Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Dernière image
— 62 —
IIe SECTION
l’éciiange
Le travail industriel, au xixe siècle, exige une concentration de capitaux plus importante chaque jour. Cette richesse accumulée peut être divisée en deux parties distinctes : l’une, absorbée par les frais d’installation et de matériel général, ne sera recouverte qu’après un certain nombre d’années — on donne communément à cette portion du capital le nom de capital constant; l’autre se dépense sans cesse pour l’acquisition des éléments divers, constituant le produit manufacturé; elle doit se retrouver avec une plus-value dans la vente réalisée; ou lui donne le nom de capital circulant ou variable. Les progrès de la mécanique et ses applications industrielles ont amené une croissance inévitable dans le rapport du capital constant au capital variable et comme, toutes choses égales d’ailleurs, ce dernier engendre plus spécialement le bénéfice, le problème qui se pose tout d’abord se formule ainsi : établir un rapport entre le capital fixe et Je capital courant, et, ce rapport déterminé, donner à l’entreprise les bases les plus larges pour augmenter le profit que peut donner le capital variable.
La coopération, la division du travail, l’emploi des moteurs animés par les forces physiques, en un mot, tous les moyens d’augmenter le travail de l’homme, exigeant, ainsi que nous l’avons déjà dit, pour leur développement une masse de capitaux plus importante chaque jour, la centralisation de la fortune est devenue ainsi la condition première de la réussite, et, phénomène à constater, plus le capital accourt de tous points vers le foyer d’attraction, plus ses prétentions à une rémunération à titre d’intérêt ou de dividende sont restreintes, et moins par conséquent ces deux charges viennent peser sur l’œuvre. Cet entraînement enfante à son tour une puissance nouvelle, le crédit, qui draine les éléments épars de la richesse et devient le propulseur de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,48 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
IIe SECTION
l’éciiange
Le travail industriel, au xixe siècle, exige une concentration de capitaux plus importante chaque jour. Cette richesse accumulée peut être divisée en deux parties distinctes : l’une, absorbée par les frais d’installation et de matériel général, ne sera recouverte qu’après un certain nombre d’années — on donne communément à cette portion du capital le nom de capital constant; l’autre se dépense sans cesse pour l’acquisition des éléments divers, constituant le produit manufacturé; elle doit se retrouver avec une plus-value dans la vente réalisée; ou lui donne le nom de capital circulant ou variable. Les progrès de la mécanique et ses applications industrielles ont amené une croissance inévitable dans le rapport du capital constant au capital variable et comme, toutes choses égales d’ailleurs, ce dernier engendre plus spécialement le bénéfice, le problème qui se pose tout d’abord se formule ainsi : établir un rapport entre le capital fixe et Je capital courant, et, ce rapport déterminé, donner à l’entreprise les bases les plus larges pour augmenter le profit que peut donner le capital variable.
La coopération, la division du travail, l’emploi des moteurs animés par les forces physiques, en un mot, tous les moyens d’augmenter le travail de l’homme, exigeant, ainsi que nous l’avons déjà dit, pour leur développement une masse de capitaux plus importante chaque jour, la centralisation de la fortune est devenue ainsi la condition première de la réussite, et, phénomène à constater, plus le capital accourt de tous points vers le foyer d’attraction, plus ses prétentions à une rémunération à titre d’intérêt ou de dividende sont restreintes, et moins par conséquent ces deux charges viennent peser sur l’œuvre. Cet entraînement enfante à son tour une puissance nouvelle, le crédit, qui draine les éléments épars de la richesse et devient le propulseur de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,48 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



