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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international d'hygiène et de démographie
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    • COMPTE-RENDU SOMMAIRE (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • BUREAU FRANÇAIS DU CONGRES NOMME PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.5)
    • SECTIONS DU CONGRES INTERNATIONAL D'HYGIENE DE PARIS (p.6)
    • QUESTIONS PROPOSEES PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.7)
    • Séance générale d'ouverture.- Dimanche 4 août 1889 (p.9)
    • SECTION I. HYGIENE DE L'ENFANCE (p.12)
    • SECTION II. HYGIENE URBAINE ET RURALE (p.19)
    • SECTION III. BACTERIOLOGIE APPLIQUEE A L'HYGIENE, EPIDEMIOLOGIE (p.28)
    • SECTION IV. HYGIENE INDUSTRIELLE ET PROFESSIONNELLE (p.38)
    • SECTION V. HYGIENE INTERNATIONALE. – POLICIE MEDICINALE (p.44)
    • SECTION VI. HYGIENE ALIMENTAIRE (p.52)
    • SECTION VII. DEMOGRAPHIE (p.58)
    • SECTION VIII. CREMATION (p.60)
  • Dernière image
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effeclive. Mme le docteur Tkatchee et M. Adolphe Smith font observer que le Congrès ne peut entrer dans des détails administratifs, qui diffèrent suivant chaque pays et même suivant chaque localité. L’important, c’est que l’État abandonne le moins possible le droit, qu’il possède et qu’il peut seul exercer d’une façon sérieuse et efficace, de contraindre les villes et les habitants à prendre des mesures de salubrité.

M. le docteur A. Treille croit en effet que la question doit être envisagée à un point de vue général. Il demande ensuite d’ajouter une conclusion réclamant l’assainissement des arrivages, si ces arrivages doivent être nuisibles, notamment pour les arrivages d’os, de cornes, de chiffons. On a démontré les dangers de ces substances au point de vue du charbon; les épidémies, soit de variole ou d’autres affections, qui infectent de temps en temps la ville de Marseille lui arrivent du nord de l’Afrique, où l’on ne pratique pas encore la vaccination. Il voudrait que dans chaque port il y eût des étuves de désinfection parla vapeur sous pression, à l’action desquelles seraient soumis les principaux arrivages dont il vient de parler, et les chambres de commerce devraient veiller elles-mêmes à l’assainissement des marchandises.

M. le docteur Séné rappelle que, dans les lazarets français, les arrivages sont soumis à des mesures de désinfection. Il lui semble qu’on doit surtout prendre des mesures contre certaines maladies, telles que la diphtérie, la rougeole, etc., et non pas se borner à la prophylaxie du choléra, de la fièvre jaune, etc.

M. le docteur Proust ajoute que les chiffons sont désinfectés à leur entrée en France dans les ports à lazaret; les moyens sont encore insuffisants en quantité et, d’ailleurs, c’est aussi par la voie de terre que les chiffons arrivent en abondance. L’Administration se préoccupe de faire installer, dans des stations spéciales, des étuves pour y pratiquer la désinfection de certains arrivages par voie de terre.

Du reste, pour la variole, c’est bien plutôt par la vaccination et la revaccination rendues obligatoires qu’on en obtiendra la diminution et même la suppression, en France, que parla désinfection des balles de chiffons.

Les premières conclusions du rapport de M. Proust sont adoptées.

A propos de la dernière, M. Adolphe Smitii, au nom des délégués anglais et au sien, demande la suppression des mots : kentraves quarantenaires». M. Proust peut atténuer, dans ses explications, la signification de cette expression d’une manière très satisfaisante, mais ses explications n’auront aucun effet sur la masse du public ; c’est le texte seul qui importe ici. Or ce texte signifie qu’on peut imposer, dans l’état actuel des choses, des quarantaines même dans les ports les plus salubres, si la navigation n’a pas pris les mesures que re'clame l’administration sanitaire française. D’autre part, qu’est-ce qu’un port salubre? En est-il qu’on puisse qualifier d’absolument réfractaire à la pénétration des germes morbides; y en aura-t-il jamais? Il faut laisser à chaque pays le soin de s’administrer comme il l’entend et ne pas subordonner l’abandon de pratiques reconnues depuis longtemps inefficaces à la réalisation d’un idéal d’assainissement dont le critérium est inconnu. — Ces observations sont appuyées par M. le docteur Vignard; il propose de dire que, sans attendre que les ports présentent un terrain réfractaire à la pullulation des germes




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