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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de chronométrie. Procès verbau...
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  • PAGE DE TITRE
    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.5)
    • Première séance. – 7 septembre 1889 (p.5)
    • Séance du lundi 9 septembre 1889 (p.6)
    • Séance du mardi 10 septembre 1889 (p.11)
    • Annexe au procès-verbal de la séance du 10 septembre (p.16)
    • Séance du mercredi 11 septembre 1889 (p.17)
    • Première séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
    • Deuxième séance du jeudi 12 septembre 1889 (p.21)
  • Dernière image
des indications erronées, réside dans l’inclinaison qu’ils prennent sous les causes extérieures. A chaque secousse, la montre, si peu que ce soit, quitte l’horizontale et change d’état absolu si l’instrument n’est bien réglé aux positions inclinées. Comme anciennement le Dépôt des cartes ne soumettait pas les montres à ce genre d’épreuves, il n’est pas rare de retrouver des montres accusant des retards de 5 à i o secondes et même davantage. L’amplitude elle-même de 220 degrés ne saurait être une garantie suffisante, attendu quelle ne détruit les effets d’excentricité que dans la position verticale. De là, nécessité de réglages soutenus dans les positions plus ou moins inclinées. Des balanciers, dont les lames bimétalliques viendraient à se trouver trop flexibles, doivent être rejetés.

Il est désirable que l’habitacle aux chronomètres soit placé. le plus possible dans le voisinage du centre de gravité du bâtiment et maintenu à une température constante, celle dite de réglage, ainsi que cela s’est pratiqué un moment.

Si la trajectoire des isothermes n’est pas une droite inclinée, l’officier des montres pourra concevoir des doutes sur la régularité de marche de l’instrument.

Les cadrans de secondes n’étant pas toujours rigoureusement divisés, les lectures devront se faire sur le même point, sous peine d’erreur de o',5 et quelquefois plus.

Le remontage des chronomètres doit se faire tous les jours. Une montre, qui se met à retarder assez régulièrement, est censée avoir un spiral atteint d’oxydation partielle.

M. Caspàri fait ressortir l’intérêt des chiffres présentés par M. de Magnac. Il ressort de ces travaux que par l’application des formules de marche on peut déterminer des longitudes avec une précision comparable à celle que donne le télégraphe électrique, et que c’est là un résultat qui fait honneur à l’art chronométrique. Il cite à l’appui quelques déterminations télégraphiques effectuées avec grand soin et dont les divergences vont pourtant à près de 2 secondes.

Ainsi pour la différence Valparaiso-Panama, le résultat de MM. de Berna-dières et Barnaud diffère de i%55 de celui de MM. Davis, Green et Norris. Pour la différence Shanghaï-Nagasaki, il y a un écart de i®,64 entre le docteur Littles et le lieutenant-commander Green. L’écart va à i*,ÿh pour les longitudes d’Aden déterminées en 1871, puis en 187^.

Or on vient de voir que les bonnes déterminations chronométriques, appuyées sur des états absolus bien observés, ne présentent pas d’incertitudes plus grandes que celles-là.

L’ordre du jour des séances ultérieures est réglé et la séance levée à 10 heures et demie.

Après la séance les membres du Congrès visitent l’Observatoire sous la conduite de M. le directeur Mouchez.




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