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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- QUESTIONS POSEES PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.5)
- CONGRES INTERNATIONAL D'ASSISTANCE TENU DU 28 JUILLET AU 4 AOUT 1889 (p.7)
- Séance d'ouverture (28 juillet 1889) (p.7)
- SEANCES GENERALES (p.9)
- Séance du 29 juillet 1889 (p.9)
- Séance du mardi 30 juillet 1889 (p.15)
- Séance du mercredi 31 juillet 1889 (p.21)
- Séance du jeudi 1er août 1889 (p.26)
- Séance vendredi 2 août 1889 (p.30)
- Séance samedi 3 août 1889 (p.39)
- SEANCES DES SECTIONS (p.47)
- PREMIERE SECTION. ASSISTANCE PUBLIQUE EN GENERAL (p.47)
- 1.Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. le Docteur HENROT (p.47)
- 2.Séance du jeudi 1er août (p.50)
- DEUXIEME SECTION. SERVICE DE L'ENFANCE (p.53)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.54)
- Séance du 1er août 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
- TROISIEME SECTION (p.56)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et de M. Le Docteur FAURE-MILLER (Angleterre)56 (p.56)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et MERIEL, maire de Caen (p.58)
- Séance du 1er août 1889. Présidence de M. COUSYN (p.59)
- QUATRIEME SECTION (p.61)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.61)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
- Séance du jeudi 1er août 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
- Dernière image
—«.( 18 )**—
A Buenos-Ayres, on a pris modèle sur la France, car on estime quelle marche et marchera toujours à la tête de la civilisation.
La municipalité de Buenos-Ayres est absolument autonome. Elle a divise la ville en vingt sections; chacune a son médecin obligé d’assister tous les pauvres de la circonscription. Quatre grands hôpitaux dépendent de l’Assistance publique. Des dispensaires gratuits pour les médicaments, sont installés.
Une réforme est d’ailleurs prochaine dans cette organisation. On a reconnu la nécessité de créer des maisons de secours. Le Conseil municipal a décidé de diviser la ville en dix sections, ayant chacune une maison de secours, avec cinq ou six lits chaque.
Une école d’infirmiers et infirmières vient d’être créée pour essayer l’application de la laïcisation. Mais, actuellement, on ne peut encore rien dire sur les résultats de cette laïcisation, faute de sujets pour remplir les emplois d’infirmiers et infirmières.
La France a construit à Buenos-Ayres un hôpital-modèle; et une société de secours mutuels assure aux invalides français logis et nourriture.
D’autres établissements étrangers existent aussi.
Trois ou quatre sociétés composées de dames fonctionnent de leur côté en vue de l’assistance. D’autres sociétés du même genre s’occupent des écoles maternelles. Enfin il ne faut pas oublier les sociétés de secours mutuels.
Pour les émigrants, un asile spécial est installé. Il s’y trouve établi une sorte de Bourse du travail ; les émigrants sont hébergés dans l’asile jusqu’à ce qu’ils aient trouvé du travail, mais cependant, ils ne peuvent y rester plus de cinq jours.
M. Canocz d’Ivanocz, secrétaire au Ministère de l'intérieur de Hongrie, prend la parole pour constater que, comme dans les autres provinces de l’empire austro-hongrois, l’assistance est bien organisée en Hongrie.
Dans ce pays, la vaccination est obligatoire; de grands hôpitaux et des asiles d’aliénés existent; les frais sont payés par la commune où est le domicile de secours.
Dans certains cas seulement, pour les étrangers par exemple, l’Etat se charge de la dépense.
M. H ale, délégué de l’Etat de Massachussets, expose ensuite, en quelques mots, l’état de l’assistance publique dans cette partie des Etats-Unis.
M. le Président remercie MM. les délégués étrangers de leurs intéressantes communications.
M. le docteur Théophile Roussel, sénateur, rapporteur, expose que tout le monde admet le principe de l’obligation de l’assistance médicale. Ce principe est donc hors de discussion. Le point capital de la question réside dans les considérations financières.
M. le Rapporteur expose que le Conseil supérieur de l’Assistance publique propose des conclusions formulées dans dix articles, sur lesquels il ne propose de modifications qu’en ce qui concerne l’économie financière du projet.
M. le Rapporreur conclut en réclamant l’obligation, pour les communes, d’assurer l’assistance dans leur circonscription, avec contribution du département et contrôle et contribution de l’État.
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
A Buenos-Ayres, on a pris modèle sur la France, car on estime quelle marche et marchera toujours à la tête de la civilisation.
La municipalité de Buenos-Ayres est absolument autonome. Elle a divise la ville en vingt sections; chacune a son médecin obligé d’assister tous les pauvres de la circonscription. Quatre grands hôpitaux dépendent de l’Assistance publique. Des dispensaires gratuits pour les médicaments, sont installés.
Une réforme est d’ailleurs prochaine dans cette organisation. On a reconnu la nécessité de créer des maisons de secours. Le Conseil municipal a décidé de diviser la ville en dix sections, ayant chacune une maison de secours, avec cinq ou six lits chaque.
Une école d’infirmiers et infirmières vient d’être créée pour essayer l’application de la laïcisation. Mais, actuellement, on ne peut encore rien dire sur les résultats de cette laïcisation, faute de sujets pour remplir les emplois d’infirmiers et infirmières.
La France a construit à Buenos-Ayres un hôpital-modèle; et une société de secours mutuels assure aux invalides français logis et nourriture.
D’autres établissements étrangers existent aussi.
Trois ou quatre sociétés composées de dames fonctionnent de leur côté en vue de l’assistance. D’autres sociétés du même genre s’occupent des écoles maternelles. Enfin il ne faut pas oublier les sociétés de secours mutuels.
Pour les émigrants, un asile spécial est installé. Il s’y trouve établi une sorte de Bourse du travail ; les émigrants sont hébergés dans l’asile jusqu’à ce qu’ils aient trouvé du travail, mais cependant, ils ne peuvent y rester plus de cinq jours.
M. Canocz d’Ivanocz, secrétaire au Ministère de l'intérieur de Hongrie, prend la parole pour constater que, comme dans les autres provinces de l’empire austro-hongrois, l’assistance est bien organisée en Hongrie.
Dans ce pays, la vaccination est obligatoire; de grands hôpitaux et des asiles d’aliénés existent; les frais sont payés par la commune où est le domicile de secours.
Dans certains cas seulement, pour les étrangers par exemple, l’Etat se charge de la dépense.
M. H ale, délégué de l’Etat de Massachussets, expose ensuite, en quelques mots, l’état de l’assistance publique dans cette partie des Etats-Unis.
M. le Président remercie MM. les délégués étrangers de leurs intéressantes communications.
M. le docteur Théophile Roussel, sénateur, rapporteur, expose que tout le monde admet le principe de l’obligation de l’assistance médicale. Ce principe est donc hors de discussion. Le point capital de la question réside dans les considérations financières.
M. le Rapporteur expose que le Conseil supérieur de l’Assistance publique propose des conclusions formulées dans dix articles, sur lesquels il ne propose de modifications qu’en ce qui concerne l’économie financière du projet.
M. le Rapporreur conclut en réclamant l’obligation, pour les communes, d’assurer l’assistance dans leur circonscription, avec contribution du département et contrôle et contribution de l’État.
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