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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de chronométrie. Procès ver...
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    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.5)
    • Première séance. – 7 septembre 1889 (p.5)
    • Séance du lundi 9 septembre 1889 (p.6)
    • Séance du mardi 10 septembre 1889 (p.11)
    • Annexe au procès-verbal de la séance du 10 septembre (p.16)
    • Séance du mercredi 11 septembre 1889 (p.17)
    • Première séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
    • Deuxième séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
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K 9

navigation, il suffit évidemment de recourir à des graphiques. Dans l’application de la formule de Taylor, il convient d’ailleurs de s’en tenir aux termes conservés dans la formule de Lieussou.

M. Antoine demande qu’une commission soit nommée pour examiner les résultats que fournit l’emploi du palladium substitué à l’acier pour les spiraux et les compensations.

M. Phillips est d’avis que la nomination d’une commission est utile, tout en faisant observer qu’au moyen de ses appareils et avec du fil de palladium de diamètre et de longueur convenables on pourrait faire des essais, étudier les amplitudes des oscillations et se rendre compte de l’allongement maximum.

Le Congrès décide la nomination d’une commission qui est composée de :

MM. Bouquet de la Grye, Bouiilet, Alexis Favre, Galber, Th. Leroy, Rozé, Bertlioud, Antoine etFénon.

M. Caspari donne lecture de son rapport sur le réglage et les perturbations de marche. Après avoir fait ressortir l’appui réciproque que se prêtent la théorie et l’expérience, il étudie successivement :

L’isochronisme du spiral, qui s’obtient avec les courbes terminales dont la théorie a été faite par M. Phillips, mais qu’on peut aussi réaliser sans courbes, d’après la règle de Pierre Leroy et L. Berthoud ;

L’effet des résistances passives et du choc de l’échappement;

Les perturbations résultant d’un defaut d’équilibrage du balancier.

11 passe en revue les principales perturbations observées à la mer, les causes auxquelles on peut essayer de les rattacher et les moyens employés pour y remédier, insistant notamment sur ïeffet des trépidations et sur l'influence de l’humidité.

11 conclut que l’on doit rechercher avant tout la solidité, la bonne exécution et la stabilité de marche, et que le réglage ne doit jamais sacrifier ces qualités essentielles pour obtenir une plus grande uniformité de marche.

Il préférerait un chronomètre médiocrement compensé, mais ayant des coefficients de température bien constants, à une montre moins sensible à la température, mais plus sujette aux perturbations imprévues. C’est ce qui lui fait préconiser l’ancien type de chronomètre à spiral d’acier bien trempé et à balancier circulaire, dont une expérience séculaire a montré les qualités précieuses et qui a donné des résultats d’une grande précision pour la détermination des longitudes.

M. Phillips ne partage pas l’avis de M. Caspari au sujet du balancier. Le balancier circulaire a un vice démontré par la théorie et par l’expérience et que personne ne conteste. Il se déforme sous l’action de la force centrifuge, d’autant plus que les amplitudes sont plus grandes et tend, par conséquent, à donner du retard aux grands arcs. Il ne faut pas pourtant s’en exagérer l’importance, attendu que, entre les amplitudes extrêmes qu’il importe de considérer, ce retard est à peine de 29,5 à 3 secondes par 2 k heures. Néanmoins il importe de le corriger. Or la théorie- indique que, toutes choses égales d’ailleurs, ce retard diminue rapidement avec le rayon du balancier, fait que l’expérience confirme, puisque ce retard est très notablement moindre pour les chronomètres compteurs ou de poche. Il y aurait donc à tenter une




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