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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de l'enseignement primaire
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industriel, commercial) peut-il être donné dans les écoles primaires, élémentaires et supérieures, et dans les écoles normales?

iro résolution. — En ce qui concerne l’enseignement agricole :

1. L’enseignement agricole de l’école primaire, souvent aidé par les leçons, devoirs, lectures, et surtout par le musée, le jardin et les promenades scolaires, s’appuiera essentiellement sur des expériences simples, relatives au développement des végétaux.

2. A l’école primaire supérieure, le cours spécial d’agriculture et les démonstrations au champ d’expériences seront particulièrement appropriés aux besoins locaux et régionaux.

3. A l’école normale, les élèves-maîtres seront mis à même de donner l’enseignement agricole dans les conditions énoncées aux deux paragraphes précédents.

2e résolution. — En ce qui concerne l’enseignement commercial :

1. L’enseignement commercial ne doit pas être introduit à l’école primaire élémentaire.

2. Cet enseignement peut être utilement donné dans les écoles primaires supérieures, soit de garçons, soit de filles; il sera plus développé dans les écoles des grandes villes, plus restreint et plus simple dans celles des autres localités.

3. A l’école normale, on se bornera à donner aux élèves-maîtres des notions de droit usuel, de comptabilité et de tenue des livres.

3e résolution. — En ce qui concerne l’enseignement industriel :

L’enseignement industriel est incompatible avec l’objet et le programme des écoles primaires et des écoles normales.

Quatrième séance générale. — Vendredi 16 août.

Présidence de M. FALLIÈRES, Ministre de l’instruction publique.

La séance est ouverte à 2 heures.

M. Gréard présenle à M. le Ministre le compte rendu suivant :

Monsieur le Ministre ,

Nous sommes arrivés au terme de nos travaux. Depuis que vous l’avez ouvert, le Congrès, tant en réunions de sections qu’en assemblées plénières, a tenu séance tous les jours et souvent deux fois par jour. Vous aviez demandé que, sur le terrain et dans la limite des questions qui étaient posées, les délibérations fussent libres et sincères. Je crois pouvoir vous donner l’assurance que toutes les opinions ont pu se produire, et que les résolutions auxquelles nous avons abouti sont l’expression exacte du sentiment, parfois de l’unanimité, toujours de l’incontestable majorité des membres du Congrès.

Le texte de ces résolutions vous sera lu tout à l’heure. Je ne voudrais ici qu’en résumer l’esprit.




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