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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.5)
- Première séance. – 7 septembre 1889 (p.5)
- Séance du lundi 9 septembre 1889 (p.6)
- Séance du mardi 10 septembre 1889 (p.11)
- Annexe au procès-verbal de la séance du 10 septembre (p.16)
- Séance du mercredi 11 septembre 1889 (p.17)
- Première séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
- Deuxième séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
- Dernière image
—«.( 11
peut obtenir l’isochronisme sans courbes terminales; la théorie qu’il a présentée n’a été inspirée que par le désir de rattacher à la mécanique rationnelle un fait d’expérience bien acquis et connu depuis longtemps : elle était vérifiée d’avance. 11 est loin aussi de méconnaître les inconvénients du balancier circulaire : c’est même pour cela qu’il a travaillé avec Winnerl à trouver un type plus satisfaisant en faisant usage de lames planes. Mais il pense que du moment qu’on emploie des formules de marche (et il le faut toujours si l’on recherche la précision), l’essentiel n’est pas la petitesse des coefficients, mais leur constance qui dépend de la bonne exécution des pièces : il pense qu’on atteindra plus facilement et plus généralement cette perfection avec les lames circulaires qui ont fait leurs preuves et qui sont moins délicates à réussir que les lames planes et autres.
Il pense avec M. Phillips qu’on ne peut pas, en général, demander à la résistance des matériaux des résultats aussi exacts que ceux que fournit la théorie de l’élasticité. Pourtant dans le cas de la flexion simple, qui est sensiblement celui du spiral, M. Résal dit que les deux théories conduisent à des résultats pratiquement équivalents. M. Caspari croit que cela doit être le cas de sa théorie, puisqu’en dernière analyse il n’a calculé que la perturbation due à l’angle du spiral sans courbe, perturbation à laquelle la théorie et l’expérience s’accordent à donner une valeur qui, au maximum d’anisochronisme, ne dépasse pas 80 secondes par jour, soit moins de en valeur relative.
M. Nyrén lit sa note sur les variations dans la marche des chronomètres, suivant l’amplitude des oscillations du balancier, et présente un chronomètre pourvu d’une disposition permettant de mesurer très exactement cette amplitude sur un cadran gradué.
La séance est levée à midi.
Séance du mardi 10 septembre 1889.
La séance est ouverte à 9 heures 35 du matin sous la présidence de M. Phillips, assisté de M. Caspari, secrétaire.
M. Paul Garnier, l’un des secrétaires, lit le procès-verbal de la séance du 9 septembre, qui est adopté sans observations.
M. Caspari communique une lettre de M. le général Ibaîiez, marquis de Mulhacen, président de l’Association géodésique internationale, qui remercie les membres du Congrès de l’avoir choisi comme l’un des vice-présidents du Congrès.
L’ordre du jour appelle la communication de M. Cornu sur son système de synchronisation des horloges.
M. Cornu expose une méthode géométrique qui permet de calculer d’une manière presque intuitive l’effet d’une force instantanée sur un mobile oscillant selon la loi pendulaire simple. 11 en fait l’application au réglage des balanciers de chronomètres en montrant que le choix de l’époque de la restitution peut produire à volonté une avance ou un retard aux petites amplitudes. L’expé-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,30 %.
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peut obtenir l’isochronisme sans courbes terminales; la théorie qu’il a présentée n’a été inspirée que par le désir de rattacher à la mécanique rationnelle un fait d’expérience bien acquis et connu depuis longtemps : elle était vérifiée d’avance. 11 est loin aussi de méconnaître les inconvénients du balancier circulaire : c’est même pour cela qu’il a travaillé avec Winnerl à trouver un type plus satisfaisant en faisant usage de lames planes. Mais il pense que du moment qu’on emploie des formules de marche (et il le faut toujours si l’on recherche la précision), l’essentiel n’est pas la petitesse des coefficients, mais leur constance qui dépend de la bonne exécution des pièces : il pense qu’on atteindra plus facilement et plus généralement cette perfection avec les lames circulaires qui ont fait leurs preuves et qui sont moins délicates à réussir que les lames planes et autres.
Il pense avec M. Phillips qu’on ne peut pas, en général, demander à la résistance des matériaux des résultats aussi exacts que ceux que fournit la théorie de l’élasticité. Pourtant dans le cas de la flexion simple, qui est sensiblement celui du spiral, M. Résal dit que les deux théories conduisent à des résultats pratiquement équivalents. M. Caspari croit que cela doit être le cas de sa théorie, puisqu’en dernière analyse il n’a calculé que la perturbation due à l’angle du spiral sans courbe, perturbation à laquelle la théorie et l’expérience s’accordent à donner une valeur qui, au maximum d’anisochronisme, ne dépasse pas 80 secondes par jour, soit moins de en valeur relative.
M. Nyrén lit sa note sur les variations dans la marche des chronomètres, suivant l’amplitude des oscillations du balancier, et présente un chronomètre pourvu d’une disposition permettant de mesurer très exactement cette amplitude sur un cadran gradué.
La séance est levée à midi.
Séance du mardi 10 septembre 1889.
La séance est ouverte à 9 heures 35 du matin sous la présidence de M. Phillips, assisté de M. Caspari, secrétaire.
M. Paul Garnier, l’un des secrétaires, lit le procès-verbal de la séance du 9 septembre, qui est adopté sans observations.
M. Caspari communique une lettre de M. le général Ibaîiez, marquis de Mulhacen, président de l’Association géodésique internationale, qui remercie les membres du Congrès de l’avoir choisi comme l’un des vice-présidents du Congrès.
L’ordre du jour appelle la communication de M. Cornu sur son système de synchronisation des horloges.
M. Cornu expose une méthode géométrique qui permet de calculer d’une manière presque intuitive l’effet d’une force instantanée sur un mobile oscillant selon la loi pendulaire simple. 11 en fait l’application au réglage des balanciers de chronomètres en montrant que le choix de l’époque de la restitution peut produire à volonté une avance ou un retard aux petites amplitudes. L’expé-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,30 %.
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