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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- CONGRES INTERNATIONAL D'ANTHROPOLOGIE ET D'ARCHEOLOGIE PREHISTORIQUES. DIXIEME SESSION TENUE A PARIS DU 19 AU 27 AOUT 1889 (p.1)
- COMPTE-RENDU PAR M. LE DOCTEUR E.-T. HAMY (p.1)
- COMPTE-RENDU DU SECETAIRE GENERAL. NOTES PRELIMINAIRES (p.5)
- ORGANISATION DU CONGRES (p.6)
- DELEGATIONS (p.8)
- BUREAU ET CONSEIL (p.10)
- INAUGURATION DU CONGRES (p.11)
- DISCUSSION DES QUESTIONS DU PROGRAMME (p.12)
- Creusement et remplissage des callées, remplissage des cavernes, dans leurs rapports avec l'ancienneté de l'homme (p.12)
- Périodicité des phénomènes glaciaires (p.18)
- L'art et l'industrie dans les cavernes et les alluvions. Valeur des classifications paléontologiques et archéologiques appliquées à l'époque quaternaire (p.21)
- Relations chronologiques entre les civilisations de la pierre, du bronze et du fer (p.24)
- Relation entre les civilisations du Hallstadt et des autres stations danubiennes et les civilisations de Mycènes, de Tirynthe, d'Issarlik et du Caucasse (p.30)
- Examen critique des crânes et ossements quaternaires signalés dans les quinze dernières années. Eléments ethniques propres aux divers ages de la pierre, du bronze et du fer dans l'Europe centrale et occidentale (p.33)
- Survivances ethnographiques pouvant jeter quelque lumière sur l'état social des populations primitives de l'Europe centrale et occidentale (p.36)
- Jusqu'à quel point les analogies d'ordre archéologique ou ethnographique peuvent-elles autoriser l'hypothèse de relations ou migrations préhistoriques ? (p.39)
- AUTRES COMMUNICATIONS ET DISCUSSIONS (p.41)
- Question tertiaire (p.42)
- Dernières recherches préhistoriques dans la péninsule ibérique (p.43)
- Ateliers et puits d'extraction de ssilex en Bretagne, en France, au Portugal et en Amérique (p.44)
- Les pierres à écuelles et à cupules (p.45)
- Etat des études anthropologiques au Japon (p.45)
- Cavernes de l'Amérique centrale (p.45)
- Présentation d'indiens peaux-rouges (p.47)
- RECEPTIONS, VISITES, EXCURSIONS (p.47)
- CLOTURE DU CONGRES (p.48)
- Dernière image
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M. Wilson poursuit en comparant les types néolithiques américains à ceux de l’Europe et termine par un court exposé des rites funéraires des constructeurs de mounds.
M. Verneau a recueilli aux Canaries des haches polies, dont la matière, la forme, le travail rappellent exactement celles des haches que l’on trouve aux Antilles et surtout à Porto-Rico. Il rapproche de ces faits d’autres faits du même ordre et montre en particulier les analogies des pintaderas des Canaries avec les porte-empreintes des anciens Mexicains.
M. Cartailhac résume les recherches qu’il vient de terminer sur l’archéologie préhistorique des îles Baléares et prouve que toutes les affinités de cet archipel sont dirigées vers le Sud. Il n’y a pas trouvé trace de l’âge de pierre, et les grands monuments ont un faciès africain.
M. Tardy communique à ce propos le résultat de ses études sur les débuts de la civilisation en Algérie et le synchronisme des premiers âges de l’humanité en Afrique et en Europe.
M. Bellucci présente une note sur les rapports qui ont existé à l’époque de la pierre polie entre les régions méridionales et centrales de l’Italie. Ces rapports sont constatés non seulement par les obsidiennes des Lipari parvenues dans l’Italie centrale, mais aussi par les formes particulières de têtes de flèches, par des racloirs et des couteaux d’une variété de silex qui a son gisement dans les provinces du Sud; enfin, par des haches polies de forme bombée, très communes dans l’Italie méridionale et rencontrées aussi, quoique rarement, dans l’Italie du Centre.
M. A. de Mortillet communique très sommairement les résultats d’une mission qui lui avait été confiée par la commission des monuments mégalithiques pour étudier les monuments de cette nature que possède l’Algérie et les comparer aux nôtres.
M. IIamy expose, à ce propos, les raisons qui lui font considérer les prétendus dolmens de Tunisie comme des monuments berbères. Les conclusions qu’il présente ne s’appliquent, il a bien soin de le dire, qu’à la Tunisie. Il faut se garder d’englober dans des généralisations prématurées tous les monuments de contrées qui, quoique voisines, offrent, au point de vue archéologique, de profondes dissemblances.
M. Letaille insiste sur les différences qui se manifestent dans l’archéologie primitive des divers États barbaresques. Ainsi les inscriptions nuinidiques, si nombreuses dans le département de Gonstantine, ne franchissent guère la frontière orientale (il n’y en a que deux en Tunisie), et les monuments analogues au tombeau de la Chrétienne et au Medracen, assez communs en Algérie, manquent au Maroc.
AUTRES COMMUNICATIONS ET DISCUSSIONS.
Conformément à l’article 7 du règlement général, un certain nombre de séances avaient été réservées aux « questions non comprises dans le pro-
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M. Wilson poursuit en comparant les types néolithiques américains à ceux de l’Europe et termine par un court exposé des rites funéraires des constructeurs de mounds.
M. Verneau a recueilli aux Canaries des haches polies, dont la matière, la forme, le travail rappellent exactement celles des haches que l’on trouve aux Antilles et surtout à Porto-Rico. Il rapproche de ces faits d’autres faits du même ordre et montre en particulier les analogies des pintaderas des Canaries avec les porte-empreintes des anciens Mexicains.
M. Cartailhac résume les recherches qu’il vient de terminer sur l’archéologie préhistorique des îles Baléares et prouve que toutes les affinités de cet archipel sont dirigées vers le Sud. Il n’y a pas trouvé trace de l’âge de pierre, et les grands monuments ont un faciès africain.
M. Tardy communique à ce propos le résultat de ses études sur les débuts de la civilisation en Algérie et le synchronisme des premiers âges de l’humanité en Afrique et en Europe.
M. Bellucci présente une note sur les rapports qui ont existé à l’époque de la pierre polie entre les régions méridionales et centrales de l’Italie. Ces rapports sont constatés non seulement par les obsidiennes des Lipari parvenues dans l’Italie centrale, mais aussi par les formes particulières de têtes de flèches, par des racloirs et des couteaux d’une variété de silex qui a son gisement dans les provinces du Sud; enfin, par des haches polies de forme bombée, très communes dans l’Italie méridionale et rencontrées aussi, quoique rarement, dans l’Italie du Centre.
M. A. de Mortillet communique très sommairement les résultats d’une mission qui lui avait été confiée par la commission des monuments mégalithiques pour étudier les monuments de cette nature que possède l’Algérie et les comparer aux nôtres.
M. IIamy expose, à ce propos, les raisons qui lui font considérer les prétendus dolmens de Tunisie comme des monuments berbères. Les conclusions qu’il présente ne s’appliquent, il a bien soin de le dire, qu’à la Tunisie. Il faut se garder d’englober dans des généralisations prématurées tous les monuments de contrées qui, quoique voisines, offrent, au point de vue archéologique, de profondes dissemblances.
M. Letaille insiste sur les différences qui se manifestent dans l’archéologie primitive des divers États barbaresques. Ainsi les inscriptions nuinidiques, si nombreuses dans le département de Gonstantine, ne franchissent guère la frontière orientale (il n’y en a que deux en Tunisie), et les monuments analogues au tombeau de la Chrétienne et au Medracen, assez communs en Algérie, manquent au Maroc.
AUTRES COMMUNICATIONS ET DISCUSSIONS.
Conformément à l’article 7 du règlement général, un certain nombre de séances avaient été réservées aux « questions non comprises dans le pro-
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