Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX ET RESUMES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- Séance d'ouverture. Lundi 2 septembre 1889 (p.9)
- Séance du 3 septembre (MINES) (p.10)
- Séance du 4 septembre (METALLURGIE) (p.11)
- Séance du 5 septembre (MINES) (p.12)
- Séance du 6 septembre (METALLURGIE) (p.14)
- Séance du 7 septembre (MINES) (p.17)
- Séance du 9 septembre (METALLURGIE) (p.17)
- Séance du 10 septembre (MINES) (p.20)
- Séance du 11 septembre (METALLURGIE) (p.21)
- Dernière image
,( 20 )*e-t—
Répondant ensuite au désir manifesté antérieurement par M. Greiner , sur le rôle de l’aluminium dans les aciers coulés, M. van Langenhove donne lecture d’un travail de M. Spencer, de Newcastle, sur les réactions qui se produisent par l’introduction de l’aluminium dans l’acier, établissant que son rôle consiste surtout à réduire l’oxyde de carbone et l’oxygène s’il en existe, ainsi que les silicates. Il cite, à l’appui de sa théorie, les analyses faites, en Amérique, par M. Keep, et termine en faisant connaître qu’à partir de la teneur de 17 p. 100 le ferro-aluminium cesse d’être magnétique, d’où une distinction très facile de cet alliage en deux classes, d’après la teneur.
La séance est levée à h heures trois quarts.
Séance du 10 septembre.
(mines.)
La séance est ouverte à 2 heures un quart, sous la présidence de M. del Castillo.
Après quelques paroles de remerciements de M. del Castillo, le procès-verbal de la séance précédente est lu et adopté.
L’ordre du jour appelle la discussion du rapport de M. Chalon sur l’électricité dans les mines.
M. Chalon, avant d’aborder cette importante question, expose les avantages et les inconvénients de l’emploi de l’air comprimé dans les mines et plus spécialement aux mines de Blanzy. Il s’attache à démontrer que, si l’air comprimé est d’une sécurité absolue dans les mines grisouteuses, son installation est plus chère que celle de l’électricité et l’entretien qu’il nécessite est plus coûteux. Traitant ensuite du transport de la force, il ne saurait trop engager les ingénieurs à se familiariser avec la théorie de l’électricité, qui se simplifie considérablement par l’assimilation avec l’écoulement des liquides. Il montre comment on peut résoudre graphiquement les différents problèmes et passe ensuite plus particulièrement à l’analyse de son rapport, limité à la question du tirage des mines, à celles de l’éclairage, des signaux, etc., M. Chanselle ayant traité, dans une brochure, le transport de la force par l’électricité et son emploi dans divers travaux des mines.
Il est donné lecture d’une note de M. Darphin , ingénieur aux mines d’Àn-zin, sur une question de transport de force par l’électricité.
M. Vialla lit une note sur l’allumage des mines par l’électricité, aux houillères de Lalle, dès i863.
M. Castel revendique, pour le fonçage du puits du Lac (Ardèche), en 1851, la priorité de l’emploi de l’électricité, en France, comme moyen d’inflammation des mines. Il a publié, dans les Annales des mines, de 1852, un travail sur cette question.
M. Libert, ingénieur au corps des mines de Belgique, donne communication d’une note sur l’emploi de l’électricité dans les mines, avec le règlement projeté par l’administration.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,57 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Répondant ensuite au désir manifesté antérieurement par M. Greiner , sur le rôle de l’aluminium dans les aciers coulés, M. van Langenhove donne lecture d’un travail de M. Spencer, de Newcastle, sur les réactions qui se produisent par l’introduction de l’aluminium dans l’acier, établissant que son rôle consiste surtout à réduire l’oxyde de carbone et l’oxygène s’il en existe, ainsi que les silicates. Il cite, à l’appui de sa théorie, les analyses faites, en Amérique, par M. Keep, et termine en faisant connaître qu’à partir de la teneur de 17 p. 100 le ferro-aluminium cesse d’être magnétique, d’où une distinction très facile de cet alliage en deux classes, d’après la teneur.
La séance est levée à h heures trois quarts.
Séance du 10 septembre.
(mines.)
La séance est ouverte à 2 heures un quart, sous la présidence de M. del Castillo.
Après quelques paroles de remerciements de M. del Castillo, le procès-verbal de la séance précédente est lu et adopté.
L’ordre du jour appelle la discussion du rapport de M. Chalon sur l’électricité dans les mines.
M. Chalon, avant d’aborder cette importante question, expose les avantages et les inconvénients de l’emploi de l’air comprimé dans les mines et plus spécialement aux mines de Blanzy. Il s’attache à démontrer que, si l’air comprimé est d’une sécurité absolue dans les mines grisouteuses, son installation est plus chère que celle de l’électricité et l’entretien qu’il nécessite est plus coûteux. Traitant ensuite du transport de la force, il ne saurait trop engager les ingénieurs à se familiariser avec la théorie de l’électricité, qui se simplifie considérablement par l’assimilation avec l’écoulement des liquides. Il montre comment on peut résoudre graphiquement les différents problèmes et passe ensuite plus particulièrement à l’analyse de son rapport, limité à la question du tirage des mines, à celles de l’éclairage, des signaux, etc., M. Chanselle ayant traité, dans une brochure, le transport de la force par l’électricité et son emploi dans divers travaux des mines.
Il est donné lecture d’une note de M. Darphin , ingénieur aux mines d’Àn-zin, sur une question de transport de force par l’électricité.
M. Vialla lit une note sur l’allumage des mines par l’électricité, aux houillères de Lalle, dès i863.
M. Castel revendique, pour le fonçage du puits du Lac (Ardèche), en 1851, la priorité de l’emploi de l’électricité, en France, comme moyen d’inflammation des mines. Il a publié, dans les Annales des mines, de 1852, un travail sur cette question.
M. Libert, ingénieur au corps des mines de Belgique, donne communication d’une note sur l’emploi de l’électricité dans les mines, avec le règlement projeté par l’administration.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,57 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



