DU CONGRÈS (p.5)
    • PROCÈS-VERBAUX DES SÉANCES (p.7)
    • SÉANCE DU LUNDI 12 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Discours de M. Simon, président provisoire -- Adoption du procès-verbal de la séance préparatoire -- Liste des ouvrages présentés au Congrès -- Constitution du bureau définitif -- Lecture du rapport de la première commission, par M. Hermel -- SUR LA MANIÈRE D'ADMINISTRER LES MÉDICAMENTS À DOSES ATOMISTIQUES, par M. Frestier -- DU CHOIX DE LA DOSE EN HOMOEOPATHIE, par M. Jousset ; discussion : MM. Heerman, Cartier, Van den Heuvel, Léon Simon -- LA MATIÈRE MÉDICALE EN HOMOEOPATHIE, par M. Heerman : M. Hughes -- L'INFLUENCE DE LA PHYSIOLOGIE SUR LA MÉDECINE, par M. Pitet (p.7)
    • SÉANCE DU MARDI 13 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Lecture du rapport de la deuxième commission, par M. Claude -- Publication des mémoires ; vote -- TRAITEMENT DES AFFECTIONS ORGANIQUES ET FONCTIONNELLES DU COEUR PAR LA MÉTHODE HOMOEOPATHIQUE, par M. Meyhoffer -- DU BROME CONTRE LA DIPHTHÉRIE, par M. Teste -- ÉTUDE SUR LA MILIAIRE POURPRÉE, par M. V.-L. Simon -- LA POSOLOGIE HOMOEOPATHIQUE, par M. Cartier ; discussion : MM. Tessier, L. Simon, Gaillard, Meyhoffer, Kruger, Jousset, Rafinesque, Van den Heuvel, Cigliano, Hamon, Casal -- LE MAL DE MER, par M. Chapiel -- LE SEDUM ACRE, par M. Ladelci -- LE NITRITE D'AMYLE, par M. Morrisson : M. Claude -- GUÉRISON RADICALE DES DÉPLACEMENTS DE LA MATRICE, par M. Blake : Analyse par M. Claude -- LA VACCINATION HOMOEOPATHIQUE, par M. Kaczkowski : rapport de M.L. Simon -- ACTION DES RECONSTITUANTS THÉRAPEUTIQUES, par M. Casal -- TRAITEMENT HOMOEOPATHIQUE DE LA LEUCÉMIE CHEZ LES ENFANTS, par M. Cigliano -- LES INNOVATIONS DANGEREUSES EN HOMOEOPATHIE, par M. Espanet (p.53)
    • SÉANCE DU MERCREDI 14 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Rapport de M. V.-L. Simon sur la fixation de l'ordre du jour -- Communication de M. Jousset relative à l'HÔPITAL HOMOEOPATHIQUE -- TRADUCTION EN FRANÇAIS DE LA MATIÈRE MÉDICALE ÉTRANGÈRE ; discussion : MM. Heerman, Léon Simon, Cigliano, Dubourg, Jousset, Gonnard -- LA MATIÈRE MÉDICALE HOMOEOPATHIQUE : M. Cigliano -- L'ENSEIGNEMENT DE L'HOMOEOPATHIE EN ITALIE : M. Cigliano -- L'ENSEIGNEMENT DE L'HOMOEOPATHIE À L'ÉTRANGER, par M. Claude -- INSTITUTION D'UN ENSEIGNEMENT RÉGULIER DE L'HOMOEOPATHIE EN FRANCE ; proposition de M. Gonnard -- RÉSULTATS OBTENUS À L'HÔPITAL HAHNEMANN : M. Léon Simon -- Propositions de M. le Dr Richald : MM. Van den Heuvel, L. Simon, Cherbonnier -- ÉLÉVATION D'UN MONUMENT HISTORIQUE SUR LA TOMBE DE HAHNEMANN : MM. Van den Heuvel, L. Simon, Heerman, Pitet -- PUBLICATION DE LA CORRESPONDANCE DE HAHNEMANN : MM. Van den Heuvel, Pitet, Chancerel, Ozanam -- LE DEVOIR DES MUNICIPALITÉS DANS LE CONFLIT DOCTRINAL, par M. Becker ; discussion : MM. Jousset, Becker, L. Simon -- Constitution de commissions -- DES CAUSES QUI ONT CONTENU ET PARALYSÉ LES PROGRÈS DE L'HOMOEOPATHIE DANS CES DERNIÈRES ANNÉES, par M. Ariza -- L'HOMOEOPATHIE AU MEXIQUE : M. d'Haucourt -- Clôture du Congrès : discours de M.L. Simon (p.149)
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fonctions, et de tirer de cette connaissance des inductions tendant à la détermination de leurs applications thérapeutiques. Entre la situation philosophique de ces deux grands hommes existe donc la plus parfaite concordance : tous deux rejettent les théories spéculatives et hypothétiques pour ne recourir qu’aux faits purs et à l’expérience: tous deux affirment que pour remonter à la théorie vraie des phénomènes, il faut d’abord interroger les faits, faire parler les faits au moyen de l’expérience. Bien plus, Hahnemann avait proclamé que le siège primitif des maladies de cause interne ne réside ni dans les organes lésés, ni dans les symptômes qui ne sont ([lie l’elfeL, la conséquence nécessaire, l’expression physiopathologique de la maladie, mais bien dans l’intimité meme de la virtualité organique atteinte au premier chef, c’est-à-dire dans les centres nerveux ou biomoteurs. Or, ce que Hahnemann avait affirmé dans le sentiment de sa judicieuse interprétation des phénomènes vitaux, Claude Bernard est venu le démontrer expérimentalement. En effet, pour qui sait lire dans le grand livre de la nature si Bien ouvert par lui, il est de toute évidence que si les fonctions organiques onL leur point de départ, leur raison formative dans les centres nerveux, de môme les causes des maladies internes aiguës ou chroniques, héréditaires, congénitales et septiques portent leur impression première sur les centres biogéniques et y prennent leur processus initial.

Claude Bernard ne cessait de répéter que l’avenir de la médecine, c’est-à-dire de la thérapeutique scientifique, était dans l’expérimentation, dans la connaissance exacte du modus fonctionnel à l’état de santé et de maladie. Il y eut donc parallélisme parfait entre Hahnemann et Claude Bernard, et il ressort de cette comparaison entre le point de départ de ces deux grands hommes et leurs principes philosophiques: expérimentation pure; physiologie expérimentale; médecine scientifique ; que la physiologie prête son concours au développement de riiomœopathie, en repoussant de plus en plus vers le néant les principes absolument hypothétiques de l’ancienne thérapeutique.

La vraie science expérimentale en physiologie, en toxicologie, en pathogé-nésie et en chimie, nous l’avons vu, étaye les jalons posés par Hippocrate dans l’antiquité, et plus tard parle moyen âge, étaye les modernes assises de riiomœopathie par des faits qui concordent avec ses principes, comme avec les faits qui s’en déduisent: loi des équivalences ou principe des semblables; supériorité de l’action dessubsLancesinédicinales à doses minimes et même infinitésimales; preuve faite par les savants de la science officielle de l’action toxique des infinitésimaux; accroissement de l’énergie thérapeutique des médicaments par le frottement et les succussions démontrée par la chimie elle-même.

Donc, à nous l’avenir! à l’homœopathie, c’est-à-dire à la médecine expérimentale, à la médecine scientifique la prépondérance sur la routine obstinément aveugle et radicalement impuissante et funeste de l’école! (Applaudissements.)

La séance est levée à 6 heures 5 minutes.




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