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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- QUESTIONS POSEES PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.5)
- CONGRES INTERNATIONAL D'ASSISTANCE TENU DU 28 JUILLET AU 4 AOUT 1889 (p.7)
- Séance d'ouverture (28 juillet 1889) (p.7)
- SEANCES GENERALES (p.9)
- Séance du 29 juillet 1889 (p.9)
- Séance du mardi 30 juillet 1889 (p.15)
- Séance du mercredi 31 juillet 1889 (p.21)
- Séance du jeudi 1er août 1889 (p.26)
- Séance vendredi 2 août 1889 (p.30)
- Séance samedi 3 août 1889 (p.39)
- SEANCES DES SECTIONS (p.47)
- PREMIERE SECTION. ASSISTANCE PUBLIQUE EN GENERAL (p.47)
- 1.Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. le Docteur HENROT (p.47)
- 2.Séance du jeudi 1er août (p.50)
- DEUXIEME SECTION. SERVICE DE L'ENFANCE (p.53)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.54)
- Séance du 1er août 1889. Présidence de M. PAYELLE (p.53)
- TROISIEME SECTION (p.56)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et de M. Le Docteur FAURE-MILLER (Angleterre)56 (p.56)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. SEVEREANO (Roumanie), et MERIEL, maire de Caen (p.58)
- Séance du 1er août 1889. Présidence de M. COUSYN (p.59)
- QUATRIEME SECTION (p.61)
- Séance du 29 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.61)
- Séance du 30 juillet 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
- Séance du jeudi 1er août 1889. Présidence de M. BOURNEVILLE (p.63)
- Dernière image
—*( 59 )*—
îe 20 mai, celle de Bicêtre. Cet enseignement fut complété le 2 4 mai 1881, par la création de l’école de la Pitié.
L’enseignement théorique comprend l’anatomie, la physiologie, l’administration et la comptabilité hospitalières, les pansements et les bandages, l’hygiène, la petite pharmacie et l’administration des médicaments, et enfin les soins à donner aux femmes en couches et aux nouveau-nés. L’enseignement pratique consiste à apprendre les noms et usages des instruments qui composent l’arsenal médico-chirurgical, à appliquer des bandages sur des mannequins, etc. Enfin, on leur apprend, en outre le changement de service ou roulement, c’est-à-dire que les élèves doivent pouvoir servir indistinctement dans tous les services de l’hôpital : lingerie, cuisine, vestiaire, dortoir, aliénés, etc. On leur donne aussi l’enseignement primaire.
Les résultats obtenus ont été merveilleux et peu coûteux, grâce au dévouement du personnel enseignant.
M. Sabran, de Lyon, décrit l’organisation des hôpitaux de cette ville, dont le personnel se compose de religieuses laïques, c’est-à-dire que ces femmes s’engagent à passer leur vie à l’hôpital, ont une règle et des habitudes semblables à celles des religieuses, mais n’appartiennent à aucune congrégation.
Elles peuvent quitter l’hôpital à leur gré, et l’hôpital peut les renvoyer pour inconduite, mais, dans ces deux cas, elles ne peuvent plus y rentrer et perdent tous droits à finir leurs jours dans les établissements de la ville.
M. le Président, pour résumer les débats, soumet au vote les propositions suivantes, qui sont adoptées, sauf la dernière renvoyée au Ministère de l’intérieur sur la demande de M. Monod :
i° Le Congrès invite les administrations hospitalières à ne recruter le personnel soignant les malades que parmi les personnes ayant reçu une instruction professionnelle;
2° Il demande également que le traitement de ce personnel soit augmenté, afin d’en faciliter le recrutement;
8° Il émet le vœu que des écoles professionnelles d’infirmiers et d’infirmières soient créées dans les villes où cela est possible;
k° Il invite les administrations hospitalières, en attendant la création de ces écoles, à ne recruter leur personnel que parmi des gens ayant une moralité éprouvée, et à ne détourner, sous aucun prétexte, ces employés du service des malades.
Séance du 1er août 1889.
Présidence de M. COUSYN.
M. Godard fait un rapport sur les fourneaux alimentaires dans la ville de Blois.
b La Commission administrative, dit-il, avait tout d’abord décidé que les enfants ne seraient nourris que pendant les mois de novembre, décembre, janvier et février, mais en présence des résultats obtenus, et eu égard aux ressources dont dispose annuellement l’établissement (38 à 4o,ooo francs),
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,78 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
îe 20 mai, celle de Bicêtre. Cet enseignement fut complété le 2 4 mai 1881, par la création de l’école de la Pitié.
L’enseignement théorique comprend l’anatomie, la physiologie, l’administration et la comptabilité hospitalières, les pansements et les bandages, l’hygiène, la petite pharmacie et l’administration des médicaments, et enfin les soins à donner aux femmes en couches et aux nouveau-nés. L’enseignement pratique consiste à apprendre les noms et usages des instruments qui composent l’arsenal médico-chirurgical, à appliquer des bandages sur des mannequins, etc. Enfin, on leur apprend, en outre le changement de service ou roulement, c’est-à-dire que les élèves doivent pouvoir servir indistinctement dans tous les services de l’hôpital : lingerie, cuisine, vestiaire, dortoir, aliénés, etc. On leur donne aussi l’enseignement primaire.
Les résultats obtenus ont été merveilleux et peu coûteux, grâce au dévouement du personnel enseignant.
M. Sabran, de Lyon, décrit l’organisation des hôpitaux de cette ville, dont le personnel se compose de religieuses laïques, c’est-à-dire que ces femmes s’engagent à passer leur vie à l’hôpital, ont une règle et des habitudes semblables à celles des religieuses, mais n’appartiennent à aucune congrégation.
Elles peuvent quitter l’hôpital à leur gré, et l’hôpital peut les renvoyer pour inconduite, mais, dans ces deux cas, elles ne peuvent plus y rentrer et perdent tous droits à finir leurs jours dans les établissements de la ville.
M. le Président, pour résumer les débats, soumet au vote les propositions suivantes, qui sont adoptées, sauf la dernière renvoyée au Ministère de l’intérieur sur la demande de M. Monod :
i° Le Congrès invite les administrations hospitalières à ne recruter le personnel soignant les malades que parmi les personnes ayant reçu une instruction professionnelle;
2° Il demande également que le traitement de ce personnel soit augmenté, afin d’en faciliter le recrutement;
8° Il émet le vœu que des écoles professionnelles d’infirmiers et d’infirmières soient créées dans les villes où cela est possible;
k° Il invite les administrations hospitalières, en attendant la création de ces écoles, à ne recruter leur personnel que parmi des gens ayant une moralité éprouvée, et à ne détourner, sous aucun prétexte, ces employés du service des malades.
Séance du 1er août 1889.
Présidence de M. COUSYN.
M. Godard fait un rapport sur les fourneaux alimentaires dans la ville de Blois.
b La Commission administrative, dit-il, avait tout d’abord décidé que les enfants ne seraient nourris que pendant les mois de novembre, décembre, janvier et février, mais en présence des résultats obtenus, et eu égard aux ressources dont dispose annuellement l’établissement (38 à 4o,ooo francs),
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