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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAL SOMMAIRE PAR M. LE DOCTEUR MOTET, Secrétaire général du Congrès (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.4)
- Séance du 19 août 1889 (p.5)
- Séance du 20 août, à 9 heures du matin. Présidence de M. VLEMINCKX (p.11)
- Séance du 20 août, à 2 heures du soir. Présidence de M. BROUARDEL (p.14)
- Séance du 21 août, à 9 heures du matin. Présidence de M. VLEMINCKX (p.16)
- Séance du 21 août, à 2 heures du soir. Présidence de M. le Professeur BROUARDEL (p.17)
- RAPPORT DE MM. LE PROFESSEUR BROUARDEL ET G. POUCHET (p.19)
- Séance du jeudi 22 août (le matin). Présidence de M. le Professeur BROUARDEL (p.20)
- Séance du jeudi 22 août (l'après-midi). Présidence de M. le Professeur BROUARDEL (p.20)
- Dernière image
—**->( 20 )•**
Séance du jeudi 22 août (le matin).
Présidence de M. le professeur BROUARDEL.
M. Laugier fait une communication sur l’exercice illégal de la médecine et rapporte un cas de fracture de l’humérus produite par un guérisseur dans une tentative de rupture d’une ankylosé du coude.
M. le professeur Brouabdel cite deux cas semblables, et s’associe complètement aux justes réclamations de M. Laugier. Ces guérisseurs ne sont pas punis assez sévèrement par la justice.
M. Duponchel a vu en Algérie des accoucheurs faire des ligatures de hernies ombilicales croyant lier le cordon.
M. Garnier lit un mémoire sur les «criminels instinctifs». C’est l’observation du jeune Lepage, condamné aux travaux forcés à perpétuité pour avoir tué une femme d’un coup de couteau et lui avoir volé de l’argent. Cette peine a paru excessive à M. Garnier qui considère Lepage comme un criminel instinctif, c’est-à-dire un impulsif dont la responsabilité n’est pas complète.
MM. Motet, Vleminckx, Semal, Horteloup, Lacassagne prennent part à une discussion dans laquelle est de nouveau posée la question de la création des asiles spéciaux pour les aliénés criminels.
La séance est levée sans que le Congrès ait émis un vœu à ce sujet.
Séance du 22 août (l’après-midi).
Présidence de M. le professeur BROUARDEL.
M. Motet lit une note résumant un travail qui lui a été adressé par M. Clark Bell, président de la Société de médecine légale de New-York, sur l’application de l’électricité à l’exécution des condamnés. Les expériences faites sur des animaux de forte taille, chevaux, bœufs, paraissent concluantes. L’appareil à appliquer au condamné à mort est bien un peu compliqué, mais il semble répondre par sa disposition à un passage facile d’un courant intense à travers les tissus et sidérant tout l’appareil cérébro-spinal. Cependant M. Motet trouve que l’exécution par la guillotine n’est pas moins rapide, et qu’il n’y a pas lieu, en France, d’en demander la suppression. Ce qu’il souhaiterait, c’est que les exécutions se fissent à l’intérieur de la prison.
MM. Guillot et Démangé présentent leur rapport sur la sixième question du programme :
«Des moyens les plus propres à garantir dans les expertises médico-légales les intérêts de la société et des inculpés. »
MM. les rapporteurs signalent l’état de l’opinion publique en France au sujet des expertises médico-légales. La situation de l’inculpé leur paraît mé-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,88 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Séance du jeudi 22 août (le matin).
Présidence de M. le professeur BROUARDEL.
M. Laugier fait une communication sur l’exercice illégal de la médecine et rapporte un cas de fracture de l’humérus produite par un guérisseur dans une tentative de rupture d’une ankylosé du coude.
M. le professeur Brouabdel cite deux cas semblables, et s’associe complètement aux justes réclamations de M. Laugier. Ces guérisseurs ne sont pas punis assez sévèrement par la justice.
M. Duponchel a vu en Algérie des accoucheurs faire des ligatures de hernies ombilicales croyant lier le cordon.
M. Garnier lit un mémoire sur les «criminels instinctifs». C’est l’observation du jeune Lepage, condamné aux travaux forcés à perpétuité pour avoir tué une femme d’un coup de couteau et lui avoir volé de l’argent. Cette peine a paru excessive à M. Garnier qui considère Lepage comme un criminel instinctif, c’est-à-dire un impulsif dont la responsabilité n’est pas complète.
MM. Motet, Vleminckx, Semal, Horteloup, Lacassagne prennent part à une discussion dans laquelle est de nouveau posée la question de la création des asiles spéciaux pour les aliénés criminels.
La séance est levée sans que le Congrès ait émis un vœu à ce sujet.
Séance du 22 août (l’après-midi).
Présidence de M. le professeur BROUARDEL.
M. Motet lit une note résumant un travail qui lui a été adressé par M. Clark Bell, président de la Société de médecine légale de New-York, sur l’application de l’électricité à l’exécution des condamnés. Les expériences faites sur des animaux de forte taille, chevaux, bœufs, paraissent concluantes. L’appareil à appliquer au condamné à mort est bien un peu compliqué, mais il semble répondre par sa disposition à un passage facile d’un courant intense à travers les tissus et sidérant tout l’appareil cérébro-spinal. Cependant M. Motet trouve que l’exécution par la guillotine n’est pas moins rapide, et qu’il n’y a pas lieu, en France, d’en demander la suppression. Ce qu’il souhaiterait, c’est que les exécutions se fissent à l’intérieur de la prison.
MM. Guillot et Démangé présentent leur rapport sur la sixième question du programme :
«Des moyens les plus propres à garantir dans les expertises médico-légales les intérêts de la société et des inculpés. »
MM. les rapporteurs signalent l’état de l’opinion publique en France au sujet des expertises médico-légales. La situation de l’inculpé leur paraît mé-
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