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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- CONGRES INTERNATIONAL DE LA BOULANGERIE, tenu à Paris, Palais du Trocadéro, du 28 juin au 2 juillet 1889 (p.1)
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- PROGRAMME DU CONGRES (p.11)
- PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.12)
- Séance d'ouverture. – Vendredi 28 juin 1889 (p.12)
- Séances du samedi 29 juin 1889 (p.21)
- Séance du dimanche 30 juin (p.22)
- Séance du lundi 1er juillet 1889 (p.25)
- Séances du mardi 2 juillet (p.28)
- SYNDICAT GENERAL DE LA BOULANGERIE FRANCAISE (p.29)
- STATUTS (p.29)
- Mercredi 3 juillet. Le bureau du congrès de la boulangerie au Ministère de l'agriculture (p.32)
- Le banquet (p.33)
- Dernière image
—«•( 25 )•«-»—
Me Balandreau et M. Péchegut joignent leurs remerciements à ceux de M. Cornet.
M. Lefort propose qu’une médaille comme'morative de la séance de ce jour soit offerte à M. Yves Guyot. (Acclamations répétées.)
Me Balandreau demande que cette médaille porte l’inscription que voici :
f A Monsieur Yves Guyot, son plus vaillant défenseur, la boulangerie française tout entière ». (Acclamation de tout le Congrès.)
M. Ramé adresse ensuite à M. le Ministre l’expression de la reconnaissance de la Délégation du Congrès de i884 : crLa corporation de la boulangerie s’honorera toujours d’avoir eu un aussi éminent soutien et défenseur que M. Yves Guyot ».
Séances du lundi 1" juillet 1889.
SÉANCE DU MATIN.
Le Congrès est réuni en assemblée plénière sous la présidence de M. Cornet, président.
Le Congrès décide qu’une médaille sera remise aux membres de la Délégation du Congrès de 188A, comme témoignage de reconnaissance pour services signalés rendus à la corporation.
Dans le même ordre d’idées, le Congrès offre un objet d’art à Me Balandreau.
RAPPORT DE LA TROISIEME SECTION.
M. Izard, au nom de la troisième section, donne lecture de son rapport, dont voici les conclusions adoptées :
Premier vœu. — Que, jusqu’à l’abrogation de la loi du 3o mars 1887, un droit proportionnel à celui qui frappe les céréales à leur entrée en France «oit appliqué au pain fabriqué à l’étranger et introduit sur le territoire français;
Deuxième vœu. — Considérant qu’il est scientifiquement démontré l’impossibilité pour le boulanger de garantir le poids exact d’un pain, quelle qu’en soit la forme, le Congrès émet le vœu : i° Que la forme d’un pain ne soit pas indicative de son poids; 20 Que la vente du pain soit faite de gré à gré;
Troisième vœu. — Que la farine soit livrée et cotée en sacs de 100 kilogrammes net et à toile perdue ;
Quatrième vœu. — Que les pouvoirs publics soient invités : i° à surveiller les agissements des sociétés coopératives qui, contrairement aux lois, ne fournissent pas à leurs seuls adhérents ou coopérateurs et pour leurs besoins personnels ; a0 A leur appliquer les charges et impôts qui incombent aux autres commerçants, et notamment la patente, conformément à la loi.
(Adopté.)
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,94 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Me Balandreau et M. Péchegut joignent leurs remerciements à ceux de M. Cornet.
M. Lefort propose qu’une médaille comme'morative de la séance de ce jour soit offerte à M. Yves Guyot. (Acclamations répétées.)
Me Balandreau demande que cette médaille porte l’inscription que voici :
f A Monsieur Yves Guyot, son plus vaillant défenseur, la boulangerie française tout entière ». (Acclamation de tout le Congrès.)
M. Ramé adresse ensuite à M. le Ministre l’expression de la reconnaissance de la Délégation du Congrès de i884 : crLa corporation de la boulangerie s’honorera toujours d’avoir eu un aussi éminent soutien et défenseur que M. Yves Guyot ».
Séances du lundi 1" juillet 1889.
SÉANCE DU MATIN.
Le Congrès est réuni en assemblée plénière sous la présidence de M. Cornet, président.
Le Congrès décide qu’une médaille sera remise aux membres de la Délégation du Congrès de 188A, comme témoignage de reconnaissance pour services signalés rendus à la corporation.
Dans le même ordre d’idées, le Congrès offre un objet d’art à Me Balandreau.
RAPPORT DE LA TROISIEME SECTION.
M. Izard, au nom de la troisième section, donne lecture de son rapport, dont voici les conclusions adoptées :
Premier vœu. — Que, jusqu’à l’abrogation de la loi du 3o mars 1887, un droit proportionnel à celui qui frappe les céréales à leur entrée en France «oit appliqué au pain fabriqué à l’étranger et introduit sur le territoire français;
Deuxième vœu. — Considérant qu’il est scientifiquement démontré l’impossibilité pour le boulanger de garantir le poids exact d’un pain, quelle qu’en soit la forme, le Congrès émet le vœu : i° Que la forme d’un pain ne soit pas indicative de son poids; 20 Que la vente du pain soit faite de gré à gré;
Troisième vœu. — Que la farine soit livrée et cotée en sacs de 100 kilogrammes net et à toile perdue ;
Quatrième vœu. — Que les pouvoirs publics soient invités : i° à surveiller les agissements des sociétés coopératives qui, contrairement aux lois, ne fournissent pas à leurs seuls adhérents ou coopérateurs et pour leurs besoins personnels ; a0 A leur appliquer les charges et impôts qui incombent aux autres commerçants, et notamment la patente, conformément à la loi.
(Adopté.)
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