Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrθs international de l'intervention des pouvoirs...
  •  > 
  • p.9 - vue 11/24
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • COMPTE-RENDU SOMMAIRE. [vice-président du Congrès Léon DONNAT] (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROGRAMME (p.4)
    • Première séance. – 5 juillet 1889 (p.5)
    • Deuxième séance. – 5 juillet 1889 (p.5)
    • Troisième séance. – 6 juillet 1889 (p.8)
    • Quatrième séance. – 6 juillet 1889 (p.9)
    • Cinquième séance. – 8 juillet 1889 (p.12)
    • Sixième séance. – 9 juillet 1889 (p.15)
    • Septième séance. – 10 juillet 1889 (p.18)
    • Première séance. – 5 juillet 1889 (p.5)
  • Dernière image
l’ouvrier peut vivre à bon compte. Dans un marché restreint artificiellement, la vie est plus chère, parce que la production est réduite et que les salaires ont tendance à baisser.

Un tarif protecteur a pour but de protéger le patron contre la concurrence étrangère, mais il ne cherche en aucune manière à diminuer la concurrence entre ceux qui demandent du travail à ce patron.

Sur 17,392,099 ouvriers aux Etats-Unis, le nombre de ceux qui sont au service des industries protégées est de 2,623,000.

Dans les industries non protégées, les salaires sont supérieurs à ceux des industries protégées, et protégées par des droits de 60 à 100 p. 100.

De 1880 à 1886, le salaire des ouvriers non protégés a augmenté de 10 à 35 p. 100, celui des autres a baissé de 5 à 35 p. 100.

Jamais il n’y a eu si peu de grèves que dans les dix ans (i8A5 à 1855) de tarif réduit.

La protection provoque des crises industrielles : elle stimule indûment la production; elle fausse le marché; elle amène des ruines, fait fermer des usines.

Pour améliorer la situation de l’ouvrier, il faut lui permettre d’acheter ce dont il a besoin au meilleur marché possible et trouver dans l’accroissement de la consommation la compensation des prix de vente moins élevés. Il faut perfectionner l’outillage, avoir une habileté de fabrication plus grande.

Les coalitions de producteurs doivent être libres, si elles ne sont pas dolosives. Elles sont condamnables, si elles sont encouragées par l’État.

Sur un marché fermé à la concurrence étrangère, il y a d’abord inflation. Les producteurs se font concurrence. Mais, ils s’aperçoivent bientôt qu’ils se ruinent et alors ils s’entendent pour déterminer des prix en limitant la production. C’est le consommateur indigène qui paye.

Les coalitions sont faites pour augmenter le prix d’un article manufacturé au profit du capital engagé dans la production.

Le rapporteur indique ensuite comment sont organisés et comment fonctionnent les syndicats de producteurs.

M. Lapiekre. Il y a une différence sensible entre la coalition des industries protégées et celle des industries libres. La coalition des blés a été sans aucune action.

M. Boulé, ingénieur en chef des ponts et chaussées, explique comment la baisse des salaires est forcée avec la protection.

M. Passy explique comment la protection agit de tous les côtés pour diminuer le bien-être.

La séance est levée.

Quatrième séance. — 6 juillet 1889.

La séance est ouverte à 2 heures et demie, sous la présidence de M. Frédéric Passy.

M. Burdeau a la parole au sujet de l’influence des tarifs sur les relations internationales et les traités de commerce.




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,12 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.