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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES par MM. MOUREAUX, LASNE, L'ABBE MAZE, Secrétaires du Congrès (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- Séance d'ouverture le jeudi 19 septembre 1889. Présidence de M. MASCART, et de M. RENOU (p.5)
- Séance du 20 septembre 1889. Présidence de M. Adam PAULSEN, Vice-président (p.6)
- Séance du 21 septembre 1889. Présidence du R. P. DENZA, Vice-président (p.12)
- Séance du 23 septembre 1889. Présidence de M. HILDEBRANDSSON, Vice-président (p.17)
- Séance du 24 septembre 1889. Présidence de M. CRULS, Vice-président (p.21)
- Séance du 25 septembre 1889. Présidence de M. BILLWILLER, Vice-président (p.32)
- Séance du 26 septembre (matin) 1889. Présidence de M. le Commandant PUJAZON, Vice-président (p.37)
- Séance du 26 septembre (soir) 1889. Présidence du R. P. DENZA, Vice-président (p.43)
- Dernière image
H ajoute que les variations des données actinométriques, par un ciel très pur en apparence, ont fait admettre par M. Grova, la présence momentanée de légers voiles invisibles à l’œil nu, passant devant le soleil.
Les photographies d’un ciel très bleu ont d’ailleurs monlré sur les plaques de très fines stries analogues à des cirrus invisibles à l’œil nu.
La séance est levée «à midi.
Le Secrétaire,
Henri LASNE.
Séance du 21 septembre 1889.
Présidence do R. P. DENZA, vice-président.
La séance est ouverte à 9 heures, le procès-verbal est lu et adopté.
M. Teisserenc de Bort, secrétaire général, annonce la présence de MM. : le «ommandant Renard, délégué du Ministère de la guerre; de Sogny, délégué du Ministère de la marine; Philippe Poincaré, délégué du Ministère de l’agriculture.
M. Angot discute les premières observations de la vitesse du vent faites comparativement au sommet de la tour Eiffel et sur la petite tour du Bureau central météorologique.
Jusqu’au 3i août inclusivement on dispose de 71 journées d’observations complètes, qui donnent pour, la variation diurne de la vitesse du vent les résultats suivants : dans les deux stations, à part quelques ondulations secondaires, la courbe diurne de la vitesse du vent présente un grand maximum et un grand minimum : au Bureau météorologique, le minimum (im,5 par seconde) se produit vers h heures 3o minutes du matin et le maximum (3m,a par seconde) vers 1 heure du soir, c’est la marche bien connue pour les stations basses. Au sommet de la tour Eiffel, au contraire, le minimum (ûm,9 par seconde) précède peu 9 heures du matin et le maximum (8m par seconde) a lieu vers 11 heures 3o minutes du soir, c’est déjà l’allure de la courbe de la vitesse du vent sur les montagnes. Le rapport des vitesses dans les deux stations est maximum et égal à 5, de 2 à h heures du matin ; il est minimum et égal à 2, de 9 heures du matin à 3 heures du soir. Il est très intéressant et tout à fait imprévu de trouver déjà à 3oo mètres seulement au-dessus du sol la courbe de variation diurne de la vitesse du vent qui n’a été observée jusqu’ici que sur les hautes montagnes.
M. Angot ajoute qu’il ne parlera pas de la composante verticale à cause des difficultés de la question; parmi les causes diverses, il signale ce fait qu’il suffit qu’un courant d’air horizontal ne frappe pas également les deux ailettes opposées du moulinet pour que celui-ci tourne et laisse croire à une composante verticale.
Le R. P. Dechevrens fait remarquer que ce défaut est commun à tous les anémomètres de rotation.
M. Angot en convient, mais il croit que ce défaut est particulièrement gênant lorsqu’il s’agit de la composante verticale.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,69 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Les photographies d’un ciel très bleu ont d’ailleurs monlré sur les plaques de très fines stries analogues à des cirrus invisibles à l’œil nu.
La séance est levée «à midi.
Le Secrétaire,
Henri LASNE.
Séance du 21 septembre 1889.
Présidence do R. P. DENZA, vice-président.
La séance est ouverte à 9 heures, le procès-verbal est lu et adopté.
M. Teisserenc de Bort, secrétaire général, annonce la présence de MM. : le «ommandant Renard, délégué du Ministère de la guerre; de Sogny, délégué du Ministère de la marine; Philippe Poincaré, délégué du Ministère de l’agriculture.
M. Angot discute les premières observations de la vitesse du vent faites comparativement au sommet de la tour Eiffel et sur la petite tour du Bureau central météorologique.
Jusqu’au 3i août inclusivement on dispose de 71 journées d’observations complètes, qui donnent pour, la variation diurne de la vitesse du vent les résultats suivants : dans les deux stations, à part quelques ondulations secondaires, la courbe diurne de la vitesse du vent présente un grand maximum et un grand minimum : au Bureau météorologique, le minimum (im,5 par seconde) se produit vers h heures 3o minutes du matin et le maximum (3m,a par seconde) vers 1 heure du soir, c’est la marche bien connue pour les stations basses. Au sommet de la tour Eiffel, au contraire, le minimum (ûm,9 par seconde) précède peu 9 heures du matin et le maximum (8m par seconde) a lieu vers 11 heures 3o minutes du soir, c’est déjà l’allure de la courbe de la vitesse du vent sur les montagnes. Le rapport des vitesses dans les deux stations est maximum et égal à 5, de 2 à h heures du matin ; il est minimum et égal à 2, de 9 heures du matin à 3 heures du soir. Il est très intéressant et tout à fait imprévu de trouver déjà à 3oo mètres seulement au-dessus du sol la courbe de variation diurne de la vitesse du vent qui n’a été observée jusqu’ici que sur les hautes montagnes.
M. Angot ajoute qu’il ne parlera pas de la composante verticale à cause des difficultés de la question; parmi les causes diverses, il signale ce fait qu’il suffit qu’un courant d’air horizontal ne frappe pas également les deux ailettes opposées du moulinet pour que celui-ci tourne et laisse croire à une composante verticale.
Le R. P. Dechevrens fait remarquer que ce défaut est commun à tous les anémomètres de rotation.
M. Angot en convient, mais il croit que ce défaut est particulièrement gênant lorsqu’il s’agit de la composante verticale.
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