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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de mécanique appliquée
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  • PAGE DE TITRE
    • Comité d'organisation (p.3)
    • Comité de patronage (p.4)
    • Procès verbaux sommaires (p.7)
    • I. Séance du 16 septembre. Matin. Présidence de M. Phillips (p.7)
    • II. Séance du 16 septembre. Soir.Présidence de M. Phillips (p.8)
    • III. Séance du 17 septembre. Présidence de M. Phillips (p.11)
    • IV. Séance du 18 septembre 1889. Présidence de M. Kraft (p.13)
    • V. Séance du 19 septembre 1889. Présidence de M. Phillips (p.18)
    • VI. Séance du 20 septembre 1889. Présidence de M. Phillips (p.25)
    • VII. Séance du 21 septembre 1889. Présidence de M. Phillips (p.29)
    • Voeux formulés par le congrès (p.35)
    • Compte rendu des travaux de la première section, présenté par M. Haton de la Goupillière (p.37)
    • Compte rendu des travaux de la deuxième section, présenté par M. Sauvage (p.42)
    • Compte rendu des travaux de la troisième section, présenté par M. Hirsch (p.45)
    • Compte rendu des travaux de la troisième section pendant sa dernière séance, présenté par M. Gustave Richard (p.48)
  • Dernière image
—«.( 18 )*+—

est abandonné maintenant, l’éther méthylique; le chlorure de méthyle; l’acide sulfureux; le gaz ammoniac; l’acide carbonique.

Il entre dans quelques détails sur les machines à acide carbonique, en faisant remarquer, tout d’abord, que ce corps se condense, sous la pression atmosphérique, à — 32°, et que le liquide obtenu se vaporise à l’air libre, en produisant un froid de — 75°, une partie de la matière se solidifiant sous forme de neige.

M. Richard passe ensuite à l’emploi des liquides binaires et fait remarquer que ce sont MM. Tessié du Motay et Rossi qui ont commencé à employer ces mélanges et que c’est M. Pictet qui a repris la question en se servant de mélanges d’acide carbonique et d’acide sulfureux dans des proportions variables permettant d’obtenir des points d’ébullition variant de — 70° à — 70.

M. le rapporteur cite encore les machines à absorption ou à affinité dont la machine Carré est le type.

11 passe ensuite aux applications principales du froid artificiel en mentionnant les industries chimiques, le réglage de la fermentation dans la fabrication de la bière, par exemple, le fonçage des puits et le percement des tunnels, comme à Stockholm, la fabrication de la glace, la production de l’air froid, et, enfin, la conservation des viandes.

Il entre dans quelques détails sur la fabrication de la glace transparente, à l’aide de la vapeur ayant servi à produire la force motrice nécessaire. Enfin M. Richard termine son exposé par la description des moyens à employer pour le refroidissement de l’air et par quelques données sur les températures en usage dans l’industrie de la conservation des viandes.

La séance est levée à midi et demi.

V. Séance du 19 septembre 1889.

Présidence de M. PHILLIPS.

M. le Secrétaire donne lecture du procès-verbal de la séance du 18 septembre.

A propos du procès-verbal, M. Arnoux demande la permission de développer les idées qu’il a émises dans la séance précédente, à propos du cycle de Carnot. Le cycle de Carnot étant, comme on sait, celui ou plus exactement l’un de ceux qui permettent de réaliser le rendement maximum, c’est une opinion généralement répandue qu’il faut s’en rapprocher, autant qu’il est possible, dans les moteurs thermiques industriels.

M. Arnoux fait observer que si la réalisation du rendement maximum présente un grand intérêt industriel, il y a une question qui n’est pas moins importante, c’est celle de la puissance de transformation dont le moteur considéré est susceptible, et qu’il est bien évident qu’une machine qui réaliserait le rendement maximum, mais qui mettrait un temps infini pour transformer une quantité finie d’énergie, n’aurait aucune valeur industrielle.

Il ajoute que la pratique et l’expérience journalières indiquent que, dans




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