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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX ET RESUMES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- Séance d'ouverture. Lundi 2 septembre 1889 (p.9)
- Séance du 3 septembre (MINES) (p.10)
- Séance du 4 septembre (METALLURGIE) (p.11)
- Séance du 5 septembre (MINES) (p.12)
- Séance du 6 septembre (METALLURGIE) (p.14)
- Séance du 7 septembre (MINES) (p.17)
- Séance du 9 septembre (METALLURGIE) (p.17)
- Séance du 10 septembre (MINES) (p.20)
- Séance du 11 septembre (METALLURGIE) (p.21)
- Dernière image
de la présence de l’oxygène dans l’acier, M. le Président donne la parole à M. Manne pour l’ouverture de la discussion sur les alliages des métaux et spécialement du cuivre.
M. Manne revendique d’abord en faveur de M. Montefiorc l’invention du bronze phosphoreux, qui se trouve attribuée par M. Lazare Weiller au docteur Kuntzel ; il donne ensuite lecture du travail qu’il a publié avec M. Vinçotte sur ce genre de métal.
M. Guillemin croit pouvoir conclure d’essais faits par la marine que le manganèse ne désoxyde pas le cuivre.
M. Manbès a constaté, au contraire, que des quantités de manganèse ajoutées au cuivre avaient diminué des trois quarts, et qu’on retrouvait d’ailleurs ce manganèse dans les scories. En réponse à une question de M. Gautier, M. Manne répond que le phosphore est introduit dans l’alliage sous forme de phosphure d’étain ou de phosphure de cuivre.
Une discussion s’engage ensuite entre MM. Manne et Manhès au sujet de l’action du manganèse ajouté à un bain de cuivre.
M. Freundler, ingénieur de la Société du métal delta, donne lecture d’une note sur cet alliage, et passe en revue les divers modes de travail dont il est susceptible, ainsi que la résistance qu’il présente.
M. Lattes revendique, en faveur de Lontin, l’invention de la méthode de préparation de l’aluminium par l’électrolyse de la cryolithe à chaud, employée par MM. Bernard frères, et attribuée à M. Minet par M. Lazare Weiller dans son rapport sur les alliages des métaux autres que le fer.
En réponse à M. Gautier , qui signalait les différences de composition de métal delta indiquées par M. Lazare Weiller et M. Freundler, celui-ci, sans vouloir préciser davantage, déclare qu’il faut considérer le cuivre, le fer et le manganèse comme constituant essentiellement le métal delta.
M. Manne demande si l’on a constaté l’inertie du métal delta au point de vue de son emploi dans les appareils magnétiques, et ajoute qu’en général des traces de fer communiquent un état magnétique aux alliages qui les renferment.
M. Guillemin fait connaître que si, dans le métal delta, on remplace le fer par un mélange de manganèse et de cobalt avec un peu de phosphore, on trouve, avec des barrettes non forgées, prises dans des pièces coulées, brutes de fonderie, une résistance de 56 kilogrammes et un allongement de 10 p. 100.
En réponse à des questions posées respectivement par MM. Lodin et Manhès, M. Guillemin déclare que la quantité de cobalt nécessaire pour l’alliage auquel il vient de faire allusion est inférieure à i p. 100, et qu’on peut se procurer du cobalt en grenailles contenant 5o p. 100 de cuivre.
M. van Langenhove fait connaître la résistance à la rupture et à la traction du bronze d’aluminium fabriqué par la Cowles electric smelîing and aluminium Company; il insiste sur l’absolue homogénéité et l’absolue compacité de cet alliage ; il ajoute que le silicium n’y est pas nuisible lorsque la teneur en aluminium atteint au moins 7 p. 100, et signale l’importance que présenterait son application aux canons de gros calibre.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
M. Manne revendique d’abord en faveur de M. Montefiorc l’invention du bronze phosphoreux, qui se trouve attribuée par M. Lazare Weiller au docteur Kuntzel ; il donne ensuite lecture du travail qu’il a publié avec M. Vinçotte sur ce genre de métal.
M. Guillemin croit pouvoir conclure d’essais faits par la marine que le manganèse ne désoxyde pas le cuivre.
M. Manbès a constaté, au contraire, que des quantités de manganèse ajoutées au cuivre avaient diminué des trois quarts, et qu’on retrouvait d’ailleurs ce manganèse dans les scories. En réponse à une question de M. Gautier, M. Manne répond que le phosphore est introduit dans l’alliage sous forme de phosphure d’étain ou de phosphure de cuivre.
Une discussion s’engage ensuite entre MM. Manne et Manhès au sujet de l’action du manganèse ajouté à un bain de cuivre.
M. Freundler, ingénieur de la Société du métal delta, donne lecture d’une note sur cet alliage, et passe en revue les divers modes de travail dont il est susceptible, ainsi que la résistance qu’il présente.
M. Lattes revendique, en faveur de Lontin, l’invention de la méthode de préparation de l’aluminium par l’électrolyse de la cryolithe à chaud, employée par MM. Bernard frères, et attribuée à M. Minet par M. Lazare Weiller dans son rapport sur les alliages des métaux autres que le fer.
En réponse à M. Gautier , qui signalait les différences de composition de métal delta indiquées par M. Lazare Weiller et M. Freundler, celui-ci, sans vouloir préciser davantage, déclare qu’il faut considérer le cuivre, le fer et le manganèse comme constituant essentiellement le métal delta.
M. Manne demande si l’on a constaté l’inertie du métal delta au point de vue de son emploi dans les appareils magnétiques, et ajoute qu’en général des traces de fer communiquent un état magnétique aux alliages qui les renferment.
M. Guillemin fait connaître que si, dans le métal delta, on remplace le fer par un mélange de manganèse et de cobalt avec un peu de phosphore, on trouve, avec des barrettes non forgées, prises dans des pièces coulées, brutes de fonderie, une résistance de 56 kilogrammes et un allongement de 10 p. 100.
En réponse à des questions posées respectivement par MM. Lodin et Manhès, M. Guillemin déclare que la quantité de cobalt nécessaire pour l’alliage auquel il vient de faire allusion est inférieure à i p. 100, et qu’on peut se procurer du cobalt en grenailles contenant 5o p. 100 de cuivre.
M. van Langenhove fait connaître la résistance à la rupture et à la traction du bronze d’aluminium fabriqué par la Cowles electric smelîing and aluminium Company; il insiste sur l’absolue homogénéité et l’absolue compacité de cet alliage ; il ajoute que le silicium n’y est pas nuisible lorsque la teneur en aluminium atteint au moins 7 p. 100, et signale l’importance que présenterait son application aux canons de gros calibre.
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