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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE SOMMAIRE (p.29)
- Comité d'organisation (p.3)
- Programme du Congrès (p.5)
- Pays étrangers représentés au Congrès (p.6)
- PREMIÈRE SÉANCE (p.7)
- DEUXIÈME SÉANCE (p.11)
- TROISIÈME SÉANCE (p.14)
- QUATRIÈME SÉANCE (p.17)
- CINQUIÈME SÉANCE (p.20)
- SIXIÈME SÉANCE (p.25)
- Visite à la Monnaie ; remerciements (p.25)
- M. Foxwell (p.25)
- M. Ottomar Haupt (p.26)
- M. Fielden (p.26)
- M.E. Koch (p.26)
- Communication du Président : Concours bimétalliques de MM. Cernuschi et Thompson (p.26)
- M. Clément Juglar (p.27)
- M. Léopold Dreydel (p.28)
- M. Théodore Mannequin (p.28)
- Clôture du Congrès (p.28)
- Dernière image
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troublerait toutes les transactions, tous les contrats, tous les impôts : elle semble impraticable. Si c’est l’argent dont on relèverait le poids, à qui ferait-on supporter la perte qu’on ne peut évaluer à moins de 900 millions de francs pour l’Union latine? Aux États ou aux détenteurs d’argent? Dans ce dernier cas, la Banque de France, sans compter les autres, serait totalement ruinée.
Par tous ces motifs, M. Coste conclut au statu quo monétaire, mais il demande qu’on l’améliore en limitant le pouvoir libératoire de l’argent à une somme inférieure à 1,000 francs, afin de faire cesser toute incertitude dans les grosses transactions, et afin de rendre à la circulation l’or qu’011 en tient éloigné. crL’or, dit-il en terminant, est désormais le seul métal monétaire international; l’argent ne peut plus jouer qu’un rôle national.'»
Cette deuxième séance s’est terminée par une communication de M. Charles Spitzer proposant la frappe de monnaies composées d’un alliage d’or et d’argent.
TROISIÈME SÉANCE.
Jeudi 12 septembre, à 9 heures et demie du matin, au palais du Trocadéro.
Présidence de M. J. MAGNIN.
M. Pellegrini, président d’honneur, assiste à la séance. Il remercie le Congrès de l’honneur qui lui a été fait et qu’il reporte à son pays. Il prie M. Magnin de continuer à diriger les débats.
M. Coste présente au Congrès, de la part de M. Ruau, directeur de la Monnaie, la première traduction française de l’important ouvrage du docteur Adolphe Soetbecr, de Goettingue : Matériaux pour facilitei" l’intelligence et l’examen des rapports économiques des métaux précieux et de la question monétaire. Grâce à l’autorisation gracieuse de M. Soetbeer, à la libéralité du Gouvernement et au zèle de M. Ruau pour la science, l’ouvrage traduit a pu être imprimé en vue du Congrès. Des exemplaires en sont distribués à tous les membres qui en expriment leur vive satisfaction.
M. Henri Cernuschi reprend la parole pour une observation complémentaire. Il fait voir que Robert Peel intervint en i8kk pour faire autoriser la Banque d’Angleterre à émettre sur lingots d’argent des bank-notes remboursables en or.
Il profite de ce qu’il a la parole pour lire une lettre que M. GifFen a récemment adressée au Journal de la Société de statistique de Paris, afin de protester contre la qualification de bimétalliste, que lui avait donnée M. Fournier de Flaix. A celte lecture, M. Cernuschi oppose un discours de M. Goschen où il est dit que les propositions des bimélallisles sont sérieuses et importantes.
M. Fournier de Flaix revient à la discussion. Il fait remarquer combien les communications de MM. Grenfell et Arendt laissent peu d’espoir à un traité
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
troublerait toutes les transactions, tous les contrats, tous les impôts : elle semble impraticable. Si c’est l’argent dont on relèverait le poids, à qui ferait-on supporter la perte qu’on ne peut évaluer à moins de 900 millions de francs pour l’Union latine? Aux États ou aux détenteurs d’argent? Dans ce dernier cas, la Banque de France, sans compter les autres, serait totalement ruinée.
Par tous ces motifs, M. Coste conclut au statu quo monétaire, mais il demande qu’on l’améliore en limitant le pouvoir libératoire de l’argent à une somme inférieure à 1,000 francs, afin de faire cesser toute incertitude dans les grosses transactions, et afin de rendre à la circulation l’or qu’011 en tient éloigné. crL’or, dit-il en terminant, est désormais le seul métal monétaire international; l’argent ne peut plus jouer qu’un rôle national.'»
Cette deuxième séance s’est terminée par une communication de M. Charles Spitzer proposant la frappe de monnaies composées d’un alliage d’or et d’argent.
TROISIÈME SÉANCE.
Jeudi 12 septembre, à 9 heures et demie du matin, au palais du Trocadéro.
Présidence de M. J. MAGNIN.
M. Pellegrini, président d’honneur, assiste à la séance. Il remercie le Congrès de l’honneur qui lui a été fait et qu’il reporte à son pays. Il prie M. Magnin de continuer à diriger les débats.
M. Coste présente au Congrès, de la part de M. Ruau, directeur de la Monnaie, la première traduction française de l’important ouvrage du docteur Adolphe Soetbecr, de Goettingue : Matériaux pour facilitei" l’intelligence et l’examen des rapports économiques des métaux précieux et de la question monétaire. Grâce à l’autorisation gracieuse de M. Soetbeer, à la libéralité du Gouvernement et au zèle de M. Ruau pour la science, l’ouvrage traduit a pu être imprimé en vue du Congrès. Des exemplaires en sont distribués à tous les membres qui en expriment leur vive satisfaction.
M. Henri Cernuschi reprend la parole pour une observation complémentaire. Il fait voir que Robert Peel intervint en i8kk pour faire autoriser la Banque d’Angleterre à émettre sur lingots d’argent des bank-notes remboursables en or.
Il profite de ce qu’il a la parole pour lire une lettre que M. GifFen a récemment adressée au Journal de la Société de statistique de Paris, afin de protester contre la qualification de bimétalliste, que lui avait donnée M. Fournier de Flaix. A celte lecture, M. Cernuschi oppose un discours de M. Goschen où il est dit que les propositions des bimélallisles sont sérieuses et importantes.
M. Fournier de Flaix revient à la discussion. Il fait remarquer combien les communications de MM. Grenfell et Arendt laissent peu d’espoir à un traité
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