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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- QUESTIONS POSEES PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.5)
- CONGRES INTERNATIONAL D'ASSISTANCE TENU DU 28 JUILLET AU 4 AOUT 1889 (p.7)
- Séance d'ouverture (28 juillet 1889) (p.7)
- SEANCES GENERALES (p.9)
- Séance du 29 juillet 1889 (p.9)
- Séance du mardi 30 juillet 1889 (p.15)
- Séance du mercredi 31 juillet 1889 (p.21)
- Séance du jeudi 1er août 1889 (p.26)
- Séance vendredi 2 août 1889 (p.30)
- Séance samedi 3 août 1889 (p.39)
- SEANCES DES SECTIONS (p.47)
- PREMIERE SECTION. ASSISTANCE PUBLIQUE EN GENERAL (p.47)
- 1.Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. le Docteur HENROT (p.47)
- 2.Séance du jeudi 1er août (p.50)
- DEUXIEME SECTION. SERVICE DE L'ENFANCE (p.53)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.54)
- Séance du 1er août 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
- TROISIEME SECTION (p.56)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et de M. Le Docteur FAURE-MILLER (Angleterre)56 (p.56)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et MERIEL, maire de Caen (p.58)
- Séance du 1er août 1889. Présidence de M. COUSYN (p.59)
- QUATRIEME SECTION (p.61)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.61)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
- Séance du jeudi 1er août 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
- Dernière image
-«â– (16 )â– «-
expose que l’État, les corporations administratives de département, les sociétés de bienfaisance s’occupent d’assurer l’assistance en Portugal. Mais l’assistance officielle est encore à l’état rudimentaire.
La bienfaisance privée est malheureusement insuffisante, et le Gouvernement songe à réaliser une modification complète des services d’assistance.
Il termine en adressant ses remerciements au Congrès pour l’œuvre humanitaire qu’il poursuit et dont l’honneur revient particulièrement à la France.
M. Bajenoff, docteur en médecine en Russie, dit que l’assistance publique date dans ce pays de vingt-cinq ans tout au plus ; c’est parce que les rapports entre villes sont difficiles, la population étant très clairsemée; les conseils provinciaux ont, dans les communes, installé de petits hôpitaux de quinze à vingt lits, avec des médecins desservant des districts de 5o ou 6o kilomètres de longueur.
Il y a plus de dix ans, peu d’asiles d’aliénés existaient; actuellement même Moscou n’a pas à cet égard d’asile suffisant. Les provinces russes ont dirigé un mouvement en faveur de l’édification d’asiles confortables. Mais le patronage familial, l’assistance à domicile seront les meilleurs moyens d’assurer l’assistance désirable.
D’autre part, de nombreuses cliniques sont en voie de construction, et bientôt Moscou sera très bien outillée à cet égard.
L’orateur termine en remerciant le Congrès de l’accueil fait par lui aux membres étrangers.
M. Monod demande si, pour les malades, il y a un service organisé dans les campagnes de Russie,
M. Bajenoff répond qu’il en existe un par circonscription, service payé par le conseil municipal. Il y a dépense obligatoire et décentralisation dans le fonctionnement.
M. le docteur Severeano, de Roumanie, dit que l’organisation de l’assistance en Roumanie ressemble à l’organisation française (Applaudissements); cette œuvre est due à un Français d’origine, M. Davila, appelé en i852 à réorganiser le service militaire dans ce pays.
Jadis la médecine était en quelque sorte le monopole des étrangers : des Juifs, des Grecs, quelques Français; Davila a changé cette organisation.
Chaque district (ou département) est divisé en arrondissements dont les communes sont autonomes. Le district, la commune ont chacun leur hôpital. Ces hôpitaux contiennent de quinze à trente ou cinquante lits; dans les grandes villes, il y a jusqu’à trois ou quatre hôpitaux.
A côté de ces hôpitaux officiels se trouvent des hôpitaux privés, établis à la suite de legs.
Les consultations gratuites avec médicaments sont en usage ; malheureusement quelques communes trop éloignées ne pouvaient participer à ces bienfaits; alors on a créé des ambulances, sortes d’hôpitaux temporaires; ce furent d’abord des ambulances militaires; ce système ne donna pas les résultats attendus. Des hôpitaux ruraux furent alors établis.
Cette année, dans quelques districts, on a organisé des ambulances allant de village en village. Les médecins de district et d’arrondissement font également des tournées dans leur circonscription. II en est de même des sages-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,00 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
expose que l’État, les corporations administratives de département, les sociétés de bienfaisance s’occupent d’assurer l’assistance en Portugal. Mais l’assistance officielle est encore à l’état rudimentaire.
La bienfaisance privée est malheureusement insuffisante, et le Gouvernement songe à réaliser une modification complète des services d’assistance.
Il termine en adressant ses remerciements au Congrès pour l’œuvre humanitaire qu’il poursuit et dont l’honneur revient particulièrement à la France.
M. Bajenoff, docteur en médecine en Russie, dit que l’assistance publique date dans ce pays de vingt-cinq ans tout au plus ; c’est parce que les rapports entre villes sont difficiles, la population étant très clairsemée; les conseils provinciaux ont, dans les communes, installé de petits hôpitaux de quinze à vingt lits, avec des médecins desservant des districts de 5o ou 6o kilomètres de longueur.
Il y a plus de dix ans, peu d’asiles d’aliénés existaient; actuellement même Moscou n’a pas à cet égard d’asile suffisant. Les provinces russes ont dirigé un mouvement en faveur de l’édification d’asiles confortables. Mais le patronage familial, l’assistance à domicile seront les meilleurs moyens d’assurer l’assistance désirable.
D’autre part, de nombreuses cliniques sont en voie de construction, et bientôt Moscou sera très bien outillée à cet égard.
L’orateur termine en remerciant le Congrès de l’accueil fait par lui aux membres étrangers.
M. Monod demande si, pour les malades, il y a un service organisé dans les campagnes de Russie,
M. Bajenoff répond qu’il en existe un par circonscription, service payé par le conseil municipal. Il y a dépense obligatoire et décentralisation dans le fonctionnement.
M. le docteur Severeano, de Roumanie, dit que l’organisation de l’assistance en Roumanie ressemble à l’organisation française (Applaudissements); cette œuvre est due à un Français d’origine, M. Davila, appelé en i852 à réorganiser le service militaire dans ce pays.
Jadis la médecine était en quelque sorte le monopole des étrangers : des Juifs, des Grecs, quelques Français; Davila a changé cette organisation.
Chaque district (ou département) est divisé en arrondissements dont les communes sont autonomes. Le district, la commune ont chacun leur hôpital. Ces hôpitaux contiennent de quinze à trente ou cinquante lits; dans les grandes villes, il y a jusqu’à trois ou quatre hôpitaux.
A côté de ces hôpitaux officiels se trouvent des hôpitaux privés, établis à la suite de legs.
Les consultations gratuites avec médicaments sont en usage ; malheureusement quelques communes trop éloignées ne pouvaient participer à ces bienfaits; alors on a créé des ambulances, sortes d’hôpitaux temporaires; ce furent d’abord des ambulances militaires; ce système ne donna pas les résultats attendus. Des hôpitaux ruraux furent alors établis.
Cette année, dans quelques districts, on a organisé des ambulances allant de village en village. Les médecins de district et d’arrondissement font également des tournées dans leur circonscription. II en est de même des sages-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,00 %.
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