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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Comité d'organisation (p.3)
- Comité de patronage (p.4)
- Procès verbaux sommaires (p.7)
- I. Séance du 16 septembre. Matin. Présidence de M. Phillips (p.7)
- II. Séance du 16 septembre. Soir.Présidence de M. Phillips (p.8)
- III. Séance du 17 septembre. Présidence de M. Phillips (p.11)
- IV. Séance du 18 septembre 1889. Présidence de M. Kraft (p.13)
- V. Séance du 19 septembre 1889. Présidence de M. Phillips (p.18)
- VI. Séance du 20 septembre 1889. Présidence de M. Phillips (p.25)
- VII. Séance du 21 septembre 1889. Présidence de M. Phillips (p.29)
- Voeux formulés par le congrès (p.35)
- Compte rendu des travaux de la première section, présenté par M. Haton de la Goupillière (p.37)
- Compte rendu des travaux de la deuxième section, présenté par M. Sauvage (p.42)
- Compte rendu des travaux de la troisième section, présenté par M. Hirsch (p.45)
- Compte rendu des travaux de la troisième section pendant sa dernière séance, présenté par M. Gustave Richard (p.48)
- Dernière image
d’essais de matériaux et de machines, aussi bien dans les grandes Ecoles du Gouvernement, dans les grandes administrations gouvernementales ou privées, que dans les établissements d'utilité publique, tels, par exemple, que le Conservatoire des arts et métiers.
La séance est levée à midi un quart.
IV. Séance du 18 septembre 1889.
Présidence de M. KRAFT, vice-président.
M. le Président remercie l’assemblée de l’honneur qu’elle lui a fait en lui permettant de présider une de ses séances.
M. le Secrétaire donne lecture du procès-verbal de la séance du 17 septembre.
Ce procès-verbal est adopté.
M. le Président donne la parole à M. Hirsch.
M. Hirsch résume les considérations présentées dans son rapport sur les machines thermiques autres que les machines à vapeur d’eau.
Il compare le rendement des machines à vapeur à celui des machines à gaz et montre que ces dernières ont un rendement thermique supérieur à celui des machines à vapeur.
Pour ces dernières, le rendement atteint 7 à 8 p. 100 seulement. La plus grande partie de la chaleur est absorbée au condenseur.
En considérant que la machine à vapeur peut consommer un kilogramme de bonne houille par cheval et par heure, que la machine à gaz consomme un mètre cube de gaz dans les mêmes conditions, la comparaison des 8,5oo calories développées par un kilogramme de houille aux 5,3oo calories développées par un mètre cube de gaz conduit à celte conclusion que la machine à gaz consomme un tiers de chaleur en moins que la machine à vapeur.
M. Hirsch en indique les causes. La machine à vapeur est un appareil plus compliqué exigeant chaudière, tuyauterie, cylindres, etc., tandis que, dans la machine à gaz, la combustion s’effectue dans le cylindre lui-même.
Il ajoute que la machine à gaz est d’invention beaucoup plus récente, un quart de siècle seulement, et que cet appareil encore imparfait a un rendement thermique considérable.
M. Hirsch donne quelques notions de thermodynamique pour expliquer ces rendements supérieurs.
L’augmentation de la pression et par suite de la température, dans les machines à vapeur, est forcément limitée.
Au contraire on atteint au moment de l’explosion, dans les machines à gaz, de i,3oo à i,4oo degrés.
M. Hirsch fait encore remarquer que d’autres éléments sont encore à considérer.
Le prix du combustible, le fonctionnement régulier et pratique du moteur,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,41 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
La séance est levée à midi un quart.
IV. Séance du 18 septembre 1889.
Présidence de M. KRAFT, vice-président.
M. le Président remercie l’assemblée de l’honneur qu’elle lui a fait en lui permettant de présider une de ses séances.
M. le Secrétaire donne lecture du procès-verbal de la séance du 17 septembre.
Ce procès-verbal est adopté.
M. le Président donne la parole à M. Hirsch.
M. Hirsch résume les considérations présentées dans son rapport sur les machines thermiques autres que les machines à vapeur d’eau.
Il compare le rendement des machines à vapeur à celui des machines à gaz et montre que ces dernières ont un rendement thermique supérieur à celui des machines à vapeur.
Pour ces dernières, le rendement atteint 7 à 8 p. 100 seulement. La plus grande partie de la chaleur est absorbée au condenseur.
En considérant que la machine à vapeur peut consommer un kilogramme de bonne houille par cheval et par heure, que la machine à gaz consomme un mètre cube de gaz dans les mêmes conditions, la comparaison des 8,5oo calories développées par un kilogramme de houille aux 5,3oo calories développées par un mètre cube de gaz conduit à celte conclusion que la machine à gaz consomme un tiers de chaleur en moins que la machine à vapeur.
M. Hirsch en indique les causes. La machine à vapeur est un appareil plus compliqué exigeant chaudière, tuyauterie, cylindres, etc., tandis que, dans la machine à gaz, la combustion s’effectue dans le cylindre lui-même.
Il ajoute que la machine à gaz est d’invention beaucoup plus récente, un quart de siècle seulement, et que cet appareil encore imparfait a un rendement thermique considérable.
M. Hirsch donne quelques notions de thermodynamique pour expliquer ces rendements supérieurs.
L’augmentation de la pression et par suite de la température, dans les machines à vapeur, est forcément limitée.
Au contraire on atteint au moment de l’explosion, dans les machines à gaz, de i,3oo à i,4oo degrés.
M. Hirsch fait encore remarquer que d’autres éléments sont encore à considérer.
Le prix du combustible, le fonctionnement régulier et pratique du moteur,
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