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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de chronométrie. Procès verbau...
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  • PAGE DE TITRE
    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.5)
    • Première séance. – 7 septembre 1889 (p.5)
    • Séance du lundi 9 septembre 1889 (p.6)
    • Séance du mardi 10 septembre 1889 (p.11)
    • Annexe au procès-verbal de la séance du 10 septembre (p.16)
    • Séance du mercredi 11 septembre 1889 (p.17)
    • Première séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
    • Deuxième séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
  • Dernière image
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exceptionnellement précieuse de ce métal, qui est d’exiger une compensation relativement très petite.

M. Favre a fait valoir tous les avantages que présentent ces alliages, non oxydables, non magnétiques. Il a fait remarquer que leur emploi s’est répandu surtout en Suisse et en France; qu’il semblait donc appartenir aux expérimentateurs de ces deux pays de poursuivre jusqu’au bout l’étude de leurs propriétés. Il a en outre fait connaître que les voyageurs par caravanes en Afrique obtenaient de montres à ancre et à spiraux de palladium des services qu’on ne saurait demander à des chronomètres. Enfin M. Favre insiste sur la conservation du réglage et des marches des chronomètres et des montres à spiraux de palladium.

M. Antoine présente diverses remarques aboutissant aux mêmes conclusions.

M. A.-L. Berthoud considère que la rouille et l’aimantation du spiral des chronomètres ne se sont manifestées que dans des cas très rares, au moins en ce qui concerne les chronomètres français. Les cas d’aimantation du balancier sont également rares, mais ils pourraient se multiplier lorsque l’emploi de l’électricité à bord se développera. Gomme dans ces cas les chronomètres seraient aussitôt hors de service, il semblerait surtout intéressant de composer le balancier de substances non magnétiques.

M. Berthoud considère que les spiraux d’acier et d’or ont fait leurs preuves: qu’ils offrent toute sécurité et possèdent certains avantages incontestables.

M. Fénon s’associe à cette manière de voir.

M. Bouillet pense que les spiraux d’acier associés au balancier à lames bimétalliques planes pourraient se trouver dans des conditions aussi favorables, au point 4e vue des épreuves de concours, que les spiraux en alliages de palladium.

D’ailleurs, au milieu de beaucoup d’autres observations, quelques réserves ont été faites en ce qui concerne la propriété du palladium d’absorber, dans certaines conditions, plusieurs centaines de fois son volume d’hydrogène et aussi sur l’état moléculaire spécial d’un alliage soumis à la trempe des alliages, c’est-à-dire qui acquiert ses propriétés élastiques par recuit.

Séance du mercredi 11 septembre 1889.

La séance est ouverte à 9 heures Ao du matin, sous la présidence de M. Phillips.

M. Caspari donne lecture du procès-verbal, rédigé par M. Paul Garnier. Le procès-verbal est adopté.

A l’occasion du procès-verbal M. Schwerer demande à rectifier une appréciation qu’il a cru entendre émettre à la dernière séance par M. Antoine, relativement à la cause des arrêts brusques de montres à spiral en palladium. Il désire qu’il soit bien établi que cet accident ne saurait être attribué en général à la négligence de l’ofiicier des montres.




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