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20 —
2° Les procédés.
Franklin, en définissant l’homme un animal qui fait des outils, caractérisait dans une formule saisissante l’importance exceptionnelle des moyens ou procédés du travail dans l’œuvre économique. Les matières premières fournies par la nature subissent, en effet, différentes modifications avant d’être utilisables. Ces transformations sont exécutées par la main de l’homme, que seconde puissamment un outillage de jour en jour plus perfectionné. L’espace parcouru entre le simple outil à la main et la machine-outil animée par un moteur autre que la force musculaire humaine est immense, mais le but recherché par des moyens divers est pareil ; il conviendrait donc d’offrir, en concordance avec la classification générale des produits, une double galerie du travail manufacturier (outils, instruments, appareils, métiers) et du travail exclusivement individuel (machines-outils). Il y aurait dans cette disposition historique un enseignement précieux pour les visiteurs.
L’homme ne procède pas autrement que la nature qui, par un travail constant, réunit ou sépare les éléments qui se meuvent en elle ; lui aussi, pour tirer un usage utile des matériaux mis à sa disposition, les réunit, les rapproche ou les disjoint; il est servi dans cette œuvre par l’outil qui, sous ses formes variées, n’est à vrai dire qu’un prolongement des organes du travailleur.
Les formes de l’outil changent à l’infini, suivant les matières à transformer. Celles-ci doivent être d’abord arrachées du sol par les procédés extractifs; elles sont alors susceptibles d’utilisations variées : la classification des moyens de travail doit donc être modelée d’après la modalité des produits.
L’homme est en lutte ininterrompue avec la nature ; il doit incessamment combattre contre les forces extérieures qui l’étreignent, jusqu’au moment suprême de la victoire définitive. Nous devons nous protéger contre le froid, la chaleur, les intempéries de l’air, résister aux attaques des forces contraires, assurer la satisfaction de nos besoins tant matériels que moraux.
Chacune de ces nécessités se trouve successivement satisfaite :
1° Par les substances alimentaires et pharmaceutiques ;
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,45 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
2° Les procédés.
Franklin, en définissant l’homme un animal qui fait des outils, caractérisait dans une formule saisissante l’importance exceptionnelle des moyens ou procédés du travail dans l’œuvre économique. Les matières premières fournies par la nature subissent, en effet, différentes modifications avant d’être utilisables. Ces transformations sont exécutées par la main de l’homme, que seconde puissamment un outillage de jour en jour plus perfectionné. L’espace parcouru entre le simple outil à la main et la machine-outil animée par un moteur autre que la force musculaire humaine est immense, mais le but recherché par des moyens divers est pareil ; il conviendrait donc d’offrir, en concordance avec la classification générale des produits, une double galerie du travail manufacturier (outils, instruments, appareils, métiers) et du travail exclusivement individuel (machines-outils). Il y aurait dans cette disposition historique un enseignement précieux pour les visiteurs.
L’homme ne procède pas autrement que la nature qui, par un travail constant, réunit ou sépare les éléments qui se meuvent en elle ; lui aussi, pour tirer un usage utile des matériaux mis à sa disposition, les réunit, les rapproche ou les disjoint; il est servi dans cette œuvre par l’outil qui, sous ses formes variées, n’est à vrai dire qu’un prolongement des organes du travailleur.
Les formes de l’outil changent à l’infini, suivant les matières à transformer. Celles-ci doivent être d’abord arrachées du sol par les procédés extractifs; elles sont alors susceptibles d’utilisations variées : la classification des moyens de travail doit donc être modelée d’après la modalité des produits.
L’homme est en lutte ininterrompue avec la nature ; il doit incessamment combattre contre les forces extérieures qui l’étreignent, jusqu’au moment suprême de la victoire définitive. Nous devons nous protéger contre le froid, la chaleur, les intempéries de l’air, résister aux attaques des forces contraires, assurer la satisfaction de nos besoins tant matériels que moraux.
Chacune de ces nécessités se trouve successivement satisfaite :
1° Par les substances alimentaires et pharmaceutiques ;
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