Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international pour l'amélioration du sort de...
  •  > 
  • p.10 - vue 12/52
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • CONGRES INTERNAIONAL POUR L'AMELIORATION DU SORT DES AVEUGLES, tenu à Paris du 5 au 8 août 1889 (p.1)
    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.5)
    • Séance du lundi 5 août 1889 (p.5)
    • L'accord des pianos, par M. CHARBONNEAU, aveugle, accordeur de pianos, à Paris (p.9)
    • De la supériorité de la profession d'accordeur de pianos, par M. OURY, aveugle, facteur de pianos, à Paris (p.9)
    • L'enseignement des langues vivantes au point de vue professionnel et scolaire, par M. GUILBEAU, professeur aveugle à l'Institution nationale (p.10)
    • Deuxième séance du lundi 5 août 1889 (p.16)
    • De la nature de l'enseignement intellectuel qui convient aux musiciens aveugles. Moyen pratique de le compléter, par M. SYME, aveugle, organiste au grand orgue de Saint-Etienne-du-Mont, à Paris (p.16)
    • De la part qu'il convient de faire à l'enseignement du droit usuel dans l'instruction intellectuelle des aveugles, Par M. VACHER, ancien magistrat à Paris (p.16)
    • De l'enseignement intellectuel pour les aveugles, par M. MATTEI, professeur aveugle à l'Institution nationale (p.16)
    • Part à faire à l'enseignement intellectuel dans les l'éducation des aveugles, par M. CAUVY, aveugle, organiste et professeur de musique à Lodève (p.17)
    • Rapport de de MM. Ballu et Guadet (p.17)
    • Séance du mardi 6 août 1889. Troisième séance. Présidence de M. Le Comte de BEAUFORT (p.22)
    • Séance du mercredi 7 août 1889. Quatrième séance. Présidence de M. MARTIN (p.28)
    • Séance du jeudi 8 août 1889. Présidence de M. MEYER (p.39)
    • Séance du jeudi 8 août 1889. Présidence de M. E. MARTIN (p.45)
  • Dernière image
IV. L’enseignement des langues vivantes au point de vue professionnel et scolaire,

Par M. GUILBEAU, professedr aveügle A l'Institution nationale.

Plusieurs aveugles ont déjà trouvé de sérieux moyens d’existence dans l’enseignement des langues vivantes. — Dans le but de préparer quelques aveugles à cette profession, on pourrait créer, dans deux ou trois pays différents, des écoles ayant le même programme d’enseignement intellectuel et professionnel; ces écoles échangeraient leurs élèves.

La sous-commission chargée de l’examen de la première question appelle en outre l’attention du Congrès sur les points suivants :

i° Quelles sont les conditions du travail de l’homme et de la femme aveugle dans la famille?

2° Est-il préférable d’établir les ouvriers aveugles isolément, ou de les réunir pour travailler en commun dans un atelier spécial?

M. Ciiantrel. Il me semble que l’enfant, loin d’arriver à apprendre suffisamment une langue étrangère en ne passant que deux ans dans un autre pays, perdra un temps précieux qu’il pourrait employer beaucoup plus utilement dans son pays.

M. Delarue. Je ne partage pas l’avis de M. Oury; les aveugles, en effet, ne peuvent se livrer qu’à de petits commerces spéciaux et uniquement dans les grandes villes. Il n’est donc pas bon de les diriger dans cette voie. Il vaut mieux en faire de bons ouvriers que de mauvais commerçants.

M. Guilbeau. M. Delarue croit que dans les petites villes le commerce îi’esl pas possible. Or je reçois une lettre de Lodève où mon correspondant me dit que quatre aveugles possèdent un commerce assez lucratif et exercent en même temps un métier manuel; leurs femmes et leurs enfants peuvent les aider dans ce commerce.

M. Blondot, de Nancy. C’est au contraire dans des centres peu importants que le petit commerce peut s’exercer le plus facilement; je connais, pour ma part, un petit village de 700 à 800 âmes où une jeune fille aveugle tient un commerce de mercerie et d’épicerie.

Un jeune homme aveugle, dans un autre endroit, a établi une fabrique de bouchons et d’instruments tournés.

M. Martin prie M. Meyer, vice-président, de vouloir bien prendre la présidence et demande la parole.

M. Martin. La lecture des mémoires que nous venons d’entendre présente certains côtés très intéressants, mais ils ne nous donnent pas de renseignements suffisants sur les professions ou métiers auxquels se livrent les aveugles dans divers pays et sur le bénéfice qu’ils peuvent procurer.

Le mémoire de M. Armitage nous montre que le nombre des aveugles vivant de leurs travaux manuels est de 1,200 en Angleterre et le nombre des ateliers de 26. C’est le seul pays où l’on en entretienne autant. La profession considérée




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,52 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.