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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international d'assistance
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    • PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • QUESTIONS POSEES PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.5)
    • CONGRES INTERNATIONAL D'ASSISTANCE TENU DU 28 JUILLET AU 4 AOUT 1889 (p.7)
    • Séance d'ouverture (28 juillet 1889) (p.7)
    • SEANCES GENERALES (p.9)
    • Séance du 29 juillet 1889 (p.9)
    • Séance du mardi 30 juillet 1889 (p.15)
    • Séance du mercredi 31 juillet 1889 (p.21)
    • Séance du jeudi 1er août 1889 (p.26)
    • Séance vendredi 2 août 1889 (p.30)
    • Séance samedi 3 août 1889 (p.39)
    • SEANCES DES SECTIONS (p.47)
    • PREMIERE SECTION. ASSISTANCE PUBLIQUE EN GENERAL (p.47)
    • 1.Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. le Docteur HENROT (p.47)
    • 2.Séance du jeudi 1er août (p.50)
    • DEUXIEME SECTION. SERVICE DE L'ENFANCE (p.53)
    • Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
    • Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.54)
    • Séance du 1er août 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
    • TROISIEME SECTION (p.56)
    • Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et de M. Le Docteur FAURE-MILLER (Angleterre)56 (p.56)
    • Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et MERIEL, maire de Caen (p.58)
    • Séance du 1er août 1889. Présidence de M. COUSYN (p.59)
    • QUATRIEME SECTION (p.61)
    • Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.61)
    • Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
    • Séance du jeudi 1er août 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
  • Dernière image
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femmes, dont la service cependant n’est pas encore e'tabli d’une iV.çjn absolument satisfaisante.

M. Milan Wladimir Vassitcu dit qu’en Serbie l’administration de l’assistance est analogue à celle de la Roumanie, mais tous les services y sont dirigés par l’État. Un médecin en chef, directeur du service sanitaire au Minisl’ re de l’intérieur, a sous ses ordres autant de médecins qu’il y a de départements; ceux-ci ont sous leurs ordres autant de médecins qu’il y a d’arrondissements. Les médecins d’arrondissement font des rapports journaliers à leurs chefs; ceux de département, des rapports mensuels au médecin en chef. Des vétérinaires, également dépendant de l’Etat, font le service dans les départements.

Les hôpitaux des villes sont encombrés d’ouvriers étrangers; les paysans restent sur place où les médecins vont les visiter. Une caisse spéciale, figurant au budget, alimentée par des contributions, des redevances des maisons de tolérance ou des prostituées, sert à combler les dépenses des hôpitaux; le disponible de cette caisse est actuellement de près de 1 o millions.

En cas d’épidémie, les paysans ont à l’hôpital : soins, nourriture, vêtements, jusqu’à la fin de leur maladie, dont les frais sont prélevés sur cette caisse. Malheureusement les campagnards, vu les distances considérables de localité à localité, sont moins bien assistés que les habitants des villes.

M. le professeur Palacky dit quelques paroles sur le service médical dans les campagnes de Bohême. Il y a dans ce pays trois catégories de médecins : ceux de l’Etat, ceux du district et enfin les médecins privés. Chaque commune doit avoir un médecin. Tout médecin doit faire une tournée dans les écoles pour surveiller la vaccination.

Dans les hôpitaux, pour chaque malade indigent, le pays rembourse la dépense; dans les campagnes, les médecins de districts vont constater les décès, soigner les malades et, moyennant rétribution, pro:éder aux vaccinations.

M. le député Fanderlik, de Moravie, expose que, dans ce pays, l’assistance médicale a été instituée par une loi presque identique à un texte non accepté naguère en France. Chaque commune est obligée d’avoir un médecin; si les communes sont trop petites, on les réunit en un district sanitaire. Toute commune doit attribuer au salaire de ce médecin jusqu’à concurrence de 2 p. o/o de l’impôt direct; en cas de besoin, le supplément est couvert par la subvention du Congrès provincial; enfin il est fait appel à un fonds spécial, si la nécessité s’en fait sentir.

Cette organisation existe depuis cinq ans. Malheureusement il y a, cm Moravie, disette de médecins; les docteurs préfèrent les villes aux campagnes; pour obvier à cet inconvénient, on élève les salaires des médecins des campagnes; ceux des médecins des villes sont réduits en proportion.

M. le docteur Alberto Costa , de la République Argentine, fait savoir que, daas cette république, l’assistance, qui existe depuis cinquante ans, est un peu cosmopolite.

L’assistance officielle date de i883; elle a été organisée par une loi d i Congrès et une ordonnance municipale.

La république est divisée en quatorze provinces dont l’une est aussi grande que la France; cela suffit à faire comprendre que l’assistance y est difficilement organisable.




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