- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÉRES (n.n.)
- Pailles (p.1)
- Bosses et coups de feu (p.7)
- Fentes dans les tôles (p.61)
- Fentes dans la ligne des rivets et des rivets à la mature (p.62)
- Fentes suivant la ligne de matage (p.74)
- Fentes en pleine tôle (p.79)
- Fentes aux collets des dômes et des communications (p.90)
- Fentes dans les collets d'assemblage des viroles de foyers ou tubes intérieurs (p.94)
- Fentes à la courbure des fonds emboutis ou dans les fers d'angle (p.98)
- Fentes dans les bouchons en fonte (p.99)
- Corrosion extérieure (p.111)
- Corrosion intérieure (p.177)
- Corrosion intérieure dans les réchauffeurs (p.178)
- Corrosion intérieure par suite des flexions alternatives de certaines pièces (p.183)
- Corrosion des tôles de coup de feu (p.185)
- Corrosion dans les ciels d'air ou de vapeur (p.187)
- Corrosion de bouilleurs constatée après enlèvement des incrustations (p.196)
- Corrosion des communications (p.201)
- Défauts de construction (p.211)
- Défauts dans les rivures et les rivets (p.253)
- Réparations mal faites (p.261)
- Défauts divers (p.267)
- Incrustations (p.293)
- Dernière image
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CORROSION EXTERIEURE.
N° 156. Corrosion de la culasse d’arrière d’un bouilleur inférieur d’une chaudière ordinaire.
Ce défaut s’est produit de la façon suivante :
A barrière des générateurs, et sous la culasse des bouilleurs, passait un aqueduc envoyant à la rivière les eaux de condensation de la machine à vapeur. Pour une raison quelconque, quelques briques de la voûte supérieure de l’aqueduc se détachèrent, laissant un trou béant par lequel les eaux déjà chaudes s’évaporèrent en partie sous l’action du tirage de la cheminée. Cet état de choses dura évidemment longtemps, mais l’entretien de ce générateur était tellement négligé que non-seulement on ne s’aperçut pas de la corrosion progressive de la tôle, mais on ne recouvrit jamais l’orifice de la voûte de l’aqueduc.
Enfin, une nuit, la chaudière se vida ; cette fois on fit des recherches et on s’aperçut tout à la fois du défaut et de la cause de l’accident.
La tôle de la culasse était considérablement amincie, et même, en certains endroits, l’épaisseur était moindre que 1/2 m/m. La rivure reliant le fond embouti au bouilleur était aussi extrêmement corrodée; à plusieurs places les rivets étaient presque disparus.
La coupe ef fait voir l’état de la partie emboutie et du congé de la culasse.
L'épaisseur primitive était de 9 m/m; à certains endroits cette épaisseur est devenue égale à zéro et c’est par un des trous ainsi formés que la chaudière s’est vidée.
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