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    • COMPTE-RENDU SOMMAIRE. [vice-président du Congrès Léon DONNAT] (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROGRAMME (p.4)
    • Première séance. – 5 juillet 1889 (p.5)
    • Deuxième séance. – 5 juillet 1889 (p.5)
    • Troisième séance. – 6 juillet 1889 (p.8)
    • Quatrième séance. – 6 juillet 1889 (p.9)
    • Cinquième séance. – 8 juillet 1889 (p.12)
    • Sixième séance. – 9 juillet 1889 (p.15)
    • Septième séance. – 10 juillet 1889 (p.18)
    • Première séance. – 5 juillet 1889 (p.5)
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M. Delombre. Si l’on mettait un droit protecteur, on protégerait les vignobles qui produisent et qui n’ont pas besoin de protection. Les protectionnistes sont plongés dans l’obscurité quant aux faits.

M. Levillain estime qu’il serait regrettable que le législateur prit dès aujourd’hui des engagements. Il convient d’attendre les améliorations qui se produiront dans la qualité de nos récoltes de 1889 à 1892. Le commerce n’a recours aux vins étrangers que pour cause d’insuffisance de récolte et de défaut de qualité. Viennent les récoltes et les qualités d’autrefois, les vins étrangers seront facilement délaissés.

Les viticulteurs commettent une grande faute en réclamant l’abaissement du degré fixé par les traités à 12 degrés et même 10 degrés. Ce serait porter un préjudice considérable à nos vins d’exportation.

Le consommateur ne subirait pas une taxe excessive, il cesserait seulement de plus en plus de boire du vin.

M. Léon Donnât présente un intéressant tableau de M. Strauss, consul de Belgique, relatif à l’influence des droits des céréales sur le prix du blé. Il résulte de ce tableau que la différence entre le prix du blé au Havre et à Anvers est toujours égale aux droits.

M. Delombre. Les droits sur les blés équivalent à un impôt supplémentaire de 375 millions. Quels sont les ouvriers qui profitent des droits de douane ?

M. Lapierre expose qu’il n’est d’accord avec personne, relativement à la répercussion du droit sur les blés. La France est le premier pays producteur d’Europe. La répercussion du droit ne se fait pas sur la production entière. Le marché français est assez puissant pour se défendre. La production étrangère n’a sur lui qu’une action indirecte et partielle. Le grand danger, c’est l’instabilité de la législation. L’orateur montre et établit, par des séries de prix, que la concurrence des blés étrangers porte sur certains points seulement, notamment dans les régions voisines de la frontière, dans les ports.

La séance est levée à 6 heures.

Troisième séance. — 6 juillet 1889.

La séance est ouverte à 10 heures du matin, sous la présidence de M. F. Pàssy.

M. Rapfalovich donne lecture de son rapport sur l’influence des droits de douane sur les salaires et les coalitions de producteurs :

Les protectionnistes affirment, dit-il, que toutes les industries bénéficient de la protection ; que les paysans consomment davantage ; que les objets manufacturés sont payés plus cher; que les ouvriers, mieux payés, supportent facilement une augmentation du prix des denrées.

On n’ajoule pas que chaque ouvrier, comme consommateur, se payera une taxe à lui-même comme producteur.

Dans un marché ouvert à l’abondance des marchandises à bon marché,




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