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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.5)
- Première séance. – 7 septembre 1889 (p.5)
- Séance du lundi 9 septembre 1889 (p.6)
- Séance du mardi 10 septembre 1889 (p.11)
- Annexe au procès-verbal de la séance du 10 septembre (p.16)
- Séance du mercredi 11 septembre 1889 (p.17)
- Première séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
- Deuxième séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
- Dernière image
—«.( 21 ).«*—
de quelques centièmes de seconde, qui dépend beaucoup de la manière dont il est pratiqué.
Des chronomètres ayant une bonne marche peuvent avoir des variations diurnes de o’,5.
La variation, due à la roue d’échappement, s’est montrée nulle.
Au delà de vingt-quatre heures, les chronomètres non remontés accusent, pour la plupart, des variations de marche notables.
La conclusion à tirer de ces expériences est la nécessité de remonter très régulièrement les chronomètres toutes les vingt-quatre heures.
La séance est levée à midi.
Première séance du jeudi 12 septembre 1889.
(matin.)
La séance est ouverte à 9 heures et demie par M. Phillips , président, assisté de M. Caspàri, secrétaire.
M. Caspari donne lecture du procès-verbal de la séance du n septembre, qui est adopté sans observations.
M. Antoine a la parole pour la lecture de son mémoire sur la construction des pièces chronométriques.
Il présente diverses considérations sur l’influence de l’échappement dans les garde-temps. Il traite de l’échappement des régulateurs astronomiques, de la compensation des balanciers, de la fusée et du ressort moteur.
A son avis, la fusée n’est pas indispensable pour le réglage, et il se demande s’il ne vaudrait pas mieux la supprimer ?
Il parle du spiral, des courbes terminales et particulièrement du spiral plat à une seule courbe ; il conclut à ce qu’on ne devrait pas s’écarter du spiral plat à deux courbes.
L’échappement à détente a des inconvénients : il produit des variations dans la marche absolue ; il ne le considère pas comme étant le meilleur des échappements, il y aurait lieu d’en chercher un autre.
11 se préoccupe de l’action des grandes masses de fer qui entourent les chronomètres à bord des bâtiments et souhaite que l’emploi des spiraux et des balanciers en palladium se généralise.
Passant aux chronomètres de poche et aux montres de précision, il constate que les réglages, qui jusqu’alors ne se faisaient qu’en Suisse, se fout actuellement aussi bien en France, grâce aux observatoires.
Il examine les moyens de production. La manufacture a abandonné la fusée dans les montres. L’échappement à ancre remplace avantageusement l’échappement à détente. Il constate que pour le réglage des montres, les observatoires rendent les plus grands services aux fabricants, mais il pense que les conditions des programmes d’observations pourraient être rajeunies.
L’horlogerie civile de précision s’est augmentée de pièces compliquées qu’on règle aussi bien que les pièces les-plus simples, mais comme pour les
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
de quelques centièmes de seconde, qui dépend beaucoup de la manière dont il est pratiqué.
Des chronomètres ayant une bonne marche peuvent avoir des variations diurnes de o’,5.
La variation, due à la roue d’échappement, s’est montrée nulle.
Au delà de vingt-quatre heures, les chronomètres non remontés accusent, pour la plupart, des variations de marche notables.
La conclusion à tirer de ces expériences est la nécessité de remonter très régulièrement les chronomètres toutes les vingt-quatre heures.
La séance est levée à midi.
Première séance du jeudi 12 septembre 1889.
(matin.)
La séance est ouverte à 9 heures et demie par M. Phillips , président, assisté de M. Caspàri, secrétaire.
M. Caspari donne lecture du procès-verbal de la séance du n septembre, qui est adopté sans observations.
M. Antoine a la parole pour la lecture de son mémoire sur la construction des pièces chronométriques.
Il présente diverses considérations sur l’influence de l’échappement dans les garde-temps. Il traite de l’échappement des régulateurs astronomiques, de la compensation des balanciers, de la fusée et du ressort moteur.
A son avis, la fusée n’est pas indispensable pour le réglage, et il se demande s’il ne vaudrait pas mieux la supprimer ?
Il parle du spiral, des courbes terminales et particulièrement du spiral plat à une seule courbe ; il conclut à ce qu’on ne devrait pas s’écarter du spiral plat à deux courbes.
L’échappement à détente a des inconvénients : il produit des variations dans la marche absolue ; il ne le considère pas comme étant le meilleur des échappements, il y aurait lieu d’en chercher un autre.
11 se préoccupe de l’action des grandes masses de fer qui entourent les chronomètres à bord des bâtiments et souhaite que l’emploi des spiraux et des balanciers en palladium se généralise.
Passant aux chronomètres de poche et aux montres de précision, il constate que les réglages, qui jusqu’alors ne se faisaient qu’en Suisse, se fout actuellement aussi bien en France, grâce aux observatoires.
Il examine les moyens de production. La manufacture a abandonné la fusée dans les montres. L’échappement à ancre remplace avantageusement l’échappement à détente. Il constate que pour le réglage des montres, les observatoires rendent les plus grands services aux fabricants, mais il pense que les conditions des programmes d’observations pourraient être rajeunies.
L’horlogerie civile de précision s’est augmentée de pièces compliquées qu’on règle aussi bien que les pièces les-plus simples, mais comme pour les
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