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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de chronométrie. Procès verbau...
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    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.5)
    • Première séance. – 7 septembre 1889 (p.5)
    • Séance du lundi 9 septembre 1889 (p.6)
    • Séance du mardi 10 septembre 1889 (p.11)
    • Annexe au procès-verbal de la séance du 10 septembre (p.16)
    • Séance du mercredi 11 septembre 1889 (p.17)
    • Première séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
    • Deuxième séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
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M. Cornu applaudit aux efforts faits par le service néerlandais pour une bonne détermination des températures des étuves : il appelle l'attention sur les difficultés que présente la détermination exacte de la température d’un corps placé dans une enceinte.

A ce propos, M. Phillips rappelle les appareils autorégulateurs de la Commission internationale des poids et mesures.

MM. Bouquet de la Grye et Bouillet donnent quelques renseignements sur les étuves du service hydrographique et sur le degré de constance de la température dont les variations, notamment dans .la glace, ne dépassent pas 1 degré.

M. Rozé fait observer qu’il ne s’agit pas ici d’expériences pour lesquelles une détermination rigoureuse de la température est nécessaire, mais seulement d'épreuves qui n’exigent pas la même rigueur.

M. Caspari fait ressortir les conditions très rigoureuses, très pratiques et très équitables des concours de Greenwich. Pour les températures froides on se contente de la température de l’air extérieur en hiver, qui peut descendre à 5 degrés. Les températures d’étuves vont jusqu’à 37 degrés, mais en été seulement : de plus on ménage la transition en faisant précéder et suivre cette température par des semaines pendant lesquelles l’étuve est maintenue à 37 degrés. Tous les chronomètres subissent ensemble les mêmes températures. Les basses températures de l’hiver, étant des températures ambiantes, ne permettent pas la précipitation d’eau sur les chronomètres. Enfin un chronomètre à balancier non compensé est employé, pour donner d’une façon pratique et comparable, moins la température absolue qu’une mesure de l’influence de la température sur la marche.

M. Caspari remarque encore que le concours tel qu’il se pratique en Hollande semble le mieux fait pour garantir la stabilité à l’usage et la régularité de marche. Comme le fait observer M. le docteur Kaiser, on ne demande pas des instruments raffinés, puisqu’on ne les paye pas cher. 11 y a là une indication intéressante. Nos chronomélriers doivent aussi travailler pour le commerce, qui paye moins cher que l’État. L’uniformité de type étant une condition de bonne fabrication, et les formules de marche permettant de s’affranchir d’une bonne partie des erreurs résiduelles, n’y aurait-il pas avantage à diriger l’industrie dans cette voie, en rendant les concours plus faciles? Les idées de Lieussou sur les concours, résultat d’une expérience très étendue, paraissent êlre la vérité, mais elles n’ont jamais été appliquées d’une façon complète.

M. le docteur Kaiser préfère au chronomètre-thermomètre la lecture de deux heures en deux heures du thermomètre à mercure.

M. Antoine est heureux de constater qu’à Greenwich on ne met pas les chronomètres dans la glacière : il estime que cette pratique provoque l’oxydation du spiral, et que l’épreuve est inutile parce qu’en cours de navigation les chronomètres ne doivent jamais se trouver à une température aussi basse que celle de la fusion de la glace.

Il fait ressortir l’intérêt de la méthode qui consiste à calculer une température moyenne par la marche d’une montre non compensée.

Il conclut en demandant que l’Observatoire de Besançon n’impose plus aux montres l’épreuve du passage à la glacière.




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