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INTRODUCTION
A ü X
RAPPORTS DÉPOSÉS PAR LES MEMBRES FRANÇAIS
DU JURY INTERNATIONAL
A Monsieur le Ministre du commerce
Vous avez bien voulu me charger d’adresser à votre département des observations générales « sur l’état de l’industrie et du commerce français, d’après la comparaison des produits exposés tant dans la section française que dans les autres sections de l’Exposition internationale d’Amsterdam », devant servir d’introduction aux divers rapports d’une compétence indiscutée que vous ont transmis un grand nombre d’entre les jurés français.
La tâche dont vous avez bien voulu me charger, monsieur le Ministre, est rude; l’ouvrier est au-dessous de l’œuvre que vous lui avez confiée ; votre bienveillance seule me rassure et m’enhardit jusqu’à ne point livrer à l’oubli un travail dont le profond amour que j’ai voué à la patrie excuse seul la faiblesse.
Paris, le 15 avril 1884.
L.-Henry MAY.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,90 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
A ü X
RAPPORTS DÉPOSÉS PAR LES MEMBRES FRANÇAIS
DU JURY INTERNATIONAL
A Monsieur le Ministre du commerce
Vous avez bien voulu me charger d’adresser à votre département des observations générales « sur l’état de l’industrie et du commerce français, d’après la comparaison des produits exposés tant dans la section française que dans les autres sections de l’Exposition internationale d’Amsterdam », devant servir d’introduction aux divers rapports d’une compétence indiscutée que vous ont transmis un grand nombre d’entre les jurés français.
La tâche dont vous avez bien voulu me charger, monsieur le Ministre, est rude; l’ouvrier est au-dessous de l’œuvre que vous lui avez confiée ; votre bienveillance seule me rassure et m’enhardit jusqu’à ne point livrer à l’oubli un travail dont le profond amour que j’ai voué à la patrie excuse seul la faiblesse.
Paris, le 15 avril 1884.
L.-Henry MAY.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,90 %.
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