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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international des électriciens
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  • PAGE DE TITRE
    • PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • COMITE DE PATRONAGE (p.5)
    • Séance générale d'ouverture. 24 août 1889 (p.7)
    • PREMIERE SECTION. UNITES ET MESURES (p.9)
    • DEUXIEME SECTION. APPLICATIONS INDUSTRIELLES (p.14)
    • TROISIEME SECTION. TELEGRAPHIE. TELEPHONIE. SIGNAUX (p.22)
    • QUATRIEME SECTION. ELECTROPHYSIOLOGIE (p.29)
    • Séance générale de clôture. Samedi 31 août 1889 (p.34)
  • Dernière image
PROCÈS-VERBAUX DES SECTIONS.

PREMIÈRE SECTION.

UNITES ET MESURES.

Première séance. — 26 août 1889.

Présidence de M. LIPPMANN.

La séance est ouverte à 9 h. 20.

M. Bjerknes donne un résumé de ses nouvelles recherches sur l’analogie des phénomènes hydro-dynamiques et électro-dynamiques.

Admettant : i° que le coefficient de viscosité superficielle est extrêmement petit relativement au coefficient de viscosité intérieure; 20 que la densité du fluide est très faible et par suite que le quotient du coefficient de viscosité intérieure par la densité est très grand, il étudie le régime d’un double système de sphères puisantes et retrouve, en renversant les signes, la formule d’Am-père ou, plus simplement, celle de M. Renard.

Les expériences de M. Bjerknes sont visibles tous les jours de 2 heures à 3 heures à la maison norvégienne, près du pilier Nord de la tour Eiffel.

M. le Président, au nom de M. Pellat, transmet au Congrès la proposition d’adopter un électro-dynamomètre-balance comme instrument étalon pour la mesure de l’intensité des courants.

Sir William Thomson regarde la méthode électrolytique comme la plus facile et la plus exacte pour mesurer l’intensité d’un courant. La décomposition du sulfate de cuivre avec les précautions indiquées par M. Thomas Gray, son ancien assistant, est le moyen qu’il emploie pour graduer ses balances électrodynamiques. Cet étalonnage ne présente aucune difficulté depuis 0,01 ampère jusqu’à 500 ampères. Les petites corrections relatives à la densité de courant et à la température s’évaluent aisément; la précision est certainement de o,o5 pour 100.

Le voltamètre joint aux appareils bien connus pour mesurer la résistance satisfait de la manière la plus simple à toutes les exigences de la pratique.

M. Mascart s’associe aux conclusions de sir W. Thomson; dans le transport, dans la manipulation même d’un électro-dynamomètre-balance, il y a des chances d’erreur que ne présente pas le voltamètre.

M. Lippmann partage l’opinion de M. Mascart et trouve dans la simplicité même du voltamètre un argument en sa faveur. Dans ces conditions, est-il nécessaire de décider le Congrès à s’occuper à chercher un étalon d’intensité? La section estime que cette question doit être réservée.




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