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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.271)
- ARRÊTÉ MINISTÉRIEL AUTORISANT LE CONGRÈS (p.1)
- ORGANISATION DU CONGRÈS (p.2)
- COMITÉ D'ORGANISATION (p.2)
- PROGRAMME PROVISOIRE DES QUESTIONS À EXAMINER PAR LE CONGRÈS (p.3)
- RÈGLEMENT GÉNÉRAL DU CONGRÈS (p.5)
- LISTE GÉNÉRALE DES ADHÉRENTS (p.5)
- LISTE DES DÉLÉGUÉS DES GOUVERNEMENTS (p.8)
- LISTE DES DÉLÉGUÉS DES SOCIÉTÉS SAVANTES (p.9)
- COMPOSITION DU BUREAU DU CONGRÈS (p.10)
- PROCÈS-VERBAUX ANALYTIQUES DES SÉANCES (p.11)
- RÉUNIONS DU 24 AOÛT 1878 (p.11)
- 1° SÉANCE DU MATIN. SOMMAIRE -- Nomination des secrétaires -- Abbé Rougerie : ÉTUDES SUR LES VENTS -- Silbermann : INFLUENCES DES PLANÈTES, FORME DES NUAGES -- R.P. Denza : CARTE MAGNÉTIQUE DE L'ITALIE (p.11)
- 2° SÉANCE DU SOIR. SOMMAIRE -- Nomination des présidents et vice-présidents -- H. Mangon : Discours d'inauguration -- R.P. Denza : SERVICE MÉTÉOROLOGIQUE EN ITALIE ; discussion sur cette communication -- Hoffmeyer : INFLUENCE DE LA PRESSION DANS L'ATLANTIQUE NORD SUR LES VENTS ET LE CLIMAT DE L'EUROPE -- De Tastes, de Touchimbert, Hébert : Communications sur les MOUVEMENTS GÉNÉRAUX DE L'ATMOSPHÈRE (p.12)
- RÉUNIONS DU 26 AOÛT 1878 (p.19)
- 1° SÉANCE DU MATIN. SOMMAIRE -- Abbé Rougerie : RELATIONS DU VENT ET DE LA PRESSION ATMOSPHÉRIQUE -- Hermary : BAROMÈTRE ABSOLU -- Von Baumhauer : MÉTÉOROGRAPHE ENREGISTREUR -- H. Hildebrandsson et Vaussenat : Remarques sur le même sujet -- Zenger : APPLICATION DE LA PHOTOHÉLIOGRAPHIE À LA PRÉDICTION DES ORAGES ; PÉRIODICITÉ DES GRANDES TEMPÊTES -- Cousté, Hoffmeyer, Buys-Ballot : RELATION DU VENT AVEC LA PRESSION ATMOSPHÉRIQUE -- Ragona : ÉVAPOROMÈTRE ENREGISTREUR -- Louvet : NOUVEL ÉVAPOROMÈTRE -- Alexandre : MESURE DE L'ÉVAPORATION -- R.P. Denza, Renou, H. Mangon : Réflexions sur le même sujet (p.19)
- 2° SÉANCE DU SOIR. SOMMAIRE -- Besnou : CONSTRUCTION DU BAROMÈTRE -- Raulin : RÉPARTITION TRIMESTRIELLE DE LA PLUIE EN FRANCE -- Prestel : BROUILLARDS SECS -- Montani : PÉRIODES ANOMALES -- Reymonet : SERVICE TÉLÉGRAPHIQUE DES AVERTISSEMENTS À MARSEILLE -- Ragona : RECHERCHES ANÉMOMÉTRIQUES -- Baronne de Pages : CHRONOTHERMOMÈTRE ET MÉTÉOROGRAPHE DE PHILIPPE DE GIRARD -- Montigny : RECHERCHES SUR LA SCINTILLATION DES ÉTOILES -- H. Mangon : IMPRESSION DU COMPTE RENDU DES SÉANCES DU CONGRÈS -- Hoffmeyer : FORMATION DES CENTRES DE DÉPRESSION AU-DESSUS DE LA MER -- Hébert : OBSERVATION DES ORAGES ET CONFECTION DES CARTES QUI LES REPRÉSENTENT -- Piche, Thiriat, abbé David, Billwiller : CARTES D'ORAGES (p.28)
- RÉUNIONS DU 27 AOÛT 1878 (p.40)
- 1° SÉANCE DU MATIN. SOMMAIRE -- Crova : RADIATION SOLAIRE -- De Valcourt, Symons, R.P. Denza, Violle : Discussion sur la même question -- Violle : NOUVEL ACTINOMÈTRE -- Viguier : FORMATION DE LA GRÊLE -- Alluard : ORGANISATION DE L'OBSERVATOIRE DU PUY-DE-DÔME ; NOUVEL HYGROMÈTRE À CONDENSATION ; FORMATION DU GIVRE AU SOMMET DU PUY-DE-DÔME -- Jame : Lettre sur l'OZONOMÉTRIE -- Dr Bérigny : RECHERCHES OZONOMÉTRIQUES (p.40)
- 2° SÉANCE DU SOIR. SOMMAIRE -- Présentation des délégués des royaumes de Suède et Norwège, et de la Société d'agriculture de France -- Mangini : PLUIES DE SABLE EN ITALIE -- Fautrat : INFLUENCE DES FORÊTS SUR LES ÉLÉMENTS MÉTÉOROLOGIQUES -- Abbé Rougerie, Dr de Pietra-Santa, H. Mangon, Silbermann : Observations sur le même sujet -- Tissandier : RÉSULTATS OBTENUS DANS LES ASCENSIONS AÉROSTATIQUES -- Commandant Perrier, Dr Bérigny, H. Mangon, Hoffmeyer : Réflexions sur cette communication -- Bouquet de la Grye : FORMATION DES TOURBILLONS DANS LES LIQUIDES -- G. Lemoine : ANNONCE DES CRUES DE LA SEINE -- Symons : Remarques sur cette communication (p.49)
- RÉUNIONS DU 28 AOÛT 1878 (p.54)
- 1° SÉANCE DU MATIN. SOMMAIRE -- Fautrat : MÉTÉOROLOGIE FORESTIÈRE -- Louvet, Dr Borius, Dr Daremberg : ÉTUDES OZONOMÉTRIQUES -- Dr de Pietra-Santa, Zenger : Remarques sur cette communication -- Gully : RELATIONS DE L'OZONE AVEC LES BOURRASQUES -- Renou : Remarques sur cette communication -- Dr Fines, Buys-Ballot : ANÉMOMÈTRES -- Hercouet, Hoffmeyer, Ploix : Sur l'INDICATION DE LA VITESSE DU VENT -- Ritter : Théorie de l'OSCILLATION DIURNE DU BAROMÈTRE -- Abbé Richard : DIMINUTION APPARENTE DES COURS D'EAU -- P. Marès : Réflexions sur cette communication -- Maître : HUMIDITÉ DU SOL -- Noguerra-Sampaïo : CHANGEMENT DE LA DIRECTION ORDINAIRE DU VENT AUX AÇORES -- Hercouet : AVERTISSEMENT DES TEMPÊTES AUX PORTS -- De Touchimbert, Mascart, amiral Cloué, d'Argentré : Remarques sur le même sujet (p.54)
- 2° SÉANCE DU SOIR. SOMMAIRE -- Millet : MÉTÉOROLOGIE FORESTIÈRE -- H. Mangon : OBSERVATIONS ANÉMOMÉTRIQUES HORAIRES FAITES À PARIS, DE 1861 À 1866 -- Renou : Sur la TEMPÉRATURE DE L'AIR ET LA DIFFÉRENCE DE TEMPÉRATURE ENTRE DES POINTS VOISINS -- H. Hildebrandsson, Montagnoux : ABRIS THERMOMÉTRIQUES -- J. Collins : TEMPÊTES QUI TRAVERSENT L'ATLANTIQUE -- Buys-Ballot et Collins : Observations sur le même sujet -- L. Teisserenc de Bort : BAROMÈTRE ANÉROÏDE À MIROIR -- Alluard : VARIATIONS NOCTURNES DE LA TEMPÉRATURE À LA BASE ET AU SOMMET DU PUY-DE-DÔME -- R.P. Denza, colonel Goulier : Observations sur cette communication -- Prestel : INVERSION DE LA TEMPÉRATURE AVEC LA HAUTEUR -- Montigny : VARIATIONS VERTICALES DE LA PRESSION ATMOSPHÉRIQUE AVEC LE VENT -- Colonel Goulier : Remarques sur cette communication -- Cavalier : PLUIE À OSTENDE -- Hoffmeyer : Clôture du Congrès (p.61)
- ANNEXES -- MÉMOIRES ET DOCUMENTS (p.73)
- ANNEXE N° 1. Organisation du service météorologique en Italie, par le R.P. François Denza (p.73)
- ANNEXE N° 2. Distribution de la pression atmosphérique pendant l'hiver sur l'océan Atlantique septentrional, et influence qui en résulte sur le climat de l'Europe, par M.N. Hoffmeyer (p.83)
- ANNEXE N° 3. Quelques remarques sur les grands mouvements de l'atmosphère, au point de vue de la prévision du temps, par M. de Tastes (p.97)
- ANNEXE N° 4. Les courants aériens, par M. le comte Sansac de Touchimbert (p.105)
- ANNEXE N° 5. Des mouvements des bourrasques et de la possibilité des avertissements météorologiques entre l'Amérique et l'Europe, par M. Jérôme J. Collins (p.109)
- ANNEXE N° 6. Étude sur les grands mouvements de l'atmosphère et sur le mode de formation des tourbillons atmosphériques, par M. Hébert (p.118)
- ANNEXE N° 7. Théorie des rapports qui existent entre la pression barométrique moyenne d'un point de l'Atlantique Nord, et la direction de la vitesse des vents, en ce même point, pendant les mois d'été, par M. l'abbé Rougerie (p.128)
- ANNEXE N° 8. Nouvelles lois sur la vitesse du vent, déduites de onze années d'observations anémométriques faites à l'observatoire de Modène, par M. le Professeur Ragona (p.132)
- ANNEXE N° 9. Météorologie des hautes régions de l'atmosphère ; résumé des observations faites dans le cours de vingt-deux ascensions aérostatiques, par M.G. Tissandier (p.139)
- ANNEXE N° 10. Détermination de la température de l'air, par M.E. Renou (p.154)
- ANNEXE N° 11. Des variations nocturnes de la température à des altitudes différentes, constatées à l'observatoire du Puy-de-Dôme, par M. Alluard (p.161)
- ANNEXE N° 12. Météorologie forestière, par M. Fautrat (p.166)
- ANNEXE N° 13. Notice sur l'annonce des crues et sur les observations hydrométriques, par M.G. Lemoine (p.175)
- ANNEXE N° 14. Communication sur la diminution des sources et de l'eau à la surface de certains continents, par M. l'abbé Richard (p.180)
- ANNEXE N° 15. L'ozonométrie, par M. le Dr Bérigny (p.182)
- ANNEXE N° 16. De l'identité des résultats fournis au Sénégal par l'observation de l'évaporomètre de Piche et du papier ozonométrique de Jame (de Sedan), par M. le Dr Borius (p.187)
- ANNEXE N° 17. Mémoire sur la quatorzième question du programme : Quelle est la valeur des papiers ozonométriques? par M.A. Louvet (p.189)
- ANNEXE N° 18. Sur la valeur des papiers ozonoscopiques ioduro-amidonnés, par M. le Dr G. Daremberg (p.204)
- ANNEXE N° 19. Note relative à la mesure de l'évaporation de l'eau, par M.F. Alexandre (p.207)
- ANNEXE N° 20. Communication sur des instruments destinés aux mesures de l'intensité calorifique des radiations solaires, par M.A. Crova (p.217)
- ANNEXE N° 21. Sur un nouvel actinomètre, par M.J. Violle (p.221)
- ANNEXE N° 22. Recherches sur la scintillation des étoiles et description d'un scintillomètre, par M.Ch. Montigny (p.224)
- ANNEXE N° 23. Mesures d'altitudes barométriques prises à la tour de la cathédrale d'Anvers sous l'influence de vents de vitesses et de directions différentes, par M.Ch. Montigny (p.234)
- ANNEXE N° 24. Mémoire sur les périodes anomales, par M. Montani (p.241)
- ANNEXE N° 25. Indication d'une étude critique sur la grêle, par M. Viguier (p.263)
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d’un écran placé normalement aux rayons solaires, aux limites de notre atmosphère; d’étudier les variations que subit celte constante, soit par suite de la distance variable de la terre au soleil, soit à cause de la fréquence plus ou moins grande des taches solaires, soit enfin par suite de l’interposition de masses variables de bandes d’astéroïdes invisibles à nos yeux, entre la terre et le soleil, ou à toute autre cause extraterrestre. La météorologie ne peut s’occuper de ces éludes qui ont un caractère essentiellement astronomique, mais elle tirera un très utile parti des conséquences que l’on déduira de travaux faits dans ce sens.
En second lieu, la météorologie s’occupe de la mesure de l’intensité de la radiation solaire en un point déterminé, c’est-à-dire de la quantité de chaleur reçue dans l’unité de temps sur l’unité de surface d’un écran normal aux rayons solaires placé à la surface du sol, ou bien delà constante solaire diminuée de l’absorption atmosphérique.
Ce genre de mesures fournit des données utiles sur la transparence calorifique plus ou moins grande de l’atmosphère, et par conséquent sur sa constitution; mais comme cette transparence peut tenir à des causes diverses, il est bon d’ajouter à ces déterminations, comme l’ont fait plusieurs physiciens, la mesure de la transmission de la radiation à travers une couche d’eau d’épaisseur déterminée ; cette mesure supplémentaire , surtout si elle est étendue au cas de plusieurs couches d’eau d’épaisseurs différentes, fournira des données qui permettront d’apprécier la masse de vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère, l’absorption exercée par une certaine masse de vapeur d’eau étant, d’après M. Desains, exactement égale à celle qu’exercerait une masse égale d’eau liquide. Depuis quelque temps déjà, des observations de ce genre ont été entreprises par M. Soret à Genève(1). Il ne manque aux observations de M. Soret, pour quelles puissent avoir toute l’utilité qu’on est en droit d’en attendre, que d’être exprimées en calories et rendues ainsi comparables.
Les mesures de radiation se font au moyen de deux méthodes principales : l’une qui consiste à observer la marche d’un appareil thermométrique exposé alternativement à l’ombre et au soleil, et que l’on nomme pour cette raison méthode dynamique, me paraît peu pratique au point de vue météorologique, mais c’est celle que je crois être la plus précise pour les mesures absolues; l’autre, que l’on nomme méthode statique, consiste à noter les positions d’équilibre des colonnes de deux thermomètres, dont l’un est exposé au soleil, au centre d’une enceinte à température constante, et dont l’autre donne la température de cette même enceinte; elle est plus abordable pour le météorologiste, puisqu’elle n’exige que la lecture de deux thermomètres, mais elle est moins délicate et, je crois, aussi moins précise que la première.
Je pense-qu’il serait utile d’employer la seconde méthode pour les observations courantes et de se servir de la première pour étalonner les actinomèlres usuels qui serviront à ces observations, et pour les déterminations isolées faites sur des points remarquables et à de grandes altitudes, partout, en un mot, où l’on ne pourra installer à demeure un instrument destiné à des observations continues.
Les observations de la radiation directe et de la radiation transmise se feront facilement, soit à l’aide d'aclinomètres plus ou moins analogues à celui du P. Secclii, soit à l’aide d’aclinomètres thermo-électriques analogues à celui de M. Desains; elles devraient être faites plusieurs fois par jour, lorsque le ciel serait bien découvert, ou que du moins les nuages ne recouvrent pas le soleil; on obtiendrait ainsi des valeurs relatives de la radiation; mais en faisant de temps en temps à midi et par des journées choisies des déterminations absolues au moyen d’un pyrhéliomôtre analogue à celui de Pouillet, au moment d’une observation aelinométrique, on aurait la valeur de la cons-
(l) Compte malti de la session à bordeaux de l’Associai ion française pour l’avancement des sciences.
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d’un écran placé normalement aux rayons solaires, aux limites de notre atmosphère; d’étudier les variations que subit celte constante, soit par suite de la distance variable de la terre au soleil, soit à cause de la fréquence plus ou moins grande des taches solaires, soit enfin par suite de l’interposition de masses variables de bandes d’astéroïdes invisibles à nos yeux, entre la terre et le soleil, ou à toute autre cause extraterrestre. La météorologie ne peut s’occuper de ces éludes qui ont un caractère essentiellement astronomique, mais elle tirera un très utile parti des conséquences que l’on déduira de travaux faits dans ce sens.
En second lieu, la météorologie s’occupe de la mesure de l’intensité de la radiation solaire en un point déterminé, c’est-à-dire de la quantité de chaleur reçue dans l’unité de temps sur l’unité de surface d’un écran normal aux rayons solaires placé à la surface du sol, ou bien delà constante solaire diminuée de l’absorption atmosphérique.
Ce genre de mesures fournit des données utiles sur la transparence calorifique plus ou moins grande de l’atmosphère, et par conséquent sur sa constitution; mais comme cette transparence peut tenir à des causes diverses, il est bon d’ajouter à ces déterminations, comme l’ont fait plusieurs physiciens, la mesure de la transmission de la radiation à travers une couche d’eau d’épaisseur déterminée ; cette mesure supplémentaire , surtout si elle est étendue au cas de plusieurs couches d’eau d’épaisseurs différentes, fournira des données qui permettront d’apprécier la masse de vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère, l’absorption exercée par une certaine masse de vapeur d’eau étant, d’après M. Desains, exactement égale à celle qu’exercerait une masse égale d’eau liquide. Depuis quelque temps déjà, des observations de ce genre ont été entreprises par M. Soret à Genève(1). Il ne manque aux observations de M. Soret, pour quelles puissent avoir toute l’utilité qu’on est en droit d’en attendre, que d’être exprimées en calories et rendues ainsi comparables.
Les mesures de radiation se font au moyen de deux méthodes principales : l’une qui consiste à observer la marche d’un appareil thermométrique exposé alternativement à l’ombre et au soleil, et que l’on nomme pour cette raison méthode dynamique, me paraît peu pratique au point de vue météorologique, mais c’est celle que je crois être la plus précise pour les mesures absolues; l’autre, que l’on nomme méthode statique, consiste à noter les positions d’équilibre des colonnes de deux thermomètres, dont l’un est exposé au soleil, au centre d’une enceinte à température constante, et dont l’autre donne la température de cette même enceinte; elle est plus abordable pour le météorologiste, puisqu’elle n’exige que la lecture de deux thermomètres, mais elle est moins délicate et, je crois, aussi moins précise que la première.
Je pense-qu’il serait utile d’employer la seconde méthode pour les observations courantes et de se servir de la première pour étalonner les actinomèlres usuels qui serviront à ces observations, et pour les déterminations isolées faites sur des points remarquables et à de grandes altitudes, partout, en un mot, où l’on ne pourra installer à demeure un instrument destiné à des observations continues.
Les observations de la radiation directe et de la radiation transmise se feront facilement, soit à l’aide d'aclinomètres plus ou moins analogues à celui du P. Secclii, soit à l’aide d’aclinomètres thermo-électriques analogues à celui de M. Desains; elles devraient être faites plusieurs fois par jour, lorsque le ciel serait bien découvert, ou que du moins les nuages ne recouvrent pas le soleil; on obtiendrait ainsi des valeurs relatives de la radiation; mais en faisant de temps en temps à midi et par des journées choisies des déterminations absolues au moyen d’un pyrhéliomôtre analogue à celui de Pouillet, au moment d’une observation aelinométrique, on aurait la valeur de la cons-
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