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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de l'enseignement primaire
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—•< 38 )*—

De l'échange d’idées auquel ont donné lieu sur ces différents points les mémoires lus et les discours prononcés se sont dégagées les conclusions suivantes, qui ont été votées à la très grande majorité des membres présents, à savoir que :

i° L’enseignement agricole de l’école primaire, souvent aidé par les leçons, devoirs, lectures, et surtout par le musée, le jardin et les promenades scolaires, s’appuiera essentiellement sur des expériences simples, relatives au développement des végétaux;

2° A l’école primaire supérieure rurale, le cours spécial d’agriculture et les démonstrations au champ d’expériences seront particulièrement appropriés aux besoins locaux et régionaux;

3° A l’école normale, les élèves-maîtres seront mis à même de donner l’enseignement agricole dans les conditions énoncées aux deux paragraphes précédents.

ENSEIGNEMENT COMMERCIAL.

Des trois questions que nous avions à étudier, celle qui se rapporte à l’enseignement commercial a été le plus aisément tranchée. Une heure nous a suffi pour aboutir à un vote, et cette heure, à vrai dire, a été employée moins à discuter qu’à entendre les très intéressantes communications qu’ont bien voulu nous faire, sur l’organisation de l’enseignement commercial dans leur pays, quelques-uns de nos collègues étrangers.

La section a été unanime à proscrire l’enseignement commercial proprement dit de l’école primaire élémentaire et de l’école normale, les matières que comporte le programme de cet enseignement étant au-dessus de la portée d’enfants de douze ans et ne présentant que peu d’utilité pour les élèves-maîtres et les élèves-maîtresses déjà occupés de tant d’autres études. Toutefois, d’un échange d’observations qui a eu lieu sur ces deux points, il résulte très clairement que, dans la pensée des membres de la première section, l’instituteur, parce que l’enseignement commercial ne ligure pas dans son programme, ne doit pas s’interdire de donner à ses élèves des explications sur les transactions les plus usuelles, telles que la vente et l’achat, sur les conséquences d’une signature apposée sur un acte, sur la prudence à observer à ce propos et l’obligation que l’honnêteté nous impose de satisfaire aux engagements pris. Ce sont là autant de notions de morale pratique : l’instituteur continuera à les donner à ses élèves, comme il le fait actuellement, et sans qu’il soit pour cela question d’enseignement commercial dans son école.

De même, rien ne sera changé dans les programmes des écoles normales, tels qu’ils sont arrêtés dans la plupart des pays. Sans y introduire l’enseignement commercial proprement dit, on continuera à y donner aux élèves-maîtres des notions, de simples notions de droit usuel, de comptabilité et de tenue de livres.

. Si la première section vous propose, sous le bénéfice des explications qui viennent d’être fournies, de proscrire l’enseignement commercial de l’école primaire élémentaire et de l'école normale, elle estime au contraire que cet enseignement a sa place dans le programme des écoles primaires supérieures. Cependant une distinction nous a semblé devoir êlre faite. Deux catégories de matières forment le programme de cet enseignement. Les unes, notamment




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