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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- QUESTIONS POSEES PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.5)
- CONGRES INTERNATIONAL D'ASSISTANCE TENU DU 28 JUILLET AU 4 AOUT 1889 (p.7)
- Séance d'ouverture (28 juillet 1889) (p.7)
- SEANCES GENERALES (p.9)
- Séance du 29 juillet 1889 (p.9)
- Séance du mardi 30 juillet 1889 (p.15)
- Séance du mercredi 31 juillet 1889 (p.21)
- Séance du jeudi 1er août 1889 (p.26)
- Séance vendredi 2 août 1889 (p.30)
- Séance samedi 3 août 1889 (p.39)
- SEANCES DES SECTIONS (p.47)
- PREMIERE SECTION. ASSISTANCE PUBLIQUE EN GENERAL (p.47)
- 1.Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. le Docteur HENROT (p.47)
- 2.Séance du jeudi 1er août (p.50)
- DEUXIEME SECTION. SERVICE DE L'ENFANCE (p.53)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.54)
- Séance du 1er août 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
- TROISIEME SECTION (p.56)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et de M. Le Docteur FAURE-MILLER (Angleterre)56 (p.56)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et MERIEL, maire de Caen (p.58)
- Séance du 1er août 1889. Présidence de M. COUSYN (p.59)
- QUATRIEME SECTION (p.61)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.61)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
- Séance du jeudi 1er août 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
- Dernière image
—«.( 55 >«—
avant la naissance, assistance a la mère et moyens d’atténuer la mortalité et l’infanticide.
Il conclut en demandant la création d’un asile départemental de secours complété d’un bureau d’admission ouvert, où le médecin seul recevrait les enfants et garderait le secret de leur naissance.
MM. les docteurs Bertillon, Fleury, Thiébault et Lagneau approuvent les conclusions de M. Drouineau, qui sont combattues par M. le Dr Henrot.
Le projet de vœu suivant, présenté par M. Lavergne, est adopté :
La section émet le vœu que les femmes ou filles indigentes qui ne sont actuellement admises dans les hospices et les maternités pour y faire leurs couches que dans le neuvième mois de leur grossesse y soient reçues à partir du septième ou huitième mois, si elles en font la demande.
Le vœu suivant, présenté par M. Fleury, est également adopté :
La section émet le vœu que la loi prescrive que les causes de décès de tous les enfants nés vivants ou non, morts avant l’accomplissement de leur deuxième année, seront médicalement constatées.
Séance du jeudi 1er août 1889.
Présidence de M. PAYELLE.
M. le docteur Sevestre fait une communication sur les nouveau-nés chétifs et malades à l’hospice des enfants assistés. Il conclut en disant que, pour l’enfant syphilitique comme pour tout autre, rien ne vaut l’allaitement au sein, mais que l’allaitement au pis de l’ânesse est certainement bien préférable au biberon. Quant aux enfants bien portants, il est préférable de les envoyer tout de suite à la campagne; les autres resteront à l’hospice où ils pourront recevoir des soins quotidiens et ne risqueront pas de contaminer leurs nourrices.
Un vœu de M. Fleury, demandant que les compagnies de chemins de fer réservent des wagons spéciaux pour les nourrices, est rejeté.
M. Rollet expose les modes de placement des enfants trouvés et abandonnés à Saint-Pétersbourg et à Moscou, où les enfants sont le plus tôt possible envoyés à la campagne. Dans quelques villages, il existe des crèches et des garderies où les nourriciers déposent les enfants en se rendant à leur travail. Enfin, à Moscou, se trouve l’institution de l’impératrice Marie.
Mme le docteur Thàtcheff fait une communication sur l’assistance des enfants abandonnés en Russie.
En Russie, l’État ne prend aucune part à l’assistance des enfants abandonnés. Il existe une institution spéciale, connue sous le nom d’institution de l’Impératrice Marie, qui a la tâche de s’occuper des enfants abandonnés. Cette institution fut créée à la fin du siècle dernier sur les fonds de l’impératrice Marie, qui fit don de ho millions de roubles. Depuis, les ressources se sont accrues, pour atteindre actuellement le chiffre de 100 millions de roubles. A cela ont contribué les dons des particuliers, les impôts des municipalités, impôts sur les spectacles et plaisirs publics; enfin, il y a certains monopoles, au profit de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,00 %.
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avant la naissance, assistance a la mère et moyens d’atténuer la mortalité et l’infanticide.
Il conclut en demandant la création d’un asile départemental de secours complété d’un bureau d’admission ouvert, où le médecin seul recevrait les enfants et garderait le secret de leur naissance.
MM. les docteurs Bertillon, Fleury, Thiébault et Lagneau approuvent les conclusions de M. Drouineau, qui sont combattues par M. le Dr Henrot.
Le projet de vœu suivant, présenté par M. Lavergne, est adopté :
La section émet le vœu que les femmes ou filles indigentes qui ne sont actuellement admises dans les hospices et les maternités pour y faire leurs couches que dans le neuvième mois de leur grossesse y soient reçues à partir du septième ou huitième mois, si elles en font la demande.
Le vœu suivant, présenté par M. Fleury, est également adopté :
La section émet le vœu que la loi prescrive que les causes de décès de tous les enfants nés vivants ou non, morts avant l’accomplissement de leur deuxième année, seront médicalement constatées.
Séance du jeudi 1er août 1889.
Présidence de M. PAYELLE.
M. le docteur Sevestre fait une communication sur les nouveau-nés chétifs et malades à l’hospice des enfants assistés. Il conclut en disant que, pour l’enfant syphilitique comme pour tout autre, rien ne vaut l’allaitement au sein, mais que l’allaitement au pis de l’ânesse est certainement bien préférable au biberon. Quant aux enfants bien portants, il est préférable de les envoyer tout de suite à la campagne; les autres resteront à l’hospice où ils pourront recevoir des soins quotidiens et ne risqueront pas de contaminer leurs nourrices.
Un vœu de M. Fleury, demandant que les compagnies de chemins de fer réservent des wagons spéciaux pour les nourrices, est rejeté.
M. Rollet expose les modes de placement des enfants trouvés et abandonnés à Saint-Pétersbourg et à Moscou, où les enfants sont le plus tôt possible envoyés à la campagne. Dans quelques villages, il existe des crèches et des garderies où les nourriciers déposent les enfants en se rendant à leur travail. Enfin, à Moscou, se trouve l’institution de l’impératrice Marie.
Mme le docteur Thàtcheff fait une communication sur l’assistance des enfants abandonnés en Russie.
En Russie, l’État ne prend aucune part à l’assistance des enfants abandonnés. Il existe une institution spéciale, connue sous le nom d’institution de l’Impératrice Marie, qui a la tâche de s’occuper des enfants abandonnés. Cette institution fut créée à la fin du siècle dernier sur les fonds de l’impératrice Marie, qui fit don de ho millions de roubles. Depuis, les ressources se sont accrues, pour atteindre actuellement le chiffre de 100 millions de roubles. A cela ont contribué les dons des particuliers, les impôts des municipalités, impôts sur les spectacles et plaisirs publics; enfin, il y a certains monopoles, au profit de
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