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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX ET RESUMES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- Séance d'ouverture. Lundi 2 septembre 1889 (p.9)
- Séance du 3 septembre (MINES) (p.10)
- Séance du 4 septembre (METALLURGIE) (p.11)
- Séance du 5 septembre (MINES) (p.12)
- Séance du 6 septembre (METALLURGIE) (p.14)
- Séance du 7 septembre (MINES) (p.17)
- Séance du 9 septembre (METALLURGIE) (p.17)
- Séance du 10 septembre (MINES) (p.20)
- Séance du 11 septembre (METALLURGIE) (p.21)
- Dernière image
—H 14 )*—
A propos des inconvénients que M. Mallard a indiqués pour l’emploi d’explosifs de composition inconnue, il rapporte le fait d’un accident qui s’est produit dans une mine belge, par suite de la présence, dans la poudre employée, d’une certaine quantité de picrate.
M. Mallard émet l’avis que tout fabricant devrait être obligé par l’Etat d’indiquer explicitement la composition de ses explosifs.
M. Chalon, ingénieur civil, croit que le principal danger de l’emploi des explosifs réside dans la projection de particules incandescentes; selon lui, ni l’explosif, ni le bourrage, ne doivent renfermer des substances capables de donner lieu à de semblables projections. M. Chalon apprécie, à ce point de vue, les divers explosifs en usage. Il présente ensuite des observations sur la législation des explosifs en France.
M. Mallard ne pense pas que la production de particules incandescentes offre le danger signalé par M. Chalon.
M. Brull expose diverses considérations sur l’emploi des explosifs ; il parle notamment du coût de l’explosif, qui ne doit pas imposer à l’exploitant une trop lourde dépense.
M. Mallard fait remarquer que les substances recommandées par la commission des explosifs ne sont pas des matières coûteuses.
M. Bruneau présente ensuite quelques observations en réponse à celles de M. Chalon sur la législation française des explosifs.
La séance est levée à 5 heures.
Séance du 6 septembre.
(métallurgie.)
La séance est ouverte à 2 heures un quart, sous la présidence de M. Jordan.
Le procès-verbal de la séance du k septembre est lu et approuvé.
A l’occasion de ce procès-verbal et comme suite à la communication de M. G. Bresson sur l’affinage au convertisseur, M. Robert donne quelques explications sur l’installation et la marche des convertisseurs mobiles de petites dimensions.
Après quelques observations de MM. Euverte, Howe et Gautier, M. Lodin donne communication des dosages de silicium correspondant à diverses prises d’essai aux différentes phases d’une opération.
M. le Président donne communication des excuses de M. Roberts Austen, professeur de métallurgie à l’École des mines de Londres, qui ne peut assister à la séance.
L’ordre du jour appelle la discussion du rapport présenté par M. Gautier sur le forgeage comparé à la presse et au pilon.
M. Gautier n’a eu d’autre prétention que de poser la question; il laisse aux membres du Congrès le soin de jeter un peu de lumière sur l’étude comparative de l’emploi de ces deux genres de forgeage.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,20 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
A propos des inconvénients que M. Mallard a indiqués pour l’emploi d’explosifs de composition inconnue, il rapporte le fait d’un accident qui s’est produit dans une mine belge, par suite de la présence, dans la poudre employée, d’une certaine quantité de picrate.
M. Mallard émet l’avis que tout fabricant devrait être obligé par l’Etat d’indiquer explicitement la composition de ses explosifs.
M. Chalon, ingénieur civil, croit que le principal danger de l’emploi des explosifs réside dans la projection de particules incandescentes; selon lui, ni l’explosif, ni le bourrage, ne doivent renfermer des substances capables de donner lieu à de semblables projections. M. Chalon apprécie, à ce point de vue, les divers explosifs en usage. Il présente ensuite des observations sur la législation des explosifs en France.
M. Mallard ne pense pas que la production de particules incandescentes offre le danger signalé par M. Chalon.
M. Brull expose diverses considérations sur l’emploi des explosifs ; il parle notamment du coût de l’explosif, qui ne doit pas imposer à l’exploitant une trop lourde dépense.
M. Mallard fait remarquer que les substances recommandées par la commission des explosifs ne sont pas des matières coûteuses.
M. Bruneau présente ensuite quelques observations en réponse à celles de M. Chalon sur la législation française des explosifs.
La séance est levée à 5 heures.
Séance du 6 septembre.
(métallurgie.)
La séance est ouverte à 2 heures un quart, sous la présidence de M. Jordan.
Le procès-verbal de la séance du k septembre est lu et approuvé.
A l’occasion de ce procès-verbal et comme suite à la communication de M. G. Bresson sur l’affinage au convertisseur, M. Robert donne quelques explications sur l’installation et la marche des convertisseurs mobiles de petites dimensions.
Après quelques observations de MM. Euverte, Howe et Gautier, M. Lodin donne communication des dosages de silicium correspondant à diverses prises d’essai aux différentes phases d’une opération.
M. le Président donne communication des excuses de M. Roberts Austen, professeur de métallurgie à l’École des mines de Londres, qui ne peut assister à la séance.
L’ordre du jour appelle la discussion du rapport présenté par M. Gautier sur le forgeage comparé à la presse et au pilon.
M. Gautier n’a eu d’autre prétention que de poser la question; il laisse aux membres du Congrès le soin de jeter un peu de lumière sur l’étude comparative de l’emploi de ces deux genres de forgeage.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,20 %.
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