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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international d'hygiène et de démographie
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    • COMPTE-RENDU SOMMAIRE (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • BUREAU FRANÇAIS DU CONGRES NOMME PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.5)
    • SECTIONS DU CONGRES INTERNATIONAL D'HYGIENE DE PARIS (p.6)
    • QUESTIONS PROPOSEES PAR LE COMITE D'ORGANISATION (p.7)
    • Séance générale d'ouverture.- Dimanche 4 août 1889 (p.9)
    • SECTION I. HYGIENE DE L'ENFANCE (p.12)
    • SECTION II. HYGIENE URBAINE ET RURALE (p.19)
    • SECTION III. BACTERIOLOGIE APPLIQUEE A L'HYGIENE, EPIDEMIOLOGIE (p.28)
    • SECTION IV. HYGIENE INDUSTRIELLE ET PROFESSIONNELLE (p.38)
    • SECTION V. HYGIENE INTERNATIONALE. – POLICIE MEDICINALE (p.44)
    • SECTION VI. HYGIENE ALIMENTAIRE (p.52)
    • SECTION VII. DEMOGRAPHIE (p.58)
    • SECTION VIII. CREMATION (p.60)
  • Dernière image
—«.( 60 )•«—

La mortalité des hommes de vingt à vingt-cinq ans, période correspondant exactement à celle du service militaire actif, est, en Franco, de 12,60 p. 1,000. Ce rapprochement doit être fait, mais l’impossibilité' de savoir ce qu’il conviendrait d’ajouter aux chiffres de mortalité de l’armée pour représenter les décès des hommes éliminés des rangs par des réformes, cette impossibilité empêche toute comparaison ferme.

M. le docteur Léon Colin est d’avis que cette diminution dans la mortalité de l’armée est due, en grande partie, aux efforts qui ont été faits pour améliorer l’hygiène du soldat; le service de santé a besoin d’être aidé dans sa tache par les municipalités des villes do garnison qui doivent avoir à cœur de pratiquer et d’assurer l’assainissement de ces villes.

M. le docteur G. Lagneau estime que cette diminution tient surtout à ce que, depuis l’application de la loi du 27 juillet 1872, rendant le service obligatoire, il y a surabondance d’hommes, et que, pour se conformer aux exigences du budget, on élimine de plus, par exemptions et ajournements, les infirmes, les valétudinaires, et l’on ne choisit que les plus valides, ceux qui présentent le plus de force de résistance, et, conséquemment, présentent la moindre mortalité.

M. le docteur Longuet objecte que la principale cause de la mortalité est la fièvre typhoïde, maladie qui n’est pas de celles qui choisissent leurs victimes de préférence parmi les faibles.

M. le docteur Ciiervin demande que la statistique du recrutement soit publiée par canton.

M. le docteur Janssens communique des graphiques, d’après lesquels, à mesure que le bureau d’hygiène de Bruxelles a vu ses opérations s’augmenter et son influence grandir, la mortalité a diminué dans celte ville d’une façon continue et régulière.

M. le docteur Dupin expose l’organisation du bureau d’hygiène qu’il est parvenu à fonder à Toulouse, en utilisant les agents sanitaires existants, de façon à ne pas grever le budget de la ville. Il indique les résistances qu’ont opposées certaines administrations pour aider dans son œuvre le bureau d’hygiène, et il présente, en terminant, le bulletin statistique publié par ce service.

SECTION VIII.

CRÉMATION.

Les débats de cette Section, dont la constitution spéciale avait été sollicitée par la Société internationale de crémation siégeant à Milan, ont été dirigés par M. le docteur Bourneyille. Ils ont été inaugurés par la lecture d’un rapport considérable de M. G. Salomon sur l’histoire de la crémation à Paris, de 1791 à aujourd’hui. Il rappelle comment cette réforme a été posée, discutée et résolue au Conseil municipal d’abord, puis au Conseil d’hygiène et de salubrité du département de la Seine. Il expose enfin comment il a été procédé à la construction du four crématoire du Père-Lachaise et il fait la critique des premières installations.




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