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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Deuxième congrès international d'anthropologie crimi...
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    • PROCES VERBAUX SOMMAIRES REDIGES SOUS LA DIRECTION DE M. MAGITOT, Secrétaire général, par MM. A. BERTILLON, BOURNET, COUTAGNE, secrétaires du Congrès (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • RESUME DES PROCES VERBAUX DES SEANCES (p.3)
    • Première séance. – Séance solennelle d'ouverture du Congrès (10 août 1889) (p.5)
    • Deuxième séance. – 12 août (p.9)
    • Troisième séance. – 12 août (p.11)
    • Quatrième séance. – 13 août (p.13)
    • Cinquième séance. – 13 août (p.15)
    • Sixième séance. – 14 août (p.18)
    • Septième séance. – 14 août (p.21)
    • Huitième séance. – 16 août (p.24)
    • Neuvième séance. – 16 août (p.26)
    • Dixième séance. – 17 août (p.31)
    • Onzième séance. – 17 août (p.35)
    • Douzième séance. – séance de clôture (p.35)
  • Dernière image
—<H*( 31 ---

M. Herbette fait quelques réserves sur ces questions intéressantes.

M. Roussel s’excuse de n’avoir pu assister à la première séance, de ne pouvoir assister à la dernière. Il remercie cordialement le Congrès de l’honneur qu’il lui a fait en le choisissant comme président.

M. Molesciiott s’adresse à M. Roussel et le remercie. Sa direction a été la colonne principale des travaux du Congrès et, au nom du Congrès, il lui adresse les plus vifs témoignages de reconnaissance.

La séance est levée à 5 heures et demie.

U un des Secrétaires,

A. BOURNET.

Dixième séance. — 17 août (matin).

La séance est ouverte à 9 heures sous la présidence de M. Brouardel, qui cède le fauteuil à M. Tarde, président d’honneur pour la France.

Le procès-verbal de la séance précédente est adopté.

M. Magitot, secrétaire général, dépouille la correspondance.

M. Cantilo, avocat (République Argentine), rappelle les merveilleux résultats obtenus avec l’anthropométrie par M. Bertillon pour la détermination de l’identité individuelle. Il a été frappé hier à la préfecture de police de l’excellence de la méthode. Cette méthode a déjà été adoptée par quelques pays : divers Etats de l’Amérique du Nord et Buenos-Ayres, la capitale de la République Argentine, son pays, possèdent des services anthropométriques installés suivant la méthode Bertillon. Aujourd’hui il est nécessaire de répandre universellement ce système et de faire son possible pour en amener l’installation officielle dans tous les pays civilisés. M. Cantilo propose au Congrès d’émettre un vœu invitant les Gouvernements à adopter le signalement anthropométrique pour l’identification de leurs récidivistes.

Cette proposition est adoptée à l’unanimité.

M. Alph. Bertillon constate que, après la France, c’est la République Argentine le premier des Gouvernements qui ait adopté par décret l’usage officiel du signalement anthropométrique. L’application admirable faite aux Etats-Unis par MM. Mac-Claughry, Gallus Muller, Porteous, de Chicago, etc., est due à des efforts privés. L’initiative de la République Argentine est digne de tout éloge.

M. Semal lit un rapport sur la k libération conditionnelle75 (8B question).

De nos jours seulement la ruine de l’ancienne théorie qui se préoccupe avant tout du caractère et des circonstances de l’infraction et non de la personnalité du délinquant est près de s’achever. Aujourd’hui seulement le crime est considéré comme un phénomène naturel, qu’on peut surtout prévenir en agissant sur ses causes sociales et individuelles. Seule l’école positive moderne envisage ainsi le crime. Pour la libération ou l’ajournement de la peine la nécessité d’un examen psycho-moral s’impose. La détention conditionnelle, bonne pour les délinquants fortuits, serait dangereuse appliquée aux délin-




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