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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE SOMMAIRE (p.29)
- Comité d'organisation (p.3)
- Programme du Congrès (p.5)
- Pays étrangers représentés au Congrès (p.6)
- PREMIÈRE SÉANCE (p.7)
- DEUXIÈME SÉANCE (p.11)
- TROISIÈME SÉANCE (p.14)
- QUATRIÈME SÉANCE (p.17)
- CINQUIÈME SÉANCE (p.20)
- SIXIÈME SÉANCE (p.25)
- Visite à la Monnaie ; remerciements (p.25)
- M. Foxwell (p.25)
- M. Ottomar Haupt (p.26)
- M. Fielden (p.26)
- M.E. Koch (p.26)
- Communication du Président : Concours bimétalliques de MM. Cernuschi et Thompson (p.26)
- M. Clément Juglar (p.27)
- M. Léopold Dreydel (p.28)
- M. Théodore Mannequin (p.28)
- Clôture du Congrès (p.28)
- Dernière image
—«â– ( 28 )•«*—
écarts qui ne manquent pas de s’établir entre l’or et l’argent. Il montre combien ces écarts ont été fréquents et considérables, sous Te règne véritable du bimétallisme, jusqu’en i85o. Ce n’est qu’à partir de l’apparition de l’or de la Californie et de l’Australie, c’est-à-dire du moment où le bimétallisme a décru, que ces écarts se sont réduits. Ils prouvent que le rapport de 1 à i5 1/2 n’a jamais été constant, et que la rupture de ce rapport est bien antérieure à la suspension de la frappe de l’argent.
Depuis la démonétisation d’une partie de l’argent en Allemagne, il y a eu baisse des prix de 1870 à 1877, puis une reprise modeste, mais très accentuée, de 1878 à 1889, puis une nouvelle baisse de 1882 à 188G, puis enfin une reprise depuis i88G, malgré la dépréciation continue de l’argent. Les salaires sont loin d’avoir suivi les mêmes fluctuations. Il est donc impossible d’attribuer ces mouvements des prix à l’unique influence des métaux précieux.
M. Clément Juglar termine en déclarant que la situation monétaire de la France est aussi belle que possible.
M. Léopold Dreydel dit que le système monétaire français a fait ses preuves dans des circonstances critiques et qu’il faut le conserver. Il dit que la France devrait dénoncer la convention de l’Union latine et essayer de reprendre la frappe de l’argent pour son compte ; l’Allemagne devrait remettre ses thalers en circulation ; l’Angleterre ferait bien d’accepter le système français et de commencer la frappe de 200 millions d’argent; les États-Unis enfin devraient retirer leurs greenbacks. Il n’y a pas trop de numéraire en France, surtout dans l’état d’incertitude politique où nous nous trouvons.
M. Théodore Mannequin s’excuse de prendre une seconde fois la parole, mais il croit à la possibilité de faire l’exactitude dans les sciences politiques et dans la science monétaire en particulier. Il s’attache à réfuter les propositions de M. Dana Horion.
Après la lecture de M. Mannequin, M. le Président constate qu’il reste encore quatre orateurs inscrits et que l’on n’a pu aborder les trois derniers articles du programme.
Sur la promesse que leurs communications seront insérées au Compte rendu détaillé, les orateurs inscrits renoncent à la parole.
M. Moret y Prendergast adresse au nom de l’assemblée de gracieuses paroles de remerciement au Président du Congrès et au bureau tout entier.
M. Magnin remercie la réunion de sa courtoisie et prononce la clôture du Congrès.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,47 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
écarts qui ne manquent pas de s’établir entre l’or et l’argent. Il montre combien ces écarts ont été fréquents et considérables, sous Te règne véritable du bimétallisme, jusqu’en i85o. Ce n’est qu’à partir de l’apparition de l’or de la Californie et de l’Australie, c’est-à-dire du moment où le bimétallisme a décru, que ces écarts se sont réduits. Ils prouvent que le rapport de 1 à i5 1/2 n’a jamais été constant, et que la rupture de ce rapport est bien antérieure à la suspension de la frappe de l’argent.
Depuis la démonétisation d’une partie de l’argent en Allemagne, il y a eu baisse des prix de 1870 à 1877, puis une reprise modeste, mais très accentuée, de 1878 à 1889, puis une nouvelle baisse de 1882 à 188G, puis enfin une reprise depuis i88G, malgré la dépréciation continue de l’argent. Les salaires sont loin d’avoir suivi les mêmes fluctuations. Il est donc impossible d’attribuer ces mouvements des prix à l’unique influence des métaux précieux.
M. Clément Juglar termine en déclarant que la situation monétaire de la France est aussi belle que possible.
M. Léopold Dreydel dit que le système monétaire français a fait ses preuves dans des circonstances critiques et qu’il faut le conserver. Il dit que la France devrait dénoncer la convention de l’Union latine et essayer de reprendre la frappe de l’argent pour son compte ; l’Allemagne devrait remettre ses thalers en circulation ; l’Angleterre ferait bien d’accepter le système français et de commencer la frappe de 200 millions d’argent; les États-Unis enfin devraient retirer leurs greenbacks. Il n’y a pas trop de numéraire en France, surtout dans l’état d’incertitude politique où nous nous trouvons.
M. Théodore Mannequin s’excuse de prendre une seconde fois la parole, mais il croit à la possibilité de faire l’exactitude dans les sciences politiques et dans la science monétaire en particulier. Il s’attache à réfuter les propositions de M. Dana Horion.
Après la lecture de M. Mannequin, M. le Président constate qu’il reste encore quatre orateurs inscrits et que l’on n’a pu aborder les trois derniers articles du programme.
Sur la promesse que leurs communications seront insérées au Compte rendu détaillé, les orateurs inscrits renoncent à la parole.
M. Moret y Prendergast adresse au nom de l’assemblée de gracieuses paroles de remerciement au Président du Congrès et au bureau tout entier.
M. Magnin remercie la réunion de sa courtoisie et prononce la clôture du Congrès.
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