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    • TABLE DES MATIÉRES (n.n.)
    • Pailles (p.1)
    • Bosses et coups de feu (p.7)
    • Fentes dans les tôles (p.61)
      • Fentes dans la ligne des rivets et des rivets à la mature (p.62)
      • Fentes suivant la ligne de matage (p.74)
      • Fentes en pleine tôle (p.79)
      • Fentes aux collets des dômes et des communications (p.90)
      • Fentes dans les collets d'assemblage des viroles de foyers ou tubes intérieurs (p.94)
      • Fentes à la courbure des fonds emboutis ou dans les fers d'angle (p.98)
    • Fentes dans les bouchons en fonte (p.99)
    • Corrosion extérieure (p.111)
      • Fuites à des joints (p.112)
      • Fuites au chanfrein (p.125)
      • Fuites aux pinces (p.134)
      • Fuites aux rivets (p.141)
      • Fuites dans les chaudières tubulaires (p.143)
      • Corrosion au contact de la maçonnerie (p.146)
      • Humidité des carneaux (p.166)
      • Produits acides de la combustion (p.172)
    • Corrosion intérieure (p.177)
      • Corrosion intérieure dans les réchauffeurs (p.178)
      • Corrosion intérieure par suite des flexions alternatives de certaines pièces (p.183)
      • Corrosion des tôles de coup de feu (p.185)
      • Corrosion dans les ciels d'air ou de vapeur (p.187)
      • Corrosion de bouilleurs constatée après enlèvement des incrustations (p.196)
    • Corrosion des communications (p.201)
    • Défauts de construction (p.211)
    • Défauts dans les rivures et les rivets (p.253)
    • Réparations mal faites (p.261)
    • Défauts divers (p.267)
    • Incrustations (p.293)
  • Dernière image
172

CORROSION EXTERIEURE.

PRODUITS ACIDES DE LA COMBUSTION

N° 1GO.

Explosion d’une chaudière verticale dans une forge à Saint-Etienne (Loire)

le 15 février 1877.

Timbre : 6 kg. Volume d’eau au niveau normal : environ 19,000 litres.

Circonstances de l’explosion.

Cette chaudière servait de réchauffeur à une autre chaudière verticale voisine, chauffée par la chaleur perdue d’un four métallurgique. La circulation des flammes avait lieu comme l’indiquent les flèches sur la figure 1. L’alimentation à l’eau froide se faisait par le bas de la chaudière formant réchauffeur, en A fig. 1 et 3. Grâce à cette disposition, le pied du réchauffeur, qui se trouvait toujours froid, puisque la communication entre les deux corps de chaudières n’existait que par les cuissards B et C, a été fortement attaqué à l’extérieur par les produits acides de la combustion, dans toute la partie au-dessous du cuissard B. La tôle s’est usée graduellement jusqu’au moment où la chaudière s’est déchirée. Un lambeau de tôle de 0m,40 de côté, s’ouvrant comme une porte de fourneau , a permis à l’eau et à la vapeur de se précipiter à travers les'ateliers de la forge dans lesquels travaillaient de nombreux ouvriers. L’eau a été projetée jusque dans la cour à plus de 60 mètres de la chaudière.

Conséquences de l’explosion.

Quatre hommes tués , plusieurs blessés , dégâts matériels assez importants.

Causes de l’explosion.

Corrosions extérieures dues à une mauvaise disposition de l’alimentation.




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