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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Deuxième congrès international d'anthropologie crimi...
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    • PROCES VERBAUX SOMMAIRES REDIGES SOUS LA DIRECTION DE M. MAGITOT, Secrétaire général, par MM. A. BERTILLON, BOURNET, COUTAGNE, secrétaires du Congrès (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • RESUME DES PROCES VERBAUX DES SEANCES (p.3)
    • Première séance. – Séance solennelle d'ouverture du Congrès (10 août 1889) (p.5)
    • Deuxième séance. – 12 août (p.9)
    • Troisième séance. – 12 août (p.11)
    • Quatrième séance. – 13 août (p.13)
    • Cinquième séance. – 13 août (p.15)
    • Sixième séance. – 14 août (p.18)
    • Septième séance. – 14 août (p.21)
    • Huitième séance. – 16 août (p.24)
    • Neuvième séance. – 16 août (p.26)
    • Dixième séance. – 17 août (p.31)
    • Onzième séance. – 17 août (p.35)
    • Douzième séance. – séance de clôture (p.35)
  • Dernière image
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Paris pour délits insignifiants, vagabondage, mendicité, vol à l’étalage. Il plaide toujours qu’ils ont agi sans discernement, car il faut les faire acquitter et veiller à leur éducation. Si tout est favorable à feulant, il demande qu’il soit confié à l’Union française pour le sauvetage de l’enfance : l’enfant est placé à la campagne, surveillé par des dames charitables. L’enfanta-t-il besoin d’étre discipliné; il demande au tribunal son envoi en correction jusqu’à vingt ans : c’est la tutelle de l’État. M. llollet se réserve de demander quelques mois plus tard à M. le directeur général de remettre à l’Union française, à titre de libérés conditionnels, les enfants qui lui paraîtraient s’être amendés et pouvoir être sauvés par le placement isolé. M. Rollet rappelle que l’Union française a été fondée en 1887 par Mme5 de Barrau et Kergouard, quelle a pour président M. Jules Simon, pour vice-président M. Théophile Roussel. 11 dit ce qu’il a pu faire pour les petites prostituées mineures avec le bienveillant concours de la magistrature, de l’administration et des membres de l’Union française. Il dit surtout ce qu’il ferait s’il pouvait être aidé dans sa tâche par un médecin anthropologiste qui visiterait tous les jours les enfants arrêtés au Dépôt et à la Conciergerie, par M. Bertillon. Il conclut en demandant au Congrès d’entreprendre une méthode de sauvetage des enfants prédisposés au crime.

M. Moleschott est d’avis que trop de questions à traiter s’offrent au Congrès, et qu’il y a là un véritable péril. Oui, l’enfant n’a pas le sentiment de la pudeur, comme le prouve une anecdote de la vie d’un grand poète suisse. Oui, l’enfant est destructeur par instinct, comme le révèle un récit de Goethe lui-même. M. Moleschott remercie les précédents orateurs de leurs communications et en particulier M. Dalifol, dont les expériences intéressantes rendront service et feront la lumière.

A l’issue de la séance, M. Manouvrier, pour réaliser le vœu exprimé par M. Rollet, s’est engagé à venir tous les jours au Palais de justice visiter les enfants arrêtés.

La séance est levée à 11 heures trois quarts.

L'un des secrétaires,

A. BOURNET.

Neuvième séance. — 16 août (soir).

La séance est ouverte à 2 heures et demie sous la présidence de M. Brou a r-del, qui cède le fauteuil à M. Drill, président d’honneur pour la Russie.

Le procès-verbal de la précédente séance est lu et adopté.

M. le Secrétaire général lit une lettre d’excuse de M. Frigcrio, obligé de quitter Paris à l’improviste.

M. Giampietro (de Naples) désire voir le Congrès formuler un vœu sur une proposition ainsi conçue : «Le Congrès n’estime pas que les caractères anatomiques des criminels soient de nature à aider les recherches juridiques et législatives. »




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