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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international d'hygiène et de démographie
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    • COMPTE-RENDU SOMMAIRE (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • BUREAU FRANÇAIS DU CONGRES NOMME PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.5)
    • SECTIONS DU CONGRES INTERNATIONAL D'HYGIENE DE PARIS (p.6)
    • QUESTIONS PROPOSEES PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.7)
    • Séance générale d'ouverture.- Dimanche 4 août 1889 (p.9)
    • SECTION I. HYGIENE DE L'ENFANCE (p.12)
    • SECTION II. HYGIENE URBAINE ET RURALE (p.19)
    • SECTION III. BACTERIOLOGIE APPLIQUEE A L'HYGIENE, EPIDEMIOLOGIE (p.28)
    • SECTION IV. HYGIENE INDUSTRIELLE ET PROFESSIONNELLE (p.38)
    • SECTION V. HYGIENE INTERNATIONALE. – POLICIE MEDICINALE (p.44)
    • SECTION VI. HYGIENE ALIMENTAIRE (p.52)
    • SECTION VII. DEMOGRAPHIE (p.58)
    • SECTION VIII. CREMATION (p.60)
  • Dernière image
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logue, en décidant qu’on ne pourrait désigner sous ie nom de vin que le produit pur de ia fermentation du jus de raisin.

Pour M. ie docteur G. Pouchet, il serait évidemment désirable que les substances mises en vente eussent une étiquette indiquant bien leur composition; mais cela est impossible à obtenir, et l’on pourrait demander qu’on désignât d’une façon simple tout produit artificiel.

MM. Denæyer et Van Hamel Roos présentent le vœu suivant, qui est adopté : trll est désirable que tous les Gouvernements fassent une réglementation pour la vente des produits alimentaires et exigent que le produit vendu corresponde à l’énoncé de l’étiquette; lorsqu’il s’agira d’un produit nouveau, créé de toutes pièces, l’étiquette devra porter, à côté d’un nom ancien, ces mots : Produit artificiel ne contenant pas de matières nuisibles, v

M. van Hamel Roos a institué à Amsterdam m essai du contrôle des vivres. Tout acheteur a droit à faire analyser gratuitement ses échantillons, et le chimiste est payé par le vendeur. Celui-ci n’y perd rien, car s’il vend de la bonne marchandise, son débit se trouve augmenté par ce fait que ses produits sont reconnus de bonne qualité.

M. Denæyer craint que si le chimiste peut publier le nom du vendeur, celui-ci ne soit livré à l’arbitraire du chimiste.

M. Roos objecte que ce système fonctionne très bien à Amsterdam.

S’occupant de l’inspection des viandes de boucherie dans les villes et les campagnes, M. Girard fait remarquer qu’on a fait de nombreux règlements sur cette inspection. Le dernier, qui est appliqué maintenant, date de 1882. Malheureusement, les prescriptions excellentes de ce règlement sont souvent lettre morte, et s’il est facile dans des villes de le bien appliquer, il se présente beaucoup plus de difficultés dans les campagnes.

L’inspection des viandes de boucherie s’y impose également, et il propose que la Section émette les vœux suivants : «Il serait à désirer que le mode de surveillance des viandes de boucherie devînt uniforme dans toutes les communes de France; qu’il y ait un service de surveillance organisé dans les villes qui n’en ont pas encore, et surtout dans les campagnes.v

Ces propositions sont adoptées.

M. le docteur Petresco a fait, avec M. le docteur Urbeanu, l’analyse chimique et biologique de toutes les eaux de Bucharest, c’est-à-dire l’eau de la rivière et l’eau des mille puits qui alimentent la ville. Dans plusieurs, les analyses ont décelé la présence du bacille typhique. La fièvre typhoïde décimait l’armée et ils ont fait tous leurs efforts pour donner aux casernes de la ville une eau saine. Depuis ce temps la mortalité par fièvre typhoïde chez les soldats est à peu près nulle. La municipalité de Rucharest s’occupe d’améliorer l’hygiène de la ville.

M. le docteur Vignard rappelle qu’autrefois à Sulina, la garnison était décimée par la fièvre typhoïde. Cela tenait, croit-il, à ce que l’on puisait l’eau dans le Danube, à très peu de distance de l’endroit où débouchait un canal amenant les matières fécales provenant des fosses de la caserne. Depuis trois ans la caserne a été refaite, le canal a disparu, les matières fécales sont transportées au loin; il ignore si la fièvre typhoïde a diminué, et il demande à M. Petresco s’il en a connaissance.




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