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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.343)
- ARRÊTÉ DU MINISTRE DE L'AGRICULTURE ET DU COMMERCE AUTORISANT LE CONGRÈS (p.1)
- COMITÉ D'ORGANISATION (p.2)
- PROGRAMME (p.2)
- RÈGLEMENT GÉNÉRAL DU CONGRÈS (p.2)
- MEMBRES ADHÉRENTS FRANÇAIS (p.4)
- MEMBRES ADHÉRENTS ÉTRANGERS (p.7)
- REPRÉSENTANTS DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS (p.8)
- COMPOSITION DU BUREAU DU CONGRÈS (p.9)
- PROCÈS-VERBAUX DES SÉANCES (p.11)
- SÉANCE D'OUVERTURE, LE LUNDI 5 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Discours de M. Baillarger, président du Comité d'organisation -- Constitution du bureau du Congrès -- Allocution de M. Lepère, sous-secrétaire d'État -- Proposition de M. le Dr Lasègue : M. le Dr Lunier -- Administration des asiles, législation et statistique -- DE LA PROTECTION DONNÉE PAR LA LOI DU 30 JUIN 1838 CONTRE LES ALIÉNÉS DITS (p.11)
- SÉANCE SUPPLÉMENTAIRE DU MARDI 6 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- DES ALIÉNÉS DITS (p.47)
- SÉANCE PLÉNIÈRE DU MARDI 6 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Adoption du procès-verbal de la séance précédente : M. Billod -- Administration des asiles, législation et statistique -- STATISTIQUE DE L'INFIRMERIE SPÉCIALE DE GAILLON, par M. Hurel -- DE LA CAPACITÉ CIVILE DES ASILES D'ALIÉNÉS D'ORIGINE DÉPARTEMENTALE, par M. Rousseau -- DE LA MEILLEURE MANIÈRE D'ÉTABLIR LA STATISTIQUE DES CAUSES DE L'ALIÉNATION MENTALE, par M. Hack Tuke -- SUR UN PROJET DE PUBLICATION ADMINISTRATIVE DES STATISTIQUES D'ASILES D'ALIÉNÉS, par M. Guignard -- RÉSULTATS OBTENUS DANS LES COLONIES DE FITZ-JAMES ET DE VILLERS, par M. Labitte -- Observation de M. Lunier à propos de la communication de M. Hurel (p.53)
- SÉANCE SUPPLÉMENTAIRE DU MERCREDI 7 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Adoption du procès-verbal -- LES ASILES DE SÛRETÉ, par M. Michel Möring ; discussion : MM. Motet, Barbier, Petit, Bouteille -- Note de M. Barbier sur les MESURES À PRENDRE À L'ÉGARD DES ALIÉNÉS DITS (p.99)
- SÉANCE PLÉNIÈRE DU MERCREDI 7 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Proposition de M. Barbier : MM. Lasègue, Lunier -- Pathologie mentale et nerveuse -- DES VARIÉTÉS CLINIQUES DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE, par M. le Dr Falret -- Communication de M. le Secrétaire général -- DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE À DOUBLE FORME, par M. le Dr E. de Lamaëstre -- VARIÉTÉS CLINIQUES DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE, par M. le Dr Daniel Brunet -- SUR LA FRÉQUENCE ET LES EFFETS DE LA CONGESTION CÉRÉBRALE CHEZ LES ALIÉNÉS, par M. le Dr Mordret -- RECHERCHES STATISTIQUES SUR LES MODIFICATIONS DE L'ORIFICE PUPILLAIRE DANS LA PARALYSIE GÉNÉRALE, par M. le Dr Doutrebente (p.122)
- SÉANCE PLÉNIÈRE DU JEUDI 8 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Communication : M. Motet -- ÉTUDE SUR LA TEMPÉRATURE DES PAROIS DE LA TÊTE CHEZ LES ALIÉNÉS, par M. le Dr A. Voisin -- RECHERCHES SUR L'ANATOMIE PATHOLOGIQUE DU SANG DANS LA FOLIE, par M. le Dr Gallopain -- CONSIDÉRATIONS SUR LA FOLIE ET SUR L'UNE DE SES TERMINAISONS, LA DÉMENCE PARALYTIQUE, par M. Girard de Cailleux -- RECHERCHES ANATOMO-PATHOLOGIQUES SUR L'IDIOTIE, par M. le professeur Mierzejewski, de Saint-Pétersbourg (p.157)
- SÉANCE PLÉNIÈRE DU VENDREDI 9 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Médecine légale -- DES DÉLIRES INSTANTANÉS, TRANSITOIRES (DÉLIRES PAR ACCÈS), AU POINT DE VUE DE LA MÉDECINE-LÉGALE DES ALIÉNÉS, par M. le professeur Lasègue -- DE L'ÉPILEPSIE LARVÉE, par M. le Dr Christian -- CONSIDÉRATIONS CLINIQUES SUR LA FOLIE ÉPILEPTIQUE, par M. Echeverria -- SUR LA RESPONSABILITÉ PARTIELLE DES ALIÉNÉS, par M. le Dr Lagardelle (p.227)
- SÉANCE PLÉNIÈRE DU SAMEDI 10 AOÛT 1878. SOMMAIRE -- Adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Adresse de remerciements -- Adoption d'un voeu présenté par M. Barbier, relativement aux aliénés dits (p.266)
- PIÈCE ANNEXE (p.313)
- Dernière image
— 121 —
M. Lunier. Cela dépendra de leur nombre; s’il n’y en a que trente par exemple, on ne créera pas un asile spécial.
M. le Président. Je mets aux voix l’adoption du vœu relatif à la création de quartiers ou d’asiles spéciaux pour les aliénés dits « criminels ».
(Adopté.)
M. le Président. H y a une autre question qui rentre dans les conclusions du rapport de M. Barbier, qu’il est bon de mettre aux voix, c’est la question de savoir s’il est utile de demander la création de Commissions mixtes chargées de décider en dernier ressort de la sortie ou du maintien des aliénés guéris dont il s’agit.
La question de leur placement n’est pas élucidée.
M. Lunier. Je crois qu’il serait bon de demander qu’il soit envoyé une circulaire aux préfets pour les inviter à ne pas mettre en liberté les personnes déchargées par une ordonnance de non-lieu, qui rentrent dans la catégorie des aliénés qui nous occupent, sans examen préalable de la Commission en question.
M. le Président. M. Barbier a établi une distinction qui va rendre difficile la question que vous voulez poser.
M. Barbier disait : Voilà un homme qui a commis un délit ou un crime, il est reconnu qu’il était aliéné au moment du crime, mais vous le jugez et il n’est plus aliéné, l’accès est passé, il y a chances pour qu’il ne revienne pas. Il est acquitté, libre, vous ne pouvez pas le renfermer, dans la législation actuelle, tandis que, d’après votre proposition, il faudrait que le préfet pût le faire enfermer.
M. Lunier. C’est la Commission que vous voulez créer qui devra examiner s’il y a lieu à la mise en liberté pure et simple, ou s’il ne faut pas le renfermer comme mesure préventive.
M. le Président. Cela complique bien la question.
M. Petit. Lorsqu’un individu aliéné a été mis en accusation pour un fait réputé crime ou délit, qu’il est considéré comme inconscient, ayant agi sans discernement, il est acquitté et mis en liberté s’il n’a rien autre chose contre lui. Or, le préfet a le droit de le retenir pour cause de sécurité publique. C’est dans ces conditions qu’il pourrait être renvoyé devant la Commission, qui statuerait sur la question de savoir s’il doit être maintenu ou non.
M. le Président. En somme, voici comment doit être posée la question :
Tout individu réputé aliéné, renvoijé par ordonnance de non-lieu ou par acquittement, sera nécessairement soumis par l’autorité administrative à l’examen d’une Commission avant d’être libéré.
(Cette proposition, mise aux voix, est adoptée à l’unanimité.)
La séance est levée à k heures.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,09 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
M. Lunier. Cela dépendra de leur nombre; s’il n’y en a que trente par exemple, on ne créera pas un asile spécial.
M. le Président. Je mets aux voix l’adoption du vœu relatif à la création de quartiers ou d’asiles spéciaux pour les aliénés dits « criminels ».
(Adopté.)
M. le Président. H y a une autre question qui rentre dans les conclusions du rapport de M. Barbier, qu’il est bon de mettre aux voix, c’est la question de savoir s’il est utile de demander la création de Commissions mixtes chargées de décider en dernier ressort de la sortie ou du maintien des aliénés guéris dont il s’agit.
La question de leur placement n’est pas élucidée.
M. Lunier. Je crois qu’il serait bon de demander qu’il soit envoyé une circulaire aux préfets pour les inviter à ne pas mettre en liberté les personnes déchargées par une ordonnance de non-lieu, qui rentrent dans la catégorie des aliénés qui nous occupent, sans examen préalable de la Commission en question.
M. le Président. M. Barbier a établi une distinction qui va rendre difficile la question que vous voulez poser.
M. Barbier disait : Voilà un homme qui a commis un délit ou un crime, il est reconnu qu’il était aliéné au moment du crime, mais vous le jugez et il n’est plus aliéné, l’accès est passé, il y a chances pour qu’il ne revienne pas. Il est acquitté, libre, vous ne pouvez pas le renfermer, dans la législation actuelle, tandis que, d’après votre proposition, il faudrait que le préfet pût le faire enfermer.
M. Lunier. C’est la Commission que vous voulez créer qui devra examiner s’il y a lieu à la mise en liberté pure et simple, ou s’il ne faut pas le renfermer comme mesure préventive.
M. le Président. Cela complique bien la question.
M. Petit. Lorsqu’un individu aliéné a été mis en accusation pour un fait réputé crime ou délit, qu’il est considéré comme inconscient, ayant agi sans discernement, il est acquitté et mis en liberté s’il n’a rien autre chose contre lui. Or, le préfet a le droit de le retenir pour cause de sécurité publique. C’est dans ces conditions qu’il pourrait être renvoyé devant la Commission, qui statuerait sur la question de savoir s’il doit être maintenu ou non.
M. le Président. En somme, voici comment doit être posée la question :
Tout individu réputé aliéné, renvoijé par ordonnance de non-lieu ou par acquittement, sera nécessairement soumis par l’autorité administrative à l’examen d’une Commission avant d’être libéré.
(Cette proposition, mise aux voix, est adoptée à l’unanimité.)
La séance est levée à k heures.
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