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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de chronométrie. Procès verbau...
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    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.5)
    • Première séance. – 7 septembre 1889 (p.5)
    • Séance du lundi 9 septembre 1889 (p.6)
    • Séance du mardi 10 septembre 1889 (p.11)
    • Annexe au procès-verbal de la séance du 10 septembre (p.16)
    • Séance du mercredi 11 septembre 1889 (p.17)
    • Première séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
    • Deuxième séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
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que la recherche de diverses solutions simples, réellement pratiques, puisse être poursuivie méthodiquement sans avoir à recourir à aucun des moyens empiriques si péniblement établis en dehors de la théorie.

III. L’échappement à détente n’a pas d’influence bien appréciable sur le réglage et la conservation de la marche, mais on sait qu’il faut toute l’habileté et l’expérience des artistes pour tirer aussi bon parti d’un organe qui ne satisfait pas aux indications les plus élémentaires de la mécanique. Son emploi dans les chronomètres de poche a été à peu près abandonné. Certains changements brusques dans l’état de quelques chronomètres de la marine, pourtant bien construits, ont témoigné autrefois de la délicatesse de cet échappement; il s’ensuit un doute fâcheux sur la sécurité des marches, parce que de tels sauts pourraient échapper s’ils se produisaient par unités isolées dans des circonstances d’ailleurs assez rares, même à la mer.

Un type nouveau d’échappement à détente, réalisé dès 1867, d’une exécution et d’un ajustement incomparablement plus faciles, d’une sécurité absolue, offre en outre l’avantage d’augmenter la précision des fonctions et, par suite, la liberté du système régulateur. L’axe de la détente est placé entre le repos et la petite levée, hors la tangente à la roue; l’extrémité du petit ressort est en dehors du plan des axes et son point de flexion est du même côté, assez éloigné; une levée de sûreté obligerait, en cas d’accident, la dent à s’arrêter sur le repos; enfin l’ensemble est équilibré autour de l’axe et a d’ailleurs un moment d’inertie moindre que la détente ordinaire. M. Grossmann a imaginé depuis un échappement dit à courte bascule qui comporte certaines des dispositions précédentes et a donné à l’usage les meilleurs résultats.

En résumé, les procédés et dispositions énumérés dans cette note permettent de réduire considérablement la somme d’efforts à fournir par l’artiste et lui laissent ainsi toute liberté pour porter son attention sur les très petits défauts qui entachent encore actuellement la marche des chronomètres.

M. Callier donne lecture du rapport de la commission chargée d’examiner l’échappement présenté par M. A. Kaiser.

La commission composée de MM. Rodanet, président, Paul Garnier, Brown, Alexis Favre, Leroy, Antoine, Paillard et Callier, a étudié un nouvel échappement présenté par M. Kaiser, ingénieur, membre du Congrès.

Un modèle en grand facilitant l’appréciation des fonctions de cet échappement, des dessins le démontrant théoriquement, et aussi des montres auxquelles il est appliqué, ont permis aux membres de la Commission de juger des qualités diverses de cet échappement; elle a décidé de déclarer qu’il est d’une exécution facile, solide, que la pièce qui donne l’impulsion au balancier peut être faito mécaniquement, qu’il doit être classé au nombre des échappements libres.

La Commission a exprimé le désir qu’une expérience d’une durée suffisante confirme les qualités que son auteur lui attribue.

Les conclusions du rapport sont adoptées.

M. Ungerer présente un système de transmission de mouvement à distance.

Ce système appelé téléchronomètre se compose de leviers mobiles réunis deux par deux à leurs extrémités au moyen de fils parallèles entre eux, de manière à former des parallélogrammes se mouvant autour des centres des leviers.




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