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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- DEUXIEME SESSION. – Paris 1889. PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.5)
- ASSEMBLEE GENERALE D'OUVERTURE (p.5)
- SEANCES GENERALES (p.9)
- SECTION D'HYDROLOGIE MEDICALE (p.21)
- Séance du 3 octobre. Président M. le Docteur VALERY-MEUNIER (p.21)
- Des ressources que la thérapeutique thermale offre dans les maladies du cœur et des vaisseaux (p.21)
- Des cardiopathes à Bagnères-de-Bigorre, par le docteur GANDY (p.21)
- Du traitement des maladies du cœur à Bagnols-les-Bains (Lozère), par le Docteur BOURRILLON (p.22)
- Influence exercée par la circulation par les actions réfrigérante, thermique et mécanique de l'eau, par le Professeur WINTERNITZ (p.22)
- Les maladies du cœur et les eaux d'Evian, par le Docteur CHIAIS (p.23)
- Séance du 4 octobre. Président M. le Docteur VALERY-MEUNIER (p.25)
- Note sur les eaux thermales de Chaudfontaine, par le docteur Jules Félix (de Bruxelles) (p.25)
- Anémie, cachexie alcaline, par M. le docteur COIGNARD (de Vichy) (p.26)
- La scrofule à Balaruc, par M. le docteur PLANCHE (p.26)
- Avant et après la cure ; étude de chimie biologique, par le Docteur MORICE (de Néris) (p.27)
- Les boues minérales de Spa, par M. le docteur A. POSKIN (p.28)
- De l'action de l'eau d'Evian (source Cachat), par M. le docteur BARDET (p.29)
- Séance du 5 octobre. Président M. VALERY-MEUNIER (p.30)
- Des ressources que la thérapeutique thermale offre dans le traitement des maladies chroniques des reins (p.30)
- De l'oxalurie rénale étudiée à Contrexéville, par M. le Docteur DEBOUT D'ESTREE (p.30)
- Des eaux ce Cauterets dans le traitement de l'albuminerie, par le docteur DUHOUCAU (de Cauterets) (p.31)
- Du traitement hydrominéral dans les névralgies utéro-ovariennes graves. (p.32)
- Du traitement hydrominéral dans les névralgies utéro-ovariennes graves et de ses rapports avec l'intervention chirurgicale, par M. le docteur F. DE RANSE (Néris) (p.33)
- Séance du 7 octobre. Président M. le Docteur VALERY-MEUNIER (p.35)
- Séance du 8 octobre. PRESIDENT. M. CONSTANTIN PAUL (p.38)
- De l'influence des bains salins à 3 p. 100 et des bains simples à 35 degrés centigrades sur la constitution normale et le chimisme normal de l'homme, par M. le Docteur HERMANN KELLER, médecin consultant à Rheinfelden (Suisse) (p.39)
- L'albuminerie est-elle une contre-indication à l'emploi des eaux de Vichy, par M. le Docteur SOULIGOUX (p.40)
- Séance du 9 octobre. Présidence M. VALERY-MEUNIER (p.40)
- De la durée d'une cure thermale, par M. le Docteur F. DE RANSE (p.40)
- Note sur les eaux de Lacul-Sarat (Roumanie), par M. le Docteur APOSTOLEANO(de Braïla) (p.41)
- Du traitement hydrominéra let des bains de mer chez les enfants (p.41)
- De l'action des eaux de Vittel sur la nutrition, par M ; le Docteur Paul RODET (p.42)
- Indications et contre-indications du traitement thermal chez les rhumatisants cardiopathes, par M. le Docteur BLANC (d'Aix) (p.42)
- Séance du 3 octobre. Président M. le Docteur VALERY-MEUNIER (p.21)
- SECTION D'HYDROLOGIE SCIENTIFIQUE ET DE CLIMATOLOGIE REUNIES (p.44)
- Séance du 4 octobre. PRESIDENTS : MM LABAT ET LEMOINE (p.44)
- De l'organisation de l'annonce du temps dans les stations sanitaires et des règles de la prévision du temps (p.44)
- Conditions qui doivent présider à l'installation d'un observatoire météorologique, dans ses applications à la médecine (p.44)
- Des précautions à prendre pour la détermination précise de la température des sources thermales (p.45)
- Des climats moyens et de celui de Pau en particulier, par M. le Docteur LAHILONNE (de Pau) (p.47)
- Les eaux du Mexique, par M. le Docteur DONACIANO MORALES, professeur à l'Université de Mexico (p.47)
- De la source sulfureuse froide, dite Fontaine des Fromages, dans la vallée d'Aston (Ariège), par M. MARCAILHOU D'AYMERIC (d'Ax) (p.48)
- De l'influence du reboisement sur les conditions climatériques, par M. MENDEZ GUERREIRO (de Villa Fernando) (p.48)
- Séance du 5 octobre 49. PRESIDENTS : MM LABAT ET LEMOINE (p.49)
- De l'opportunité d'une organisation médicale et indépendante des services hydrothérapiques et électrothérapiques dans les hôpitaux et de l'installation de ces services à l'hôpital Saint-André, de Bordeaux, par M. le docteur DELMAS (De Bordeaux) (p.49)
- De l'origine des gaz contenus dans les eaux minérales, et de la part qui leur rrevient dans la propriété de ces eaux (p.50)
- Séance du 7 octobre. PRESIDENTS MM. LABAT ET LEMOINE (p.50)
- Séance du 8 octobre. PRESIDENTS MM. LABAT ET LEMOINE (p.54)
- Séance du 9 octobre. PRESIDENTS MM. LABAT ET LEMOINE (p.57)
- La phtisie et les climats d'altitude par M. le docteur DELIGNY (de Saint-Gervais) (p.57)
- Le climat d'Arcachon, étudié à l'aide des appareils enregistreurs (p.58)
- La climatologie dans le Sud-Ouest de la France, par le docteur GANDY (de Bagnère-de-Bigorre) (p.58)
- Du rôle de l'azote dans les eaux minérales par le docteur DUHOURCAU (de Cauterets) (p.59)
- Influence de la tension de la vapeur d'eau et d'humidité relative sur la marche de la température et leur rôle dans la spécialisation des climats, par M. le docteur CHIAIS (de Menton) (p.61)
- Programme d'un enseignement de la climatologie par M. G. LEMOINE (p.61)
- Assemblée générale de clôture, tenue à la faculté de médecine, le 10 octobre 1889 (p.63)
- Excursions (p.66)
- Ouvrages offerts au congrès (p.67)
- Séance du 4 octobre. PRESIDENTS : MM LABAT ET LEMOINE (p.44)
- Dernière image
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M. Gandy exprime le vœu que de nouvelles résolutions ôoient prises par le Congrès de Paris en vue d’étendre et de perfectionner l’organisation climatologique commencée dans le sud-ouest de la France.
Du rôle de l’azote dans les eaux minérales.
par M. le docteur Duhodrcau (de Cauterets).
Répondant au rapport de M. le docteur Labat., sur la cinquième question du programme de la section d’Hydrologie scientifique, M. le docteur Duhour-cau présente les] considérations et les faits qui lui paraissent établir que, loin d’être indifférent et inerte, l’Az joue dans l’atmosphère et dans les eaux minérales un rôle vraiment actif, qu’il est absorbable et absorbé, et que s’il ne suffit pas à lui seul à caractériser une classe particulière d’eaux minérales, il faut cependant le compter parmi les éléments agissants de leur minéralisation. Il rappelle d’abord l’opinion du docteur Rotureau, qui, dans son grand ouvrage, admet des eauv azotées, puis celles de MM. Armieux et Mullet, qui après avoir dosé l’Az dans les eaux de Barèges, n’hésitaient pas à reconnaître que ce gaz est capable d’expliquer jusqu’à un certain point les actions de ces eaux; telle était aussi l’opinion de M. Robiquet.
A la suite de savantes discussions, la Société espagnole d’hydrologie, s’appuyant sur les expériences d’hommes des plus compétents et sur les résultats cliniques recueillis à Panticosa, à Caldas de Oviedo et à Urberruaga, admit la classe des eaux nitrogéne'es.
Au Congrès médical de Séville, en 1882, et au Congrès d’hydrologie de Biarritz, en 1886, l’auteur, cherchant à expliquer le rôle que jouent le gaz Az et la matière organique azotée tenus en dissolution dans certaines eaux sulfureuses, avait déclaré qu’en raison de la faible proportion de principes minéralisateurs dissous dans ces eaux le gaz Az et la barégine doivent entrer en ligne de compte pour expliquer leur action thérapeutique. 11 cite nombre de médecins qui soutinrent alors son opinion, appuyée déjà sur certaines expériences de M. Berthelot.
Depuis, à la Société d’hydrologie, le docteur Ch. Bovet attribua à ce gaz un rôle d’agent assimilateur, et le docteur Breuillard déclara qu’au point de vue des inhalations, tout au moins, les propriétés de l’Az lui paraissaient mériter une étude approfondie. Telles sont aussi les idées qu’a soutenues le docteur F. Lavergne (de Luchon). Pendant ce temps, l’exemple de M. Avilès, qui avait créé des établissements d’eaux azotées artificielles à Madrid, était suivi dans les grandes villes de divers pays, où l’on signalait des résultats encourageants.
Depuis longtemps Fonssagrives avait remarqué que l’Az absorbé par les animaux dans leurs aliments ne suffit pas à leur entretien et à leurs dépenses physiologiques, et qu’ils doivent nécessairement emprunter une part complémentaire à l’Az atmosphérique. Paul Bert, Planer, Liebig, Régnault ont démontré que ce gaz s’absorbe par les voies respiratoires, où Jolyet et Ségalas lont retrouvé dans la proportion de 2 d’Az pour 100 d’O. Us ont établi, en outre, qu’il s’absorbe aussi par les voies digestives, et le fait a été confirmé par MM. Régnault et Reiset devant l’Académie des sciences. Sestchenoff, remet et Cazeneuve ont montré, à leur tour, que l’Az atmosphérique se condense dans le sang et y est absorbé par l’hémoglobine. A la Société de biolo-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,68 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
M. Gandy exprime le vœu que de nouvelles résolutions ôoient prises par le Congrès de Paris en vue d’étendre et de perfectionner l’organisation climatologique commencée dans le sud-ouest de la France.
Du rôle de l’azote dans les eaux minérales.
par M. le docteur Duhodrcau (de Cauterets).
Répondant au rapport de M. le docteur Labat., sur la cinquième question du programme de la section d’Hydrologie scientifique, M. le docteur Duhour-cau présente les] considérations et les faits qui lui paraissent établir que, loin d’être indifférent et inerte, l’Az joue dans l’atmosphère et dans les eaux minérales un rôle vraiment actif, qu’il est absorbable et absorbé, et que s’il ne suffit pas à lui seul à caractériser une classe particulière d’eaux minérales, il faut cependant le compter parmi les éléments agissants de leur minéralisation. Il rappelle d’abord l’opinion du docteur Rotureau, qui, dans son grand ouvrage, admet des eauv azotées, puis celles de MM. Armieux et Mullet, qui après avoir dosé l’Az dans les eaux de Barèges, n’hésitaient pas à reconnaître que ce gaz est capable d’expliquer jusqu’à un certain point les actions de ces eaux; telle était aussi l’opinion de M. Robiquet.
A la suite de savantes discussions, la Société espagnole d’hydrologie, s’appuyant sur les expériences d’hommes des plus compétents et sur les résultats cliniques recueillis à Panticosa, à Caldas de Oviedo et à Urberruaga, admit la classe des eaux nitrogéne'es.
Au Congrès médical de Séville, en 1882, et au Congrès d’hydrologie de Biarritz, en 1886, l’auteur, cherchant à expliquer le rôle que jouent le gaz Az et la matière organique azotée tenus en dissolution dans certaines eaux sulfureuses, avait déclaré qu’en raison de la faible proportion de principes minéralisateurs dissous dans ces eaux le gaz Az et la barégine doivent entrer en ligne de compte pour expliquer leur action thérapeutique. 11 cite nombre de médecins qui soutinrent alors son opinion, appuyée déjà sur certaines expériences de M. Berthelot.
Depuis, à la Société d’hydrologie, le docteur Ch. Bovet attribua à ce gaz un rôle d’agent assimilateur, et le docteur Breuillard déclara qu’au point de vue des inhalations, tout au moins, les propriétés de l’Az lui paraissaient mériter une étude approfondie. Telles sont aussi les idées qu’a soutenues le docteur F. Lavergne (de Luchon). Pendant ce temps, l’exemple de M. Avilès, qui avait créé des établissements d’eaux azotées artificielles à Madrid, était suivi dans les grandes villes de divers pays, où l’on signalait des résultats encourageants.
Depuis longtemps Fonssagrives avait remarqué que l’Az absorbé par les animaux dans leurs aliments ne suffit pas à leur entretien et à leurs dépenses physiologiques, et qu’ils doivent nécessairement emprunter une part complémentaire à l’Az atmosphérique. Paul Bert, Planer, Liebig, Régnault ont démontré que ce gaz s’absorbe par les voies respiratoires, où Jolyet et Ségalas lont retrouvé dans la proportion de 2 d’Az pour 100 d’O. Us ont établi, en outre, qu’il s’absorbe aussi par les voies digestives, et le fait a été confirmé par MM. Régnault et Reiset devant l’Académie des sciences. Sestchenoff, remet et Cazeneuve ont montré, à leur tour, que l’Az atmosphérique se condense dans le sang et y est absorbé par l’hémoglobine. A la Société de biolo-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,68 %.
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