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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIERES (p.595)
- Rapport sur l'Exposition internationale industrielle d'Amsterdam en 1883, adressé à M. le Ministre du commerce par M. le Comte de Saint-Foix, commissaire général de la République, Consul général de France (p.1)
- CHAPITRE PREMIER. Expositions nationales et internationales dans les pays-Bas depuis 1807 jusqu'à nos jours (p.1)
- CHAPITRE II. Exposition internationale d'Amsterdam en 1883. Description du Palais. L'idée première de l'Exposition due à un français. Organisation. Composition de la commission néerlandaise. Jury. Nombre des récompenses. Mesures prises contre l'incendie. Police. Douane. Statistique des journaux vendus pendant la durée de l'exposition (p.8)
- CHAPITRE III. Section des Pays-Bas. Plans et modèles des Ministères des eaux et de la guerre. Principales industries (p.18)
- CHAPITRE IV. Belgique. Perse. Suède et Norvège, Suisse. Luxembourg. Turquie. Egypte. Grèce, Transvaal. Brésil. Chine. Italie, Angleterre. Russie. Espagne. Autriche-Hongrie. Japon. Etats-Unis. Allemagne (p.48)
- CHAPITRE V. France. I. Débuts de l'exposition. Nomination de la commission française et du comité d'organisation. Subventions du gouvernement. II. Décoration de la section. Pavillon de la commission. III. Mobilier, ameublement et accessoires. Imprimerie. Librairie. IV. Vêtements, lingerie et accessoires. VI. Produits alimentaires. Vins. Produits chimiques. VI. Mécaniques. Instruments et outils. Moyens de transport. VII. Génie civil. Constructions. Bâtiments. VIII. Ville de Paris. IX. Département du Nord. X. Algérie. XI. Tunisie. XII. Colonies françaises (p.93)
- CHAPITRE VI. I. Questionnaire adressé aux exposants français par le commissaire général de la république. II. Résumé des réponses au questionnaire. III. Conclusion (p.247)
- LISTE DES RECOMPENSES (p.305)
- ETUDE SUR LES COLONIES NEERLANDAISES DES INDES ORIENTALES, par M. Aubert, commissaire adjoint, chancelier du consulat général de France à Amsterdam (p.335)
- GROUPE I. Nature des contrées conquises et colonisées (p.343)
- GROUPE II. La population indigène des colonisées néerlandaises (p.358)
- GROUPE III. Les européens aux Indes (p.414)
- DEPARTEMENT DE LA JUSTICE (p.436)
- DEPARTEMENT DE L'INTERIEUR (p.458)
- 1. Organisation et fonctionnement des services administratifs (p.458)
- 2. Rapports avec les princes et souverains indigènes (p.466)
- 3. Gardes nationales et autres corps ne faisant pas partie de l'armée régulière (p.472)
- 4.Destruction d'animaux nuisibles (p.474)
- 5. Agriculture (p.475)
- a. Cultures établies par le gouvernement. (p.475)
- Café (p.475)
- Sucre (p.484)
- Quinquina (p.489)
- b. Entreprises agricoles particulières (p.494)
- DEPARTEMENT DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE, DES CULTES ET DE L'INDUSTRIE (p.524)
- DEPARTEMENT DES TRAVAUX PUBLICS (p.537)
- DEPARTEMENT DES FINANCES (p.545)
- DEPARTEMENT DE LA GUERRE (p.571)
- DEPARTEMENT DE LA MARINE (p.586)
- Dernière image
D’AMSTERDAM EN 1883.
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royal en date du ier août 1819, il fut décidé que les expositions nationales, au lieu de se faire tous les deux ans, deviendraient quinquennales. Dès l’année suivante, il y en eut une à Gand, dans les salles du tribunal de commerce. Le catalogue de ce concours contient les noms de 600 exposants auxquels on accorda une indemnité pour le transport de leurs produits.
Le siège de l’exposition suivante fut Harlem, en 1825. On y compta i,ôÛ2 exposants, dont A46 des Pays-Bas et 596 de Belgique.
L’exposition de Bruxelles en i83ofut annoncée comme devant dépasser de beaucoup les précédentes par sa grandeur, par son importance et par le nombre des concurrents. L’administration et les fabricants avaient, en effet, rivalisé de zèle dans les cinq dernières années pour donner un grand développement à l’industrie, et le gouvernement des Pays-Bas n’était pas moins jaloux de montrer les résultats de ses efforts que le public de les connaître. Rien, d’ailleurs, n’avait été épargné pour rehausser l’éclat de cette solennité* On y avait joint une exposition de fleurs, Car les Belges et les Hollandais ont été de tout temps des horticulteurs très distingués, des concours de musique, des courses, des jeux, en un mot tout ce qui attire la foulé. Bruxelles n’avait jamais vu tant de richesses, de plaisirs et de curieux réunis dans ses murs. Les produits de l’industrie occupaient le rez-de-chaussée , le premier étage et les sous-sols d’un vaste et beau palais. Ils étaient rangés, sans trop de confusion, dans dix salles ou galeries, dont la dernière était consacrée, par supplément, aux produits de Java.
Les premières machines à vapeur figuraient à cette exposition. Elles sortaient des ateliers de MM. Cockerill, Nouget et Tassin, tous delà province de Liège. M. Dietz, dont le nom se trouvait déjà honorablement cité dans plusieurs expositions précédentes à Paris et qui était probablement un parent de M. Dietz-Monnin, présenta une douzaine de modèles de machines , la plupart de son invention et toutes d’une exécution très soignée. La plus remarquable était une machine appelée hydro-atmosphérique, propre aux dessèchements, qui élevait l’eau à une hauteur de 8 mètres et qui pouvait, en même temps, servir de force motrice au moyen d’une roue à augets.
On voyait enfin, au milieu des machines, un appareil de sauvetage dû à M. Scherboom, de la Haye, des pétrisseurs mécaniques, des cardes à filature, des cylindres à imprimer la toile, dés chaînes-câbles, des ponts en fonte, des instruments aratoires, de l’étain de Banca (Indes néerlan-
Les armes de Liège, les instruments de précision, les bronzes, les bijoux.
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royal en date du ier août 1819, il fut décidé que les expositions nationales, au lieu de se faire tous les deux ans, deviendraient quinquennales. Dès l’année suivante, il y en eut une à Gand, dans les salles du tribunal de commerce. Le catalogue de ce concours contient les noms de 600 exposants auxquels on accorda une indemnité pour le transport de leurs produits.
Le siège de l’exposition suivante fut Harlem, en 1825. On y compta i,ôÛ2 exposants, dont A46 des Pays-Bas et 596 de Belgique.
L’exposition de Bruxelles en i83ofut annoncée comme devant dépasser de beaucoup les précédentes par sa grandeur, par son importance et par le nombre des concurrents. L’administration et les fabricants avaient, en effet, rivalisé de zèle dans les cinq dernières années pour donner un grand développement à l’industrie, et le gouvernement des Pays-Bas n’était pas moins jaloux de montrer les résultats de ses efforts que le public de les connaître. Rien, d’ailleurs, n’avait été épargné pour rehausser l’éclat de cette solennité* On y avait joint une exposition de fleurs, Car les Belges et les Hollandais ont été de tout temps des horticulteurs très distingués, des concours de musique, des courses, des jeux, en un mot tout ce qui attire la foulé. Bruxelles n’avait jamais vu tant de richesses, de plaisirs et de curieux réunis dans ses murs. Les produits de l’industrie occupaient le rez-de-chaussée , le premier étage et les sous-sols d’un vaste et beau palais. Ils étaient rangés, sans trop de confusion, dans dix salles ou galeries, dont la dernière était consacrée, par supplément, aux produits de Java.
Les premières machines à vapeur figuraient à cette exposition. Elles sortaient des ateliers de MM. Cockerill, Nouget et Tassin, tous delà province de Liège. M. Dietz, dont le nom se trouvait déjà honorablement cité dans plusieurs expositions précédentes à Paris et qui était probablement un parent de M. Dietz-Monnin, présenta une douzaine de modèles de machines , la plupart de son invention et toutes d’une exécution très soignée. La plus remarquable était une machine appelée hydro-atmosphérique, propre aux dessèchements, qui élevait l’eau à une hauteur de 8 mètres et qui pouvait, en même temps, servir de force motrice au moyen d’une roue à augets.
On voyait enfin, au milieu des machines, un appareil de sauvetage dû à M. Scherboom, de la Haye, des pétrisseurs mécaniques, des cardes à filature, des cylindres à imprimer la toile, dés chaînes-câbles, des ponts en fonte, des instruments aratoires, de l’étain de Banca (Indes néerlan-
Les armes de Liège, les instruments de précision, les bronzes, les bijoux.
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