Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX ET RESUMES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- Séance d'ouverture. Lundi 2 septembre 1889 (p.9)
- Séance du 3 septembre (MINES) (p.10)
- Séance du 4 septembre (METALLURGIE) (p.11)
- Séance du 5 septembre (MINES) (p.12)
- Séance du 6 septembre (METALLURGIE) (p.14)
- Séance du 7 septembre (MINES) (p.17)
- Séance du 9 septembre (METALLURGIE) (p.17)
- Séance du 10 septembre (MINES) (p.20)
- Séance du 11 septembre (METALLURGIE) (p.21)
- Dernière image
—«.( 15 )*-*-—
M. Bresson présente quelques indications sur la presse Hasweli des ateliers de la Staals-Bahn (Autriche-Hongrie), et ajoute que toutes les presses à forger dérivent du type primitivement construit en 1860 par cet ingénieur anglais.
M. Dodement présente une description de l’installation et de la fusion de la chabotte du marteau-pilon de 100 tonnes des aciéries de Terni (Italie).
M. Dupuis déclare que la presse, malgré les avantages qu’elle présente sur le marteau-pilon, au point de vue de l’économie, ne saurait se substituer à cet appareil pour certaines applications, et signale la nécessité de proportionner l’importance des pilons à celle des pièces qui leur sont soumises pour ne pas dépasser la limite du corroyage convenable.
M. Coxe annonce qu’aux usines de Bethléem (États-Unis) M. Fritz installe, concurremment, des presses très puissantes et un marteau-pilon de 120 tonnes.
M. Imbert émet le vœu qu’il soit fait des études comparatives sur le groupement moléculaire dans les aciers après forgeage à la presse et au pilon.
M. Pasquier signale l’avantage qu’offre la presse de pouvoir varier la pression en raison de la nature du métal.
M. le Président, en rappelant l’ancienne pratique des usines Krupp, les premières qui aient forgé de gros lingots d’acier, et pris les précautions nécessaires à la conservation de la chaleur extérieure de ces lingots, demande si quelque membre du Congrès ne serait pas en mesure de traiter la question en discussion spécialement au point de vue cte la chaleur convenable au forgeage.
M. Evrard donne lecture d’un passage du mémoire de M. Tchernoff, paru dans le Bulletin de Vindustrie minérale, et qui peut être considéré comme l’introduction à l’usage en grand de la presse.
M. le colonel Bussières constate que MM. Wickers, de Sheffield, dont il a visité les usines, attribuent surtout à la presse l’avantage d’une grande rapidité d’exécution par rapport au marteau; M. le colonel Bussières revendique, en faveur de Bourdon, l’honneur d’avoir inventé la presse à forger.
L’ordre du jour appelle l’examen de la question des alliages ferro-métal-liques, sur lesquels MM. Gautier et Brustlein ont fait d’intéressants rapports.
M. Gautier est invité par M. le Président à résumer la question en ce qui concerne les alliages de fer et de manganèse; après avoir insisté spécialement sur le rôle réducteur du manganèse dans la fabrication des aciers, il fait allusion au procédé Darby, en usage aux usines de Brymbo (pays de Galles), qui a pour but de réduire l’oxyde de fer et de le carburer par son passage au travers d’une masse de charbon. M. Gautier signale ensuite les intéressantes propriétés des aciers manganésés à haute dose et la difficulté de travail due à leur dureté.
M. Foster donne quelques indications sommaires sur la pratique du procédé de filtration et annonce que M. Darby, devant assister au prochain meeting de Ylron and Steel lnstitute, pourra y être invité à donner des renseignements plus complets sur cette question.
M. Brustlein constate l’analogie de ce nouveau procédé avec celui de la cémentation.
M. Euverte fait ressortir l’importance que peut présenter ce nouveau procédé au point de vue de son emploi au four Martin-Siemens.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,89 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
M. Bresson présente quelques indications sur la presse Hasweli des ateliers de la Staals-Bahn (Autriche-Hongrie), et ajoute que toutes les presses à forger dérivent du type primitivement construit en 1860 par cet ingénieur anglais.
M. Dodement présente une description de l’installation et de la fusion de la chabotte du marteau-pilon de 100 tonnes des aciéries de Terni (Italie).
M. Dupuis déclare que la presse, malgré les avantages qu’elle présente sur le marteau-pilon, au point de vue de l’économie, ne saurait se substituer à cet appareil pour certaines applications, et signale la nécessité de proportionner l’importance des pilons à celle des pièces qui leur sont soumises pour ne pas dépasser la limite du corroyage convenable.
M. Coxe annonce qu’aux usines de Bethléem (États-Unis) M. Fritz installe, concurremment, des presses très puissantes et un marteau-pilon de 120 tonnes.
M. Imbert émet le vœu qu’il soit fait des études comparatives sur le groupement moléculaire dans les aciers après forgeage à la presse et au pilon.
M. Pasquier signale l’avantage qu’offre la presse de pouvoir varier la pression en raison de la nature du métal.
M. le Président, en rappelant l’ancienne pratique des usines Krupp, les premières qui aient forgé de gros lingots d’acier, et pris les précautions nécessaires à la conservation de la chaleur extérieure de ces lingots, demande si quelque membre du Congrès ne serait pas en mesure de traiter la question en discussion spécialement au point de vue cte la chaleur convenable au forgeage.
M. Evrard donne lecture d’un passage du mémoire de M. Tchernoff, paru dans le Bulletin de Vindustrie minérale, et qui peut être considéré comme l’introduction à l’usage en grand de la presse.
M. le colonel Bussières constate que MM. Wickers, de Sheffield, dont il a visité les usines, attribuent surtout à la presse l’avantage d’une grande rapidité d’exécution par rapport au marteau; M. le colonel Bussières revendique, en faveur de Bourdon, l’honneur d’avoir inventé la presse à forger.
L’ordre du jour appelle l’examen de la question des alliages ferro-métal-liques, sur lesquels MM. Gautier et Brustlein ont fait d’intéressants rapports.
M. Gautier est invité par M. le Président à résumer la question en ce qui concerne les alliages de fer et de manganèse; après avoir insisté spécialement sur le rôle réducteur du manganèse dans la fabrication des aciers, il fait allusion au procédé Darby, en usage aux usines de Brymbo (pays de Galles), qui a pour but de réduire l’oxyde de fer et de le carburer par son passage au travers d’une masse de charbon. M. Gautier signale ensuite les intéressantes propriétés des aciers manganésés à haute dose et la difficulté de travail due à leur dureté.
M. Foster donne quelques indications sommaires sur la pratique du procédé de filtration et annonce que M. Darby, devant assister au prochain meeting de Ylron and Steel lnstitute, pourra y être invité à donner des renseignements plus complets sur cette question.
M. Brustlein constate l’analogie de ce nouveau procédé avec celui de la cémentation.
M. Euverte fait ressortir l’importance que peut présenter ce nouveau procédé au point de vue de son emploi au four Martin-Siemens.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,89 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



